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CONCLUSIONS

dromes d’insuffisance lente, addisoniens ou non).

Au point de vue pathogénique, l’insuffisance surrénale peut être absolue ou

L’insuffisance absolue suppose la destruction glandulaire totale (lésions aiguSs massives, lésions chroniques progressivement totales), et se caractérise par des accidents toujours aigus.

L’insuffisance relative suppose l’intégrité d’une parcelle plus ou moins importante du tissu glandulaire (lésions partielles aiguës ou chroniques surtout), et évolue sous la forme de syndromes lents (addisoniens ou non), ou de syndromes aigus.

toujours l^xpr

1* Les syndromes lents sont

ression clinique d'une insuffi-

2® Les syndromes aigus peuvent être l’expression d’une insuffisance absolue ou d’une insuffisance relative. — Dans le premier cas, ils correspondent à des lésions destructives totales et sont surtout le fait des surrénalites aiguës et particulièrement des hémorragies capsulaires. — Dans le second cas, ils cor- • respondent à des lésions capsulaires incomplètes et sont le fait d’un surcroît de travail imposé à un organe qui ne suffit qu’imparfaitemenl à sa tâche normale : soit que survienne une intoxication surajoutée {maladies infectieuses, intoxications), laquelle trahit l’insuffisance de la fonction antitoxique surtout ; soit, principalement, que la fonction normale de destruction des poisons qui résultent du travail musculaire cesse d’être suffisante, de la part d’un organe amoindri, en présence d’une quantité subitement excessive de ces

B. Applications pratiques.

1. Médecine légale. — Le médecin légiste devra toujours examiner et noter l’état des capsules surrénales.

La mort subite, des accidents aigus à allure d’empoisonnement, de péritonite, de coma apoplectiforme, de méningite..., n’ont parfois pas d’autre origine qu’une lésion capsulaire. Bien plus, même dans les cas où un traumatisme opératoire ou non, un accouchement, une chute, un surmenage physique, une inioxicauon accidentelle ou criminelle, pourraient paraître a priori la cause immédiate de la mort, le médecin légiste devra se souvenir que l’insuffisance surrénale aiguë peut éclater, à l’occasion de pareilles circonstances, sans avoir été précédée d’aucun symptôme d’insuffisance lente, et sans que la destruction glandulaire soit complète.

Les lésions des capsules surrénales, en un mot, ont une importance qui ne saurait plus être méconnue dans un rapport médico-légal.

2. Diagnostic clinique. — Les cliniciens ne sauraient davantage ignorer l’existence des signes qui peuvent leur permettre de soupçonner l’altération des surrénales. Il importe qu’ils soient bien imprégnés de cette idée que la maladie bronzée ne résume pas, à elle seule, toute la pathologie surrénale; que la mélanodermie n’est ni nécessaire ni suffisante pour établir le diagnostic d'une lésion capsulaire-, que l’asthénie, nettement différenciée par l’exploration ergographique, aune valeur aussi considérable au moins; qu’enfin des accidents aigus primitifs à allure d’empoisonnement, de péritonite, de coma apoplectiforme, de méningite, pour ne citer que leurs principales modalités, sont parfois l’unique expression de l’insuffisance surrénale.

Il est incontestable que cette terminaison par myxœdème fruste était dans ce cas sous la dépendance de l'atrophie de la g-lande thyroïde. Mais on peutaussi se demander si la lésion de la glande thyroïde ne commandait pas les symptômes du psoriasis arthropathique, qui ont été les premiers en date et ont précisément débuté au moment de la ménopause. Ainsi comprise, la patho-

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