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ORGANES GÉNITO-URINAIRES

été arrêté et fixé par des brides péritonéales à la face postérieure et supérieure de la vessie au dessus et en dehors de la vésicule séminale correspondante. Il était atrophié dans son volume seulement, car le microscope put y montrer la présence des tubes normaux ; Tépididyme était normal, et le cordon lui faisant suite ne présentait rien de particulier ; mais ce qu’il y avait d’intéressant c’était de voir un cordon plein partant du pôle inférieur de la

ment par les voies naturelles ser ne serait pas même nécessai Billard),

Celle perméabilité admise, ( ductions :

tence prolongée dont se plaignirent mes graphie, dans le cas du malade d’hôfaçon vague le trait de fracture, alors 3 on percevait nettement la solution de

ÜX SCIENTIFIQUES

Luxations métacarpo-phalangiennes multiples par cica- , trisation de brûlures étendues (Communication à la Société anatomique, mai 1902,'.

autres, elle massif mélaLrpien dans son entier, est r^té vers le bord radial de l'avant-bras.

De plus, toute la face dorsale de la première phalange répond intimement à la face dorsale du métacarpien. La deuxième phalange est fortement fléchie, à angle aigu, sur la face palmaire de la première, devenue maintenant dorsale ; la troisième phalange est fléchie vers la paume, ce qui donne au petit doigt la forme et l’attitude du petit orteil.

Pour les quatrième et troisième métacarpiens, lésions analogues.

Quant au deuxième métacarpien, la luxation antérieure existe

aussi, mais la cavité glénoïde répond au tiers postérieur du con-

dyle métacarpien ; aussi le doigt est-il perpendiculaire, à Taxe du

métacarpien ; les deuxième et troisième phalanges sont fortement

d’édifier unepathogénie basée sur la dissection de plusieurs pièces offertes à notre examen.

malades gardent leur infirmité ; toutefois certaines professions peuvent devenir difficiles (une de nos observations concerne une pianiste qui réclamait une intervention parce que son doigt frappait une touche à faux).

Cette affection est si spéciale qu’elle ne parait pas devoir prêter à de grossières erreurs (lésions cutanés, aiguës ou chroniques : rétraction de l’aponévrose palmaire, lésions osseuses ou des gaines dénaturé tuberculeuse, syphilitique, rhumatismale).

J’ai déjà dit que Coudiay avait soupçonné l’existence de malformation articulaire primitive ; le professeur Tillaux l’admettait

de dissection.

Dans nos cinq pièces disséquées et examinées sur une coupe antéro-postérieure, il y avait toujours une extrémité phalangienne plus développée qu’à l’état normal, ce qui donnait aux ligaments qui s’y inséraient l’impression d’une brièveté disproportionnée,. Cette disproportion date de l’époque où s’est formée l’articulation, puisque les ligaments se constituent au moment de l’apparition de l’articulation.

Si la marche de l’évolution osseuse est normale, les ligaments

le résultat, à cause de quelques incidents de suppuration, n’a pas été aussi satisfaisant que me le faisaient espérer mes essàis sur le cadavre.

■ Anomalie tendineuse de l’extenseur propre du gros orteil (Communication à la Société anatomique, 7 novembre 1898)

C’est un dédoublement du tendon qui venait s’insérer par une languette sur l'extrémité antérieure de la deuxième phalange du gros orteil. Cest une anomalie qui, d’après Chudzinski et Ledouble,

Ossification partielle de la capsule coxo-fémorale. (Société anatomique, juillet 1903.)

ligament de Berlin, observé sur un sujet de l’amphithéâtre de mé^ decine opératoire, et dont la pathogénie doit être analogue à celle qui est admise aujourd’hui pour l’ostéome musculaire. Cette lésion est unique, d’après les recherches bibliographiques que j’ai

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