‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 9 sur 14 · SYSTÈME NERVEUX · texte numérisé non relu

SYSTÈME NERVEUX

Cerveau, Moelle, Hystérie .

La démence syphilitique.

D’un trouble trophique des orteils non décrit encore dans le tabes.

Soc. méd. des Hôpitaux,

Les arlhropathies tabétiques |des grandes articulations ont été maintes fois étudiées, mais on a peu ou pas insisté sur celles des petites articulations, analogues à celles dont nous venons d’être témoins. Le malade, âgé de quarante-neuf ans, entre à l’hôpital Laënnec, salle Cruvcilhier, le 20 août 1897. Le début de son tabes remonte à l’année 1889, par des douleurs fulgurantes dans les membres inférieurs et par des crises gastriques. Depuis, les lésions médullaires ont évolué, et le malade a présenté successivement des maux plantaires perforants, de l’incoordination motrice des membres inférieurs, de l’incontinence d’urine, de l’impuissance génitale, un ictus laryngé, les signes de Westphall et de Komberg, le signe d’Argyl-Robertson. Mais le point intéressant sur lequel nous voulons insister est une arthropathie des articulations métatarso-pbalangienncs, des deux derniers orteils

Si en effet nous examinons le pied droit de ce malade, il nous apparaît comme légèrement raccourci dans le sens antéro-postérieur (le malade dit qu’il a perdu deux pointures pour ses chaussures) ; vue par sa face plantaire, la région centrale est creusée;

Les deuxième et troisième orteils sont normaux. Le quatrième chevauche sur le troisième ; il est réduit ù un tubercule mollasse au toucher. En abaissant sa face dorsale, on aperçoit un pli de peau profond et très lâche sur les tissus sous-jacents. Par suite

quatrième orteil sont comme télescopés au niveau de l’articulation de la première phalange avec la deuxième. Le, cinquième orteil est aussi tassé; pris entre deux doigts, il a une consistance mollasse.

L’extrémité des quatrième et cinquième orteils dépasse à peine le pli de peau métatarso-phalangien.

Le pied gauche ne présente qu’un chevauchement du troisième orteil sur le deuxième et le quatrième.

Comme motilité, le malade dit éprouver de la raideur dans les mouvements d'extension et de flexion du pied sur la jambe. Les orteils droits sont absolument immobilisés, très peu du fait de l’atrophie musculaire à peine sensible, mais surtout à cause des luxations phalangiennes des orteils oii le squelette est encore peu atteint, le relèvement comme l’écartement des orteils sont impossibles. A gauche le petit orteil seul esquisse un mouvement d’écart et d'élévation.

Si maintenant on chatouille la plante du pied, le

malade

phéric aux centres, dans tous les cas qu’il lui a été donné d’examiner au point de vue anatomo-pathologique, on sera peut-être tenté, comme nous l’avons été dans ce cas, d’envisager chez notre malade la possibilité d’une lésion des nerfs osseux, exactement superposable à celle des nerfs sensitifs, débutant par la périphérie et évoluant très lentement, avec probablement une marche ascendante. Chez notre malade, en effet, les troubles trophiques existent au niveau des régions où-la sensibilité présente son maximum d’atteinte. Ce n’est qu’une hypothèse que nous a suggéré ce cas.

Leçons sur la polyurie hystérique.

1° La plupart des cas de polyurie simple ou de diabète insipide doivent rentrer dans la classé hystérique. Le diabète insipide est destiné à disparaître de la nosologie médicale.

2® La polyurie hystérique existe tantôt seule (monosymptomatique), tantôt elle'est associée a des stigmates d’hystérie ou à des stigmates psychiques et physiques de la dégénérescence.

3“ Les intoxications (l’alcoolisme surtout et peut-être le saturnisme) jouent le rôle d’agent provocateur dans l’éclosion de la polyurie hystérique.

4® La « chlorurie » paraît être un signe constant de la polyurie

5° La suggestion tient la première place au point de vue diagnostique et thérapeutique. Mais il ne faut pas oublier non plus que la valériane et l’hydrothérapie agissent également contre ce syndrome hystérique.

Erection des follicules pileux.

