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Titres et travaux scientifiques

Conférences et enseignement pratique de la diphtérie, Tubage, Trachéotomie — à l’Hôpital des Enfants-Malades.

Atrophie et paralysie unilatérale des muscles du dos et de l’abdomen au cours du tabes (En collaboration avec M. Dm. rine). Société de Neurologie, 7 décembre 1905.

Syringomyélie à prédominance unilatérale avec atrophie musculaire à topographie radicujaire (En collaboration avec M. Noréro). SoÀé^Mroldgwf vn’ànJâoS.

Névrite traumatique sans, plaie à symptomatologie de névrite ascