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Clamp pour la résection du scrotum

{Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie, 7 avril 1888, et Baietle des hôpitaux, 7 avril 1888.)

Le clamp ingénieux construit par Horteloup pour la résection du scrotum est compliqué et coûteux. M. Delorme donne le modèle d’un clamp qu’on peut construire dans le bouchon plat d’un bocal ù large ouverture. Près d’une centaine d’opérations pratiquées jusqu’ici avec cet instrument lui en ont démontré les avantages.

46. Résection de l’extrémité postérieure des quatre premières côtes gauches, d'une moitié de l'arc postérieur de la septième vertèbre cervicale et de l'apophyse épineuse de la première dorsale pour une ostéite consécutive à un coup de feu datant de vingt ans.

(la tuUctim et Mémoires de ta SoeUté de Chirurgie. Rapport de M. Chauvel, 1890,

L’intérêt de cette observation réside dans la bénignité de l’intervention et son succès, qu’on peut opposer à ses difficultés et à ses dangers.

limètres qui ont traversé des os sont agrandis comme ceux des balles de 4t millimètres, et que cet agrandissement peut servir à préciser le diagnostic de fracture et à déterminer le genre de fracture auquel on a affaire, comme M. Delorme l'avait déjà avancé dans sa note académique.

Ils décrivent, avec soin, les caractères des corps étrangers vestimentaires et leur siège. Les portions d’étoffes successivement traversées et abrasées sont accolées, lassées, et abandonnées à l'orifice d'entrée de la •perforation osseuse ou au canal osseux, indication précieuse pour leur extraction.

A l’époque où ces résultats expérimentaux ont été publiés, on admettait que les balles à enveloppe ne s’arrêtaient pas au sein des tissus et qu’elles no subissaient pas de déformation. Los constatations de MM. Delorme et Chavasse infirment cette proposition. Avec les balles du fusil Lebel les fragmentations, pour être moins fréquentes qu’avec les balles de tt millimètres, s’observent; elles sont même plus dangereuses qu’avec les balles de li millimètres. Ces projectiles peuvent s’arrêter dans les tissus mous ou les os.

MM. Delorme et Chavasse décrivent et figurent les déformations de pointe des balles de 8 millimètres, leurs déformations latérales, les

chirurgicales traités, le plus souvent, par des interventions directes, M. Delorme a pu, dans l’espace de quelques années, observer quatre exemples de cette affection si rare qu’on en compte encore les obser- .vations par unités. II montre, d’après ses observations, qu’on peut observer des formes suppurées, fongueuses et scléreuses. Il a pu enlever, en presque totalité, un muscle long dorsal qui avait subi une transformation tuberculeuse scléreuse.

Si. Quelques remarques sur les procédés de résection de la hanche par incision antérieure.

(Congrès français de Chirurgie, 1891.)

exclusivement aux procédés à incision externe, pour la résection de

tendineuses. Il montre que les difficultés qu’on éprouve, sur le cadavre,

plus souvent, sur le vivant, en raison du ramollissement ou de la destruction du ligament rond. Or, c’est là surtout le reproche qu’on adresse, en France, à ces prodédés à incision antérieure, do ne pas permettre la luxation de la tête fémorale.

52. Quelques remarques sur la reseclton melatarso-phalangienne du gros orleil dans les cas cCankylose.

(Congrès français de Chirurgie de 1892 )

Si l’importance anatomique de cette articulation est minime, son rôle physiologique est moins effacé. Pendant la marche, sa mobilité est constamment mise en jeu, aussi son ankylosé amène-t-elle des changements très importants du rythme de la marche. Pour rendre celte marche normale, M. Delorme préconise la résection. Celle-ci portera exclusivement sur la première phalange pour opposer une surface cartilagineuse à une surface osseuse et ménager la tète métatarsienne dont la conservation est si précieuse. Utilisée dans deux cas, cette opération a donné un résultat satisfaisant.

53. Contusion du périnée et de Curètre, phlegmon urineux, urétrotomie externe suivie de suture urétrale, insuccès; suture secondaire, guérison rapide sans rétrécissement. Considérations sur la suture de turètre.

(Congrès français de Chirurgie, 6" Session, 1892.)

A propos d’un soldat qui, sur sa hicycletle, s’était rompu l’urètre et qu'il avait guéri sans rétrécissement après une deuxième tentative de suture, M. Delorme étudie les cas dans lesquels cette suture lui parait applicable. Il pense qu’il n’csl bon de tenter la suture urétrale que dans les sections circonférentielles, qu’il est utile d’en limiter l’emploi aux cas dans lesquels l’urétrotomie externe, dont elle n’est que le complément, est indiquée, soit pour remédier aux accidents de rétention.

Il relate l’observation d'un malade chez lequel il a pu, par une suture directe de la plaie, arrêter une hémorragie du parenchyme pulmonaire, explorer les vaisseaux du hile du poumon, et appliquer une pince hémostatique sur le péricarde sectionné. C’est le premier e.\emplc de recherches et d’intervenlions semblables faites sur le vivant.

et la crépitation; 14° enfin les signes fonrnis par l’exploration directe, peuvent être recherchés.

II. Le diagnostic des types et de la variété de la fracture était tout à faire puisque, avant les recherches de l’auteur, on n’avait pas déterliné ces tvnes même. M. Delorme établit les hases de

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