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PATHOLOGIE! ET THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALES GÉNÉRALES

ment les accidents évoluent d'une façon bénigne, mais très lentement. Ce n'est que le voisinage d'organes importants qui puisse amener des complications graves. La terminaison se fait souvent par fistule et élimination de séquestres que l’on enlèvera si la guérison se fait attendre ou si la suppuration risque de s’étendre.

Quelques remarques sur la trépanation des os dans quelques cas d’ostéopériostite diffuse chez l’adolescent.

{Rmue de Chirurgie, Paris, p. 3S7, 1883.)

Des tumeurs des os.

Nouveau Diciionnaire pratique de Médeeine et de Chirurgie [J.-B. B.llLUÈnï], t. XXV, 1879.)

Des ostéosarcomes des membres.

(Thèse d'agrégation, Paris, 1880.)

Du traitement des plaies des grandes articulations.

[Revue généraie de Clmiqueet de Thérapeutique, p. 374, 1892.)

Arthrites suppurées et arthrotomie.

La mobilisation des ankylosés blennorragiques.

[Revue générale de Clinique et de Thérapeutique, p. 401, 1896.)

Prenant pour thème une communication de M. le docteur Delorme à la Société de chirurgie, nous discutons cette grave question de thérapeutique chirurgicale. En résumé, l’arthrite blennorragique est une arthrite souvent ankylosante; souvent encore la chirurgie ne pourra faire autrement que d’obtenir une ankylosé en bonne position; cette terminaison est heureusement modifiée parl’arthrotomie et le lavage antiseptique : il est enfin des cas où les mouvements peuvent être rétablis, grâce à la patience du malade, à la douceur, au tact, à la persévérance du chirurgien, mais il ne faut pas croire que toujours l’on arrivera à un si bon résultat.

Dans cet article, nous recommandons, pour les gros épanchements sanguins non susceptibles de résorption rapide et spontanée, la ponction de l’articulation puis son immobilisation avec compression ouatée.

Toutefois, le point essentiel, c’est l’asepsie parfaite de l’intervention ; il faut, surtout chez les sujets à peau encrassée, décrasser les téguments et cela d’une façon très minutieuse, de façon à n’avoir aucun accident de par la ponction. C’est à celte seule condition qu’elle est permise, avec toutes les précautions bien entendu comme instrumentation aseptique et asepsie de l’opérateur.

Synovite à grains riziformes. Incision antiseptique (Guérison).

observation, datant de 1888, qui nous a montré un très bon résultat de cette manière de faire, même incomplètement employée.

Nous insistons sur les heureux effets de l’intervention sur les ulcères variqueux, leur cicatrisation et surtout leur non-reproduction.

D’ailleurs nous renvoyions à la Thèse de Charrade (Paris, 1893) pour les résultats connus de notre pratique.

Cure radicale des varices.

Traitement des varices par l’excision veineuse avec ablation de grands lambeaux cutanés (bas naturel).

Dans ce mémoire je décris mon procédé de cure des varices quand il s’agit de dilatations variqueuses avec paquets variqueux multiples, peau flasque. Il consiste essentiellement à enlever, en même temps que les troncs et les paquets variqueux à la jambe et à la cuisse, de larges et longs lambeaux cutanés, juste assez pour qu’ on puisse faire une réunion serrée des téguments qui restent et qui constituent un vrai bas élastique naturel se modelant sur les parties profondes.

Il ne faut pas craindre d'enlever largement la peau de façon que les sutures soient tendues; la peau est élastique et résiste toujours suffisamment pour que la désunion n’ait pas lieu, si on a soin de rapprocher les points de suture et de ne pas les enlever trop tôt.

De la phlébite variqueuse.

A propos de deux malades observés dans notre service de Cochin, dont un jeune homme atteint d une thrombo-phlébite étendue de la saphène interne

sur Tétiologie, la pathogénie, la séméiologie des inflammations variqueuses.

Mais ce qui fait surtout l’objet de cette leçon, c’est le traitement, traitement qui consiste è enlever largement la veine thrombosée et enflammée par une large résection en commençant par appliquer une ligature au niveau de l’embouchure de la saphène interne dans la fémorale.