Chez certains sujets, un simple attouchement cutané peut, en dehors de toute impression émotive, thermique, provoquer une érection plus ou moins localisée des follicules pileux.

rieure gauche : lapie.-mère est très vascularisée; le cerveau bombe et ne bat pas. Par la ponction exploratrice, on relire du pus verdAtre, siégeant sous l’écorce. — Après incision au bistouri, on vide une poclie grosse comme une noix, séparée de la superficie par une couche corticale congestionnée et ramollie dont l’épaisseur atteint 5 millimètres.

■ hA paralysie brachiale a compliitoment disparu le 3 juin et le malade guérit rapidement.

, .Cette observation est intéressante à divers points de vue.

A« point de vue étiologique, car elle prouve qu’îme contusion, sans solution de continuité, peut provoquer un abcès cérébral souscortical.

Au pointde vue théorique et pratique, car elle montre que malgré là destruction d’une zone importante de la région roIandique,la guérison complète est possible.

Dans les cas typiques il est aisé do distinguer cliniquement les myopathies primitives des amyolrophies secondaires à des lésions nerveuses (névritiques ou médullaires).

Dans les formes atypiques comme l’ont montré Oppenheim et Carliver, Déjerine et Tliomas, il peut être impossible d’établir un diagnosuc clinique.

Le malade dont nous résumons l’histoire est assez énigmatique à cet égard.

11 présentait une atrophie musculaire qui après vingt-six ans d’évolution demeura essentiellement scapulo-brachio-jambière.

La tante du malade avait une atrophie musculaire localisée aux moins, sa nièce un torticolis congénital, sa sœur une amyotrophie presque généralisée.

La maladie débuta vers l’âge de quinze ans

5, il fut réformé du

du salicylate de soude, rarement à la période initiale, douloureuse, plus souvent d la période paralytique ou à la période dos troubles trophiques.

C’est généralement au bout do deux ou trois ans que, chez les malades dont la situation permet des soins assidus, on voit les phénomènes morbides s’atténuer, puis disparaître progressivement.

Au point de vue symptomatique nous avons attiré l’attention sur trois symptômes non encore signalés : le hoquet, les accès de saîyrifflsis et l’azoturie.

Acceptée et confirmée par le professeur Cliarcot la notion de la curabilité de certaines pachyméningites est, à l’heure actuelle,

En faveur do la nature probablement rhumatismale de certaines pachyméningites on peut encore invoquer l’observation d’un malade

Celte observation a été publiée par G. Delamare dans la thèse de Foulon [Paris, 1900J. (Voy. Traité de Médecine de Brouardel- Gilbert, t. IX, p. 994.)

Paralysie labio-glosso-laryngée ; début par l’atrophie du membre supérieur gauche.

Cette observation concerne un malade atteint de paralysie labioglosso-laryngée ; mais en outre il présente de l’atrophie progressive du membre supérieur gauche, atrophie qui a précédé de six mois le début de la paralysie labio-glosso-laryngée et qui a tout d’abord atteint les muscles de l’éminence thénar.

Cette atrophie du membre supérieurine peut être attribuée en ce cas pi iî l’atrophie musculaire de Aran-Duchenne, ni à la sclérose amyotrophique, ni à la pachyméningite cervicale. Aussi en tenant compte des phénomènes douloureux qui siègent dans le membre atrophié, delà réaction de dégénérescence qui est manifeste, nous concluons à l’existence d’une névrite ascendante ayant rapidement gagné la moelle cervicale et le bulbe où la lésion a résumé le syndrome clinique de la paralysie labio-glosso-laryngée.

Paralysie ascendante aiguë.

Bodin dans sa thèse Les paralysies ascendantes aiguës (Paris, 1896) affirme que la paralysie ascendante aigue n’est pas une entité nosographique, mais un syndrome clinique dont l’étiologie et la symptomatologie sont très variables, depuis la paralysie de Landry jusqu’aux myélites diffuses aigues avec une série do formes intermédiaires.

L’observation que j’apporte confirme cette opinion ; Notre malade, jeune femme de vingt-trois ans, fut prise en pleine santé d’accidents paralytiques douloureux dans les membres inférieurs.

