THÉRAPEUTIQUE
luche et que depuis 20 ans je conseille dans la bronchite grippale. La bronchite aiguB du brightique. celle du cardiaque demandent l’une un traitement qui améliore les fonctions rénales et l’autre
méiopragie cardiaque, à une diathèse comme l’arthritisme, l’herpétisme, l’obésité ou à une infection atténuée comme la scrofule. La base du traitement sera donc l’hygiène et la diététique de ces affec-
La thérapeutique de la broncho-pneumonie a largement
proflté
Les séquelles de la broncho-pneumonie, la broncho-pneumonie chronique demandent des soins attentifs. En l’étudiant avec l’aide do tracés pneumographiques, nous avons vu que la ventilation pulmonaire y est insuffisante. Nous conseillons de prescrire la gymnastique respiratoire. Nous avons choisi parmi les différents-exercices de cette gymnastique ceux qui, simples à exécuter, donnent cependant d’excellents résultats. Les tracés ci-dessous (fig. 1 et 2) montrent l’avantage qu’il y a à faire pratiquer les exercices de gymnastique avec une ceinture élastique comprimant le rebord thoracique inférieur.
Le malade aura tout avantage à appliquer ce traitement dans une station climatérique d’altitude possédant une source arsénicale. ' La broncho-pneumonie peut laisser à la suite une dilatation des bronches. La prophylaxie de cette affection réside tout entière dans le traitement des broncho-pneumonies chroniques. Depuis longtemps le traitement curatif de la dilatation bronchique consistait à essayer de réaliser l’antisepsie pulmonaire à l’aide des balsamiques ou de la créosote, à améliorer l’état général du sujet, à pallier aux accidents : hémoptysie,gangrène. A l’heure présente, les insuccès de la thérapeutique médicale ont décidé les chirurgiens à entreprendre de traiter cette affection.
Les résultats ont été encourageants dans les cas où la bronchectasie était limitée et quand son siège était nettement déterminé.
En ce qui concerne la gangrène pulmonaire, le problème thérapeutique est très analogue à celui qui se pose en face d’une dilatation bronchique.il y a des gangrènes pulmonaires qui ne peuvent se traiter que médicalement soit par l’usage des antiseptiques employés en inhalations, pulvérisations ou mieux en injections intratrachéales. Ce sont les gangrènes étendues et diffuses. Au
mes que celles formulées pour la gangrène pulmonaire. La pneumotomie est le traitement de choix, mais qui no peut amener la guérison que si l’abcès est unique, et si son siège est bien déter-
La chirurgie pulmonaire joue encore un rôle important dans le traitement du kyste hydatique du poumon, dans Vactynomycose pulmonaire. L’extirpation totale d’un kyste hydatique pulmonaire
Plénitude
abandonnés. Ces méthodes ont été remplacées par un moyen plus efficace : la gymnastique respiratoire. Nous conseillerons de la pratiquer avec la chaise de Rossbaoh (fig. S).
. Il existe enfin des emphysémateux chez qui le thorax en tonneau ne subit qu’un retrait insignifiant dans l’expiration forcée. Pour eux, nous conseillons l’opération de Frcund : c’est-à-dire la résection sous-péri-cliondrale de 2 centimètres de plusieurs cartilages costaux. Les résultats dans l’emphysème pur ont été jusqu’ici très satisfaisants : nous nous en sommes nous-mêmes rendu
L’emphysème pulmonaire possède aussi un traitement prophylactique. Les relations maintenant hien connues de cette affection avec l’asthme et la tuberculose des sommets ou des ganglions bronchiques permettent d’en poser les règles. jElles nous guideront aussi dans le traitement médical curatif de l'emphysème.
nantmatitreàdiscussioninousenavonsrésumélesrèglesclassiques.
Les pmumokonioses serontplus facilement évitées que-guéries. Nous avons tenu à donner un aperçu des diverses mesures prophylactiques à employer contre ces maladies professionnelles. Un diagnostic précoce est nécessaire; car au début il est possible d’obtenir une guérison. Nous avons surtout cherché à préciser ce traitement de la pneumokoniose avant la constitution do lascléroso pulmonaire.
La syphilis da poumon nécessite toujours un traitement mercuriel énergique. Ce qu’il importe donc, c’est de la reconnaître, car sitôt le diagnostic posé, le traitement n’est plus discutable. Toutefois à l’heure actuelle se pose la question de l’emploi des dérivés arsenicaux. L’article fut écrit avant leur application en grand dans la thérapeutique de la vérole; mais nous pensons qu’ils auront d’heureux effets dans les formes graves. A propos de la syphilis pulmonaire, nous avons exposé la conduite à tenir en cas d’association de syphilis et de tuberculose pulmonaire.
La thérapeutique du cancer da poumon ne pouvait nous arrêter longtemps puisque ses résultats furent toujours négatifs.
Par contre le traitement de la pneumonie et surtout de ses formes anormales a fait l’objet d’une longue étude. Après une revue historique des anciennes méthodes thérapeutiques employées contre la pneumonie, nous avons exposé les médications symptomatiques dont nous conseillons l’usage.
