Vltlllgo par compression
(Bull, de la Société de Dermatologie, juillet 1895.)
4. — Vittllgo, pelade et prurigo par auto-lntoxleatlon, au cours d’une néphrite chronique de même origine.
En collaboration avec M. Léon Bebkabd.
(BuXl. de la Société médicale des hôpitaux, mai 1899.)
L’auteur classe de la manière suivante, au point de vue étiologique les dystrophies pigmentaires de la peau :
i” Les vitiligos symptomatiques ou trophiques, à étiologie et à palhogénie nerveuses ; ce sont les altérations pigmentaires cutanées des maladies ou des lésions du système nerveux.
Dans certaines conditions spéciales, l’altération nerveuse productrice du vitiligo est locale; tel est le cas du vitiligo localisé, provoqué par la compression, notamment par l’application prolongée d’un bandage herniaire. (Observation 3.)
2 “ Les dystrophies pigmentaires à étiologie toxique et à pathogénie nerveuse, comprenant :
a. Les hyperchromies d’origine toxique proprement dite, dont le type est la mélanodermie arsenicale;
b. Les achromies et les dyschromies cutanées d’origine toxi-microbienne, telles que les leuco-mélanodermies de la syphilis et les taches blanches de la
c. Le vitiligo vrai, que l’auteur croit être à’origine auto-toxique, en rapport avec un trouble préalable de la nutrition.
Dans huit cas de vitiligo généralisé ou disséminé, très étendu, l’auteur a trouvé constamment un rapport azoturique faible, n’atteignant pas 8 o o/o et abaissé une fois à 74 0 / 0 , une diminution d’excrétion de l’urée, dont le chiffre s’est abaissé une fois è 1 5 grammes par 24 heures ; quatre fois l’analyse a
.'affections cutanées : dans l’herpès, dans la lèpre, même dans philie est moins marquée dans le pemphigus que dans beau
•formatidn'cofnée; 'au lien d’évoluer vers la Ibiite graisseuse. C’eèt précisément lie produit de»(ce'tte évolution cornée du protoplasma cellulaire qu’on avait pris pour des psorospermies. Pour tenir compte à la fois du siège et de la nature'de la lésion et de ses complications végétantes et papillomateuses Hiltérienres, l’auteur propose, pour cette affection, la dénomination d’acné
• Adénomes sébacés de la région temporale.
' ' ' ' En collaboration avec M. Ucapèke.
’ ! il •. ! {BuU. de la Société de Dermatologie, jmWel 1901.)
(Bulletin de la Société Française de Dermatologie, 8 janvier 1891.)
Éruption vaccinale généralisée par infection et non par auto-inoculation, chez un enfant d’un mois. L’autopsie montre les lésions viscérales d’une maladie infectieuse.
Éruption vaccinale des mains et des poignets consécutive à une Inoculation ' directe de cow-pox par le pis de la vache.
En collaboration avecM. Edmond Foiibnieb.
(Bull, de la Société de Dermatologie, novembre 1899.)
Éruption vésiculeuse et bulleuse d’un diagnostic difficile, siégeant sur les mains et les poignets, accompagnée d’une réaction inflammatoire intense, chez une femme employée à traire les vaches, dans une laiterie. L’enquête apprit'que ces vaches étaient atteintes de cow-pox. D’ailleurs, l’éruption guérit sous l’influence d’un traitement antiphlogistique banal, en laissant des cicatrices vaccinales caractéristiques.
ic M. Barbe.
{Bulletin de la Société de Dermatologiet\dXi\\tvi&'^^.). ... .. i
sentant l’aspeict objectif de la pelade. ^ ^ -
Observation d’œdème névropathique éléphantiasique du membre supérieur droit.
[Congrès international de Dermatologie de Londres y août 1896.)
Les troubles de l’innervation vaso-motrice, d’origine hystérique ou névro-l pathique, donnent fréquemment lieu à des œdèmes localisés. Il est exception^ nelque ces oedèmes aboutissent à. l’éléphantiasis. . . . ; : ,!
iques, nerveuses ou trophiques; dermatoses de tiques, physiques et chimiques;
; trauma-
cas précédent, il renfermait des matières colorantes de la bile, qui ont été analysées chimiquement.
Ces deux observations apportentun nouvel élément séméiologique dans le diagnostic de l’ascite et de la cirrhose ; car le liquide ascitique de la cirrhose alcoolique ne présente jamais cette coloration spéciale, qui, je le reconnais, n’est pas constante dans la cirrhose syphilitique ; mais, quand on trouvera cette ascite verdâtre, dans le cas de doute il faudra penser à la syphilis du foie.
Syphilis bulbo-médullaire précoce.
{Reviie de Médecine, 1883.)
II s’agit d’un malade qui, six mois après le chancre, fut pris d’accidents nerveux progressifs, ressemblant d’abord à l’ataxie locomotrice, puis à la paralysie labio-glosso-laryngée, accidents qui guérirent rapidement par le traitement spécifique.
Ataxie locomotrice syphilitique guérie par le traitement spécifique.
{Bulletin de la Société Française de Dermatologie, 10 juillet 1890.)
Ataxie locomotrice parfaitement caractérisée, avec abolition des réflexes patellaires, ayant débuté quatre ans après une syphilis non traitée. Sa nature syphilitique est méconnue pendant trois ans, pendant lesquels le malade ne suit aucun traitement spécifique. Néanmoins, ce tabès guérit en deux mois par la médication mercurielle et iodurée.
C’est un cas tout à fait exceptionnel àe guérison de tabès, dont le diagnostic et la guérison furent contrôlés par le P' Potain.
Syphilis héréditaire tardive et phtisie pulmonaire syphilitique.
En collaboration avec le D*' Dubousquet.
[Remede Médecine,\m.)
Chez une petite fille de huit ans et demi, soignée depuis longtemps pour une tuberculose pulmonaire, avec signes cavitaires, expectoration, etc., et
tiques tertiaires.
Cette observation a été reproduite dans Touvrage de M. le P'' Fournier sur la syphilis héréditaire tardive.
L’auteur a eu l’occasion de revoir cette malade dix ans après, en 1894, à l’hôpital Saint'Antoine. .La guérison s’était maintenue.