Essaü ophtalmoseopiques
(Thèse de Doctorat, Paris, 1871, et loumal d'Ophialmosmpk de Galezowski, 1872.)
Dans ce travail M. Delorme décrit et figure, d’après ses recherches personnelles, les vaisseaux do la macula lutea. Jusqu’alors, les anatomistes avaient admis que la région maculaire était dépourvue de vaisseaux; il résulte, au contraire, de ses constatations, de visu, sur l’œil vivant, que cette région est très riche en ramuscules artériels et veineux. Ce fait aujourd’hui n’est plus contesté.
Examen de l'ceü après la mort.
Bouohut avait, peu de temps auparavant, attiré l’attention sur les modifications importantes que le fond de l’œil subit après la mort et il avait cherché è en tirer des signes diagnostiques de valeur. Les recherches de M. Delorme confirment en partie celles de l’éminent médecin. Ayant eu l’occasion toute fortuite d’examiner le fond de l’œil pendant une syncope, il montre les différences qui existent dans son aspect pendant cette sorte d’arrêt vital momentané et incomplet et dans l’arrêt définitif. Dès les premiers instants de la mort, le fond de l’œil prend un aspect caractéristique.
Tuberculose de la Choroïde.
Par quelques observations, M. Delorme montre le parti qu’on peut
t précis et un pronostic moins incertain, idant plusieurs années, la méthode expérimenélerminer ces types. Ce n’était guère d’ailleurs
Arlicle de critique. M. Delorme montre que ce pansement est, au point de vue technique pur, une inutilité et qu’il constitue pour l’État une perte sèche.
iS. De la nature et du traitement de la Blennorrhagie d'après les travaux les plus récents.
On commençait, au moment où cet article a paru, à employer les antiseptiques dans le traitement de la blennorrhagie. L’auteur apprécie les résultats obtenus par divers expérimentateurs et il fournit ceux que, dans sa pratique personnelle, lui ont donnés le bichloruro de mercure et le sulfate de quinine.
19. Traitemmt de Chydarthrose par la compression localisée et forcée à l'aide de louate.
(Mémoire in Archives de Médecine et de Phannacie militaires, 1883, p. 837.)
Aux topiques, aux révulsifs il action incertaine et même nocive puisqu’ils augmentent l’atrophie muscnlaire, à la ponction et aux injections articulaires, inoffensives entre les mains de chirurgiens antiseptiques, dangereuses si leur emploi se généralisait, M. Delorme oppose la compression ouatée. Mais cette compression, il la veut circulaire, modérée sur le segment sous-jacent à la jointure malade, localisée par des tampons et forcée sur les points des jointures au niveau desquels la synoviale fait saillie.
M. Delorme expose, dans ce Mémoire,'la technique de son procédé et les résultats avantageux qu’il lui a donnés. En huit ou dix jours, il fait, par ce moyen, disparaître une hydarthrose aigue du genou; on quinze jours, une hydarthrose chronique.
Il préconise, pour les fractures de la rotule, la compression localisée et forcée du genou, et il fournit, à l’appui de la valeur de ce traitement, une observation bien démonstrative à laquelle il pourrait aujourd’hui en ajouter d’autres.
Il étudie la pathogénie des récidives de l’hydarthroso et fait jouer un grand rôle à la distension dos expansions tendineuses des muscles périarticulaires atrophiés. C’est une vue originale.
Les Thèses de M. Foy {Du traitement des épanchements traumatiques du genou par la compression localisée, forcée, à laide de louate. Thèse de Paris, 1886-87) et de M. Wavelet [De la valeur de la cornpression et des moyens de lappliquer dans le traitement des épanchements articulaires. 7’hèse de Paris, 1890), rendent compte des résultats que la compression employée sur une quantité considérable de malades lui a permis d’obtenir.
20. Des meilleurs pansements à employer en chirurgie d'armée.
(Congrès de '
Cette qnestion du choix des meilleurs pansements à utiliser en cam-
pagne préoccupait alors, à bon droit, la plupart des chirurgiens d’armée.
que les pansements utilisables en campagne doivent différer, suivant la station sanitaire où on les applique, suivant la nature de la blessure et les exigences du service d’évacuation. Le sublimé et l’iodotorme ont ses préférences, comme topiques.
Le pansement ouaté lui semble tout aussi nécessaire que le pansement antiseptique proprement dit. Il insiste sur les avantages de ce dernier pansement pour le transport des blessés atteints de fracture ou des amputés.
Des fractures des diaphyses et des épiphyses par les armes à feu actuelles.
(Congrès de Chirurgie, t™ Session, 1885.)
Dans cette communication, l’auteur revient sur les caractères anatomo-pathologiques des fractures des diaphyses et des épiphyses. Il en décrit les formes d'après de nombreuses pièces présentées aux membres du Congrès. Exposé de vulgarisation.