‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 17 sur 19 · CHIRURGIE DU MEMBRE SUPÉRIEUR · texte numérisé non relu

CHIRURGIE DU MEMBRE SUPÉRIEUR

De l’arthrite blennorragique du coude.

Tumeur blanche du coude. Amputation du bras.

{Revue générale de Cliniqae et de Thérapeutique, p. 277, 1894.)

Résection typique pour une ostéo-arthrite du coude. {Revue générale de Cliniqae et de Thérapeutique, p. 717, 1891.)

Traitement opératoire des luxations irréductibles du coude.

{Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie de Paris, p. 283, 1893.)

Contribution au traitement opératoire des luxations irréductibles du coude, k propos de deux faits observés par nous et traités par la résection après tentative de réduction sous le chloroforme. Dans les deux cas l’obstacle à la

THAVAÜX SCIENTIFIQUES.

Mémoire présenté à la Société de chirurgie et concernant le déplacement du nerf cubital hors de sa gouttière épitrochléo-olécrânienne.

A l’occasion d’un cas observé par nous, nous avons recherché tous les cas analogues pour en donner une description complète et en indiquer le traite-

Le premier tait authentique est celui de Blattmann de ZiiHch, publié en 1851 : les seuls travaux faits sur ce sujet sont un mémoire d’Annequin {Archives de médecine et de pharmacie militaire, p. 432, 1890) et une thèse de Raymonencq (Lyon, 1891) dans laquelle il rapporte un cas inédit de Poucet, de Lyon. Nous avons pu recueillir en tout 10 observations.

On peut diviser les luxations du cubital en deux catégories : 1“ les luxations habituelles caractérisées par une mobilité anormale du cordon nerveux, sortant et rentrant alternativement dans la gouttière par suite de mouvements de flexion et d’extension du coude: 2” les luxations proprement dites : pour ces dernières, à la suite d’un traumatisme direct du coude et d’une violente contraction musculaire on s’aperçoit que le nerf cubital a quitté sa place habituelle et est venu se loger soit en dedans, soit en avant de l’épitrochlée. Il y reste: 9ue le bras se fléchisse et s’étende.

(Revue d'Orlhopédie, p. 333, 1898.)

Cas de fracture rare de l'extrémité inférieure du radius à environ 4 centimètres au-dessus de l’interligne articulaire, presque transversale et bien démontrée par la radiographie.

Il n'y avait aucune tendance au déplacement et la radiographie seule pouvait confirmer le diagnostic basé sur l’impotence, sur le gonflement avec épanchement sanguin et sur la crépitation. Le traitement a consisté en massages et enveloppement ouaté.

Du traitement des kystes synoviaux du poignet.

Synovite à grains riziformes de toute la gaine synoviale de l'index.

Page 1