‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 6 sur 14 · APPAREIL PULMONAIRE · texte numérisé non relu

APPAREIL PULMONAIRE

De l’emphysème pulmonaire chez les tuberculeux.

Les expériences sur les animaux, faites après chloroformisation, ont été dirigées, dans le laboratoire do Vulpian, par M. Bochefontainc.

Les recherches pneumographiqucs, qui constituent les premiers essais de pnetimographie pathologique, ont été aidées par les précieux conseils de Marey et de M. François Franck.

Apres avoir longtemps admis que la tuberculose et 1 emphysème pulmonaires coexistent très rarement, la plupart des auteurs reconnaissent aujourd’hui que les deux lésions sont fréquemment associées.

Nous étudions la pathogénie de l'emphysème ;

Les causes mécaniques;

Causes méeaniques. — J’expose la théorie de 1 expiration édifiée par Jenner, Mendelssohn, détendue par Waters. M. le professeur Jaccoud appuie la même opinion, en citant, entre autres arguments, un cas de fistule sternale observée par le professeur Bennett. Chez le malade porteur de cette fistule, on constata que ce n’était que dans l’expiration forcée que les poumons venaient taire saillie, à travers l’ouverture anormale.

Je me range, non pas tout h tait h la théorie de l’expiration, mais h celle de teffort qui a pu provoquer non seulement l’emphysème pulmonaire, mais encore l’emphysème médiastinal et sous-

La tuberculose aiguë et la tuberculose chronique latente peuvent revêtir une forme emphysémateuse.

Le diagnostic de la forme latente de la tuberculose emphysémateuse chronique est très difficile.

Il repose sur les antécédents, les hémoptysies et surtout sur des signes stéthoscopiques que j’étudie.

La mensuration thoracique, la pneumotométrie et la pnetimographie peuvent rendre des services réels, en éclairant la marche insidieuse de. cette affection.

L’emphysème chronique généralisé est, dans une certaine mesure, antagoniste do la tuberculose.

Congrès de la Tuberculose de Naples (avril 1900). Utilité des

tracés pneumographiques au début et dans le cours de la

tuberculose.

En 1878, j’ai publié le premier des tracés de la respiration pulmonaire chez des tuberculeux, des emphysémateux et des tuberculeux emphysémateux.

Depuis 1896 j’ai repris, en les étendant à d’autres pneumopathies, et en élargissant le cadre des investigations antérieures, le même ordre d’idées.

J’ai résumé quelques-uns des résultats obtenus à la Société de Biologie en janvier 1900, avec mon interne M. GèorgesBrouardel.

Voici les résultats que nous avons obtenus :

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