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On extirpe les varices enflammées avec la peau qui leur adhère comme une tumeur et on réunit ensuite, guérissant ainsi les malades beaucoup plus rapidement que par l’expectation, le repos et les pansements, et tout aussi sûrement. C’est là une intervention que nous préconisons depuis plusieurs années et qui nous a toujours donné d’excellents résultats.

Extirpation d’une phlébite variqueuse de la saphène interne à la cuisse Ablation d'un grand lambeau cutané contenant les varices de la jambe.

Nous présentons à ta Société de chirurgie un malade auquel nous avons pratiqué l’extirpation d'une phlébite variqueuse étendue de la saphène interne à la cuisse; puis nous lui avons confectionné le bas élastique naturel par l’ablation d’un long lambeau fusiforme à la jambe et la réunion immédiate.

L’opéré est sorti de l’hôpital le 21 juin et l’on peut constater son bon état local.

Phlébites variqueuses traitées par l’extirpation.

Larges résections veineuses et cutanées.

{Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie de Paris, p. 126, 1898.)

De la cure sanglante des varices. •

{Bevae générale de Clinique et de Thérapeutique, p. 13, 1887, p. 737, 1896.)

Rapport sur un travail du docteur Routier. Nouveau cas de rétrécissement généralisé du système artériel par endotérite.

{Bulletins et Mémoires de la SociéU de Chirurgie de Paris, p. 526, 1887.)

Dans ce rapport, à propos d’une observation présentée par Routier, nous étudions les lésions généralisées des artères, l’artériosclérose généralisée et nous montrons toutes les réserves que doit faire le chirurgien quand, amputant un membre sphacélé dans ces conditions, il doit porter un pronostic sur le sort ultérieur du moignon et même du membre apparemment sain. Dans un cas que nous rapportons, l’amputation de la jambe gauche, fut suivie au bout de quatre à cinq jours d’une gangrène du pied et de la jambe droite à laquelle l’opéré succomba rapidement.

(/ eviu générale de Clinique et de Thérapeutique, p. 397, 1891.)

Dans cette leçon nous montrons quelle doit être la conduite du chirurgien dans les différents cas cliniques qui peuvent se présenter.

Tout en conseillant la manière de faire habituellement en usage, qui consiste à chercher la résolution et, si la suppuration se produit, à donner issue au pus par la simple et large incision du bubon, nous montrons qu’il y a lieu dans certains cas de polyadénites soit aiguës, soit subaiguës, de ne pas craindre de faire la large extirpation des ganglions malades et des téguments qui y adhèrent en veillant bien entendu à ne pas inoculer le foyer opératoire.

Ce traitement amène des guérisons beaucoup plus rapides que la conduite classique qui consiste à assister à la prise successive des ganglions et à leur suppuration successive aussi.

Du traitement de la lymphangite.

{Bevae générale de Clinique et de Thérapeutique, p. 344, 1900.)

Après avoir décrit les deux grandes formes cliniques de la lymphangite, la réticulaire et la tronculaire, leur mode d’évolution, leurs terminaisons, nous abordons le traitement.

Ce traitement doit être local et général; il .doit s’adresser à la cause de la lymphangite, puis k la lésion elle-même. Nous recommandons les bains locaux, les pulvérisations phéniquées faibles, les enveloppements humides, les révulsifs sous forme de pointes de feu, puis s’il y a lieu l’incision des collections purulentes : enfin quand les accidents aigus sont terminés et que l’œdème subsiste, la compression ouatée douce et méthodique.

De la pulvérisation phéniquée dans le traitement des lymphangites et des phlegmons diffus des membres.

Des lipomes ostéopériostiques

(fîtfwwe de Chirurgie, décembre 1903 et janvier 1906.)

Un cas observé dans notre service à l'hôpital Cochin, et qui a fait l’objet d une communication à la Société de chirurgie de Paris, a été le point de départ d un mémoire complet sur cette question. Il s’agit d'une variété parti-

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