Cette paralysie eut une marche ascendante sans toutefois gagner le bulbe. Malgré la rapidité le processus s’arrêta.

La malade mourut au bout de trois mois de pneumonie hypostatique.

L’antopsie montre des altérations nerveuses et médullaires considérables et diffuses. Ces altérations sont de moins en moins marquées à mesure qu’on s’élève le long de l’axe rachidien.

Au-dessus du renflement cervical, la moelle est normale; seuls les vaisseaux présentent encore quelques légères altérations jusqu’au bulbe.

Il s’agit donc là d’une paralysie ascendante qui a constitué une forme intermédiaire analogue à celles décrites par Bodin.

Onychomycose trichophytique. Hystérotoxie.

Avec le D' Jacoüet. Gaz. hebdom., p. 643,1898. Soc. mid. des Hôp., n» 24.

Malade de trente-huit ans, hystérique, syphilitique, alcoolique, ; saturnin présentant des lésions unguéales importantes des deux .. cl

Aux mains, tous les ongles sont pris, sauf ceux du médius et de 1 annulaire droits qui sont absolument indemnes. Les autres - i sont épaissis, opaques ; leur bord libre est usé et l’on voit bien à ce |

niveau que 1 épaississement de l’ongle est dû à l’augmentation et -|

à l’altération des couches profondes qui apparaissent filamenteuses et friables.

Aux pieds, les ongles sont épaissis, compacts, mais non usés au niveau du bord libre.

Aux mains comme aux pieds, il y a infiltration tricbophytiquc, d’ailleurs peu abondante et l’on est en droit de se demander si cette végétation mycosique suffit à expliquer des lésions aussi importantes et s’il no faut pas supposer qu’elle s’est greffée simplement sur des parties tropbiquement altérées en modifiant plus ou moins la qualité du trouble trophique.

A noter aussi comme malaisément explicable, si l’on se refuse à envisager un trouble préalable do nutrition, ce fait que doux ongles delà main droite sontdemcurésrigoureusement indemnes on dépit du contact permanent avec d’aussi nombreux foyers parasitaires.

Cette observation tend à démontrer que des lésions névritiques sont susceptibles de préparer le terrain sur lequel vient germer le

D’ailleurs, chez un autre saturnin, alcoolique, atteint de névrite légère dos membres inférieurs, nous avons trouvé des troubles trophiques, aseptiques, des ongles.

A l’appui de cette notion, on peut encore invoquer les rccbcrcbes de G. Delamare qui, chez les hystériques, a constaté et figuré des onychotrophoses aseptiques coïncidant avec dos zones anesthésiques. (Voy. Nouvelle Icoiwgraphie de la Salpéirière, 1896.)

PREMIÈRE DESCRIPTION DD SYNDROMNE ANGIOSPASMODIQUE

Manifestations hystéri

La maladie angiospasmodique.

(Nouveau mémoire.)

Bull. méd. 25 décembre 1901.

phénomènes angiospasmodiqucs et que, par suite, ils sont justiciables du traitement des spasmes vasculaires au même titre que les accidents migraineux.

Il est d’autres variétés do spasmes vasculaires, notamment ceux des coronaires, ceux des artères périphériques. Ceux-ci provoquent parfois une véritable maladie do Raynaud. Je connais un malade de ce genre, chez lequel ils provoquèrent à la longue des troubles tropliiqucs avec gangrène des extrémités.

Mais ne pourrait-on do même expliquer la plupart des phénomènes hystériques par des angiospasmes cérébraux et médullaires, plus ou moins localisés, pouvant donner, suivant leur siège ou leur prédominance des accidents divers (monoplégie, hémiplégie, aphasie transitoire, etc.).

De celte façon on comprend comment une émotion peut faire disparaître ces symptômes et comment aussi les phénomènes morbides peuvent être modifiés par la médication antispasmodique et

Peut-être aussi faut-il voir dans certaines albuminuries intermittentes les conséquences d’un angiospasme bulbaire et dans certaines glycosuries, curables par le bromure et la valériane, les résultats d’un angiospasme de la même région.

On concevra, la fréquence des accidents angiospasmodiqucs si l’on se souvient que les poisons vasoconstricteurs sont nombreux (tabac, thé, plomb, etc.).

Le pronostic de ces accidents n’est pas toujours bénin puisque

hémiparésie gauche. La sensibilité est complètement abolie dans ce côté du corps. Anosmie et liypo-acousio. Trois heures après, il peut articuler, en bégayant, quelques mots.

Deux jours plus tard nous constatons une hémicontracturc faciale, la déviation de la langue à droite, un bégaiement très marqué et surtout une hémianesthésie sensitivo-sensoriclle complète. Le champ visuel est rétréci à gauche, le pharynx est complètement anesthésique.

Le malade est soumis à des inhalations d’acide acétique, d’ammoniaque ; il pleure, tousse, mais on n'observe aucune modification appréciable des phénomènes nerveux. On remplace ces substances par du nitrite d’amyle.

Le visage se congestionne, les pupilles se dilatent et, lorsque le malade sort de l'obnubilation où Ta plongé le nitrite d’amyle, on constate que la langue n’est plus déviée et qu’elle est mobile dans tous les sens; la sensibilité est revenue sur ta face, le cou et le thorax. La force musculaire de la main, gauche est passée de 19 à 35. L’anesthésie cornéenne et pharyngée, le rétrécissement du

Névrite tuberculeuse. Atrophie du grand pectoral.

Soc. méd. des Hôpitaux. Séance du 12 décembre 1902.

P.., vingt-deux ans, garçon livreur, alcoolique, fils d’hystérique.

en quelques mois, la victime, semblent avoir provoqué, malgré l’absence de toute solution de continuité, le développement de l’abcbs cérébral.

Hémorragie de la protubérance annulaire sans syndrome de Millard-Gubler.

J’ai rapporté l’observation d’un malade qui eut un ictus et se réveilla avec une paralysie complète du facial gaucho : le facial supérieur est nettement atteint. Les muscles du pharynx sont paralysés ainsi que ceux des membres du côté gauche.

Il y a de la dysarthrie.

A cette paralysie se superpose une anesthésie complète.

La contracture s'installe d’une façon précoce.

L’ictus fut précédé pendant cinq ans de troubles intermittents de la parole avec légers vertiges. Il y eut des envies fréquentes et impérieuses d’uriner pendant le mois qui précéda l’attaque.

L’autopsie montra une hémorragie de la protubérance. Ce foyer n’intéressait que la moitié droite de l’organe dans sa partie inférieure et moyenne. En aucun point il n’atteint ni la face antérieure, ni les parties latérales, ni la paroi du ventricule.

En l’absence du syndrome de Millard-Gubler, nous n’avons pas fait le diagnostic d’hémorragie de la protubérance.

Cependant la paralysie faciale revêtait le type de la paralysie faciale périphérique; de plus le malade présentait de la dysarthrie, dos troubles de la déglutition, de la contracture précoce des membres, une hémianesthésie complète ; c’était là un ensemble de symptômes qui auraient pu nous faire penser à une lésion protubérantielle.

Sclérodermie avec périarthrite coxofémorale et névrite sciatique.

Sociétt médicale des lldjiUaia, séance du 28 juin 1901.

R.. , quarante-six ans, maçon, n’a pas d’antécédents névropathiques personnels ou héréditaires; il n’est ni arthritique, ni

La réaction do dégénéresecnco, l'évolution de la maladie ne nous permettent pas do nous arrêter à l’idée d’une paralysie hystérique. Nous n’osôns pas incriminer la cocame. Un seul point nous paraît digne d’être relevé, c’est la concomitance de tuméfaction douloureuse des parotides et do la face avec le début de la

Bien que l’on n’ait pas noté de symptômes fébriles appréciables, nous nous demandons si cette diplégie faciale ne doit pas être attriiruéc à une attaque fruste d’oreillons comme dans le cas de Rod Hatocbeli plutôt que mise sur le compte du froid.

