PATHOLOGIE ET THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALES GÉNÉRALES
Des coïncidences en chirurgie. Diagnostic et indications opératoires.
{Revae générale de Clinùjaeel de Thérapealique, p. 679, 1898.)
Applications des rayons de Rôntgeu à la Chirurgie.
11 s'agit d’une dos premières observations d’application de la radiographie à la découverte des corps étrangers. C’est à ce point de vue qu’elle est intéressante. La radiographie faite par le professeur Chappuis, de l’École centrale, a montré, chez une dame, un fragment d’aiguille resté dans la paume de la main et ne donnant lieu à aucun symptôme pénible ou douloureux. Ces faits sont actuellement légion, et nous n’y insisterons pas davantage.
PATHOLOUIE ET THÉRAPEUTIQUE GHIRURaiCALES GÉNÉRALES.
tion de sublimé ii 1 p. 1 000 pendant l’opération, que la stérilisation des mains était meilleure à mesure qu’on avançait dans l’opération, faits en contradiction avec ce qui a été observé par d’autres de nos collègues en particulier par Auguste Reverdin. Nous sommes partisans des gants de caoutcbouc en tant que nous avons à toucher à des foyers infectés. Notre conviction est qu’il faut, étant donnée la difficulté de l’asepsie des mains, les souiller le moins possible et éviter autant que possible leur contamination. Dans notre service, tous les pansements et les opérations snr les infectés sont pratiqués avec les mains gantées de gants de caoutchouc. En asepsie, terminons-nous, le commencement de la sagesse est de s’infecter le moins possible.
De l'hémostase au point de vue aseptique et antiseptique.
(flevoe générale de CUniqae et de Thérapeutique, p. 56i, 1894).
Dans celle leçon, faite à l’hôpital Cochin, nous passons en revue les différents procédés d’hémostase soit pendant les opérations, soit pour des plaies accidentelles. Les ligatures au catgut, à la soie, avec un fil quelconque préalablement stérilisé, puis la torsion, la forcipressure sont successivement
L’hémostase par la thermocautérisation, par les tamponnements aseptiques
Nous combattons de toutes nos forces le perchlorure de fer, dont nous avons souvent vu les etfets désastreux par l’irritation qu’il provoque.
Des infections chirurgicales.
[Revue générale de Clinique et de Thérapeutique, p. 371, 1893.)
De l’administration du chloroforme, ses accidents; leur traitement.
Nous avons étudié dans cette série d’articles tout ce qui concerne la chloroformisation par le procédé goutte à goutte, de notre maître le docteur L. Labbé.
Il est certain qu’il est, parmi les procédés usuels, celui qui met le plus il l'abri des accidents graves de la chloroformisation.
Malgré tout cependant il faut bien connaître ces derniers, savoir comment les prévenir et les traiter.
De l'analgésie par rachicocaïnisation.
(Bevae générale de Clinique el de Thérapeaiiqae, Paris, p. 313, 1901.)
Nous la croyons une méthode d'anesthésie digne de figurer à côté des autres modes d’anesthésie; mais nous préférons le chloroforme et l’éther, et nous ne l’emploierons pas comme méthode de choix, l’anesthésie générale toujours pour nous la vraie anesthésie chirurgicale.
Des paralysies post-anesthésiques.
(Bulletins et Mémoires de la Société de ChimrgU
Des injections massives intraveineuses de séri
opératoires on accidentelles.
(Revue générale de Clinigae et de Thérapeutique, p. 80i, 1896.)
Dans cette leçon nous préconisons les injections intraveineuses de sérum artificiel dans les cas d’hémorragies post-traumatiques ou post-opératoires graves. A propos de deux cas d’anémie aiguë post-opératoire, nous montrons minutieusement quelle doit être la technique suivie, à quelles doses le sérum peut être injecté, les réactions qui suivent l’injection, tout en rappelant qu’elle ne doit pas nous faire négliger les autres moyens tels que les injections d’éther, d’huile camphrée, de caféine, le réchauffement des blessés et opérés, l’usage des boissons chaudes et stimulantes.
Quelques considérations sur la réunion des plaies, et le traitement des kystes par le drainage et l’injection iodée.