Parmi celles-ci,nous préconisons surtout l’enveloppement thoracique froid qui atténue le point de côté et la dyspnée, favorise la diurèse et modère 1 hyperthermie. Cette action de l’enveloppement froid est complétée par l’emploi de la digitale à dose moyenne. Ce médicament a des effets excellents sur la pneumonie : il met le malade en état de mieux être, le délire cesse, la diurèse s’établit, l’albuminurie diminue, la température s’aliaisse alors que la tension artérielle se relève. Ces méthodes de traitement auront surtout leur nécessité dans les formes anormales do l’enfant, du vieillard, des femmes enceintes et des alcooliques. La pneumonie du paludéen, du typhoïdique, du diabétique,dubrightiquo, du cachectique, du débilité comporte des indications thérapeutiques spéciales
male. Ce massage consistera d’abord en un effleurage prudent, puis plus tard en pressions douces et continues. Il ne portera que tardivement sur la région do la veine thrombosée.
La mobilisation méthodique et successive des articulations, puis
lions thérapeutiques spéciales. Ces indications s’appuient surtout sur des notions d’étiologie.
Chez le malade atteint de fièvre typhoïde, dont la phlébite est souvent sous la dépendance de lésions cutanées,les soins de la peau pourront prévenir cette complication.
Les phlébites qui surviennent au cours de la blennorragie, du paludisme et delà syphilis nécessiteront les médications habituelles de ces maladies.
La phlegmatia des chlorotiques a été classée dans le groupe des phlébites dyscrasiques.En réalité, cette thrombose nous a semblé être toujours consécutive à un processus infectieux. L’infection est d’origine variable ; grippale, blennorragique, utérine ; mais la plupart du temps il s’agit de tuberculose larvée. La thérapeutique sera celle de la chlorose ; on y adjoindra le traitement que nous avons conseillé pour la phlébite précoce des tuberculeux.
La phlébite goutteuse etla phlébite rhumatismale présentent des caractères cliniques très particuliers surtout en ce qui concerne
formant tumeur. Ces phlébites variqueuses 'peuvent se prolonger plusieurs mois. Elles laissent alors des.troubles trophiques accentués. L’électricité appliquée sous la forme d’effluves de haute fréquence, de bains galvaniques, peut, avec le massage et la rééducation musculaire, rendre au membre sa souplesse et sa fonction.
Traitemeirt des migraines.
In Traité de Thérapeutique appliquée, publié sous la direction d’AlBSRl Robin {Deuxième édition, en préparation).
La description cliniqne des diverses formes de migraines n’a pas varie depuis quelques années. C est surtout au point de vue
duos et précisées.On admetquela migraine est la plupart du temps une angionévrose, qu’elle est sous la dépendance d’un angiospasme.
Le malade qui souffre de migraine, qui présente ces crises angiospasmodiques est un ^arthritique, nerveux et goutteux, un dyspeptique nerveux qui commet de perpétuelles fautes d’hygiène.
Nous avons donc très longuement insisté sur le régime alimentaire et le mode de vie que doit adopter le migraineux. Nous n’avons pas craint d’entrer dans les menus détails de l’ordon-
Ccrtains malades sujets aux migraines présentent divers signes d’insuffisance glandulaire et en particulier d'insuffisance thyroïdienne. L’amélioration manifeste obtenue dans certains cas de migraines avec le traitement thyroïdien justifie l’hypothèse que l’hémicranie peut être sous la dépendance directe de l’hypothyro'ïdie.
Enfin nous n’avons pas oublié de noter que la migraine peut quelquefois guérir par des séances de massage de la tête. Ce succès du massage a permis de défendre cette idée que certaines migraines ne seraient que des céphalées d’origine musculaire.
En possession do ces diverses notions étiologiques,il était facile d’établir un traitement prophylactique précis. Quant au traitement
curatif, il est tel que nous le connaissons depuis longtemps. Il repose sur l'emploi d’analgésiques associés généralement à une minime quantité de caféine.
Traitement des Intoxications.
La thérapeutique de Vintoxication mercurielle dans ses différentes formes, suraiguë, aiguë ou chronique, s’est enrichie de notions nouveilcs qui nous ont permis do mieux régler le traitement de cette intoxication. On sait ainsi que l’eau albumineuse forme avec les sels de mercure un précipité insoluble et doit
faire survivre le blessé. Ils ont pour but de diminuer Thémorragie qui se fait dans le péricarde, dans la plèvre ou à l’extérieur et d’empêcher la syncope ou le collapsus. L’application continue de vessie de glace sur la région précordiale ralentira l’écoulement du sang hors du cœur. Les injections d’éther et d’huile camphrée relèveront lo pouls. Si l’état du sujet ne fait pas craindre le collapsus et si le pouls est rapide et précipité, on pourra le ralentir en faisant prendre au blessé trente gouttes de la solution alcoolique de digitaline au 1/1000. Dès que l’état du malade le permettra,le chirurgien interviendra, ouvrira le péricarde pour le débarrasser des caillots qui l’encombrent et compriment le cœur ; il tentera ensuite de faire l’hémostase.
Les péricardites aiguës à grand épanchement séro-fibrineux ou hémorragique demandent à être traitées par la paracentèse du péricarde, dès que l’on redoute la syncope. On devra éviter de blesser le cœur, de léser l’artère mammaire interne, de perforer le cul-de-sac pleural gauche.
Les diverses techniques proposées par Delorme et Baizeau, Terrier et Reymond, Lejars, Rendu permettent toutes d’éviter ces
Enfin la péricardite purulente exige pour guérir non uneponction, mais une véritable opération chirurgicale avec péricardotomie.
La symphyse médiastino-périoardique et 'son traitement ohlrurgioa
(Académie de Médecine, Séances du 5 juillet t!
Cette strophantiue doit être préférée à