Résorption rapide des œdèmes. Polyurie et accidents cérébraux

En colloboralion avec Henri Lemaise. Bu/t. et mém. de la SociéU médicale

Celte observation concerne un sujet âgé do cinquante-six ans qui était atteint de sclérose cardio-rénale avec dilatation du cœur droit. Un œdème considérable a envahi les membres inférieurs et le scrotum. Ce malade, autrefois polyurique, ne donne, depuis quinze jours que 500 grammes d’urine.

Sous l’action de la digitale, la polyurie apparaît considérable; elle dure depuis quatre jours; les œdèmes ont complètement disparu quand surviennent brusquement des accidents céré-

Ces accidents ne cèdent pas à la saignée.

Pendant la polyurie, l’émission de l’urée et des chlorures fut considérable.

Durant la période des manifestations cérébrales, le liquide cépbalo-rachidion avait une teneur normale en urée et en chlorures. Le sang n’était pas hydrurique.

Au retour do l’état intellectuel à la normale, la teneur de l’urine en urée et chlorures est normale.

Les accidents cérébraux sont donc survenus alors que l’organisme semblait débarrassé de scs produits toxiques, alors que le

chlorures.

Pour expliquer ce fait paradoxal, on no peut donc admettre que

Etude critique sur le tabes infantile-juvénile.

llaboration avec Henri Iæsiaibe. Hmte Heurologigue, n« b, di

! mémoire est une étude des différents eas publiés a lie de tabes juvénile ou infantile. Ayant passé !s ces observations, les auteurs en retiennent qe le diagnostic leur apparaît comme certain. A c tent un fait personnel. Il s’agit d’un sujet dont 1 ;ta par des crises gastriques et qui fit une fracture alcanéum. Le signe d’.Argyll.Roberlson, l’abolition lléen, la diminution du réflexe patellaire, une lyn idantc du liquide céphalo.rachidien permettent d nostic de tabes chez ce jeune homme de vingt-qua

sment de l’infection syphilitique héréditaire. Les ile grise qui furent pratiquées améliorèrent consid malade, supprimèrent les crises gastriques.

" itte étude des observations publiées de tabes juvén ict d’esquisser un tableau clinique un peu particul idie au cours de l’enfance.

e symptôme le plus fréquent de la période préal ontinence d’urine; l’amblyopic est souvent le tn el les parents amènent leur enfant ù examiner. Le jrantes sont plus rares que chez l’adulte, la période d’état, le tableau clinique reste pauvre ; ts seraient des « tabétisants » plutôt que de vrais I

— al¬

la réalité de la malaclio do Duchcnnc do Boulogne dans l’enfance. Pourtant on ne peut refuser le diagnostic de tabes à une affection caractérisée par les divers symptômes' réunis : le signe d’Argyll, le signe de Romberg, l’abolition des réflexes, des crises viscérales, des troubles urinaires, des troubles trophiques, cette affection frapperait-elle un enfant au lieu de frapper un adulte.

Le tabes infantile-juvénile relève de la syphilis. Si, dans quelques cas, la syphilis est due à une contamination dans le premier âge, il s’agit ordinairement d’une syphilis héréditaire. Les parents sont des syphilitiques avérés : quelques-uns même ont été paralytiques généraux ou tabétiques. Il est probable que les tares héréditaires névropathiques seraient un facteur prédisposant de ces tabes précoces.

lourcux.

La région lombaire droite fût incisée le 26 juillet: une collection périnéale fut évacuée. LaBévre disparut définitivement le 29 juillet.

L’histoire de cette maladie prouve que ces deux plegmons périnéphrétiques ont évolué non pas successivement mais simultané-

Les plegmons dans les plis duquel on trouve du streptocoque étaient, sans doute, consécutifs à l’infection amygdalienne qui les précéda chronologiquement.

La guérison complète fut obtenue au bout de deux mois et, aujourd’hui, la malade est dans un état de santé florissant.

C’est, à ma connaissance, la première observation do phlegmon périnéphrétique bilatéral, simultané.

Discussion sur l’application du bleu de méthylène au diagnostic de la perméabilité rénale.

Soditi Médicale des Hôpitaux. Séance du tSjuin 1897.

Le bleu de méthylène comme agent de traitement do l’albuminurie n’a jamais eu aucun effet favorable.

Rein amyloïde chez un tuberculeux.

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