Des résections articulaires en chirurgie cCarmée
Résultats cliniques et fonctionnels.
(Prix de Chirurgie miiitaire, 188.5, in Archives de Médecine militaire, 1886.)
L’auteur avait déjà étudié cette question dans un article analytique et critique basé sur les observations et les belles recherches américaines d’Otis et allemandes de Gurlt. Cette fois M. Delorme s’appuie sur d’autres éléments pour juger l’opportunité, les contre-indications, et la valeur clinique de ces opérations qu’on avait pratiquées jusqu’à l’abus, en Allémagne, pendant les guerres de 1848, 1854, 1866, 1870-71 et que, ches nous, des chirurgiens éminents, le Professeur Ollier entre autres, considèrent comme une méthode de choix dans les cas de fractures articulaires. S’appuyant sur ses propres recherches anatomo-
fatHologiques, l'auteur démontre combien ces résections sont contreindiquées à la période primitive, dans la plupart des lésions articulaires, soit il cause de la simplicité des dégdts produits par des balles, soit du fait de leur extension à la diaphyse quand le projectile a atteint le cartilage d’accroissement ou la région bulbaire de l’os. L’excision osseuse dépasse, dans ce dernier cas, ce qu’on a appelé les limites physiologiques de la resection, limites qu’on ne doit pas franchir si on ne veut pas s’exposer à des insuccès fonctionnels.
envisagé ce sujet ii ce point de vue.
S3. Appareil pour les fractures de l'humérus par coup de feu. (Appareil Hennequin modifié.)
U. Dolormc décrit un certain nombre d’opérations îs qu’il a pratiquées clicz des tuberculeux. Considé- 1 des ganglions tuberculeux de l’aine.
X Archives de Médecine et de Pharmacie militaires.
3 de la Commission de rédaction des Archives de irmacie militaires, M. Delorme a fait paraître de 3tte publication, maints articles analytiques et cri-
fa chirurgie de la Face. — Restauration des deux 'érieurs de la voûte palatine et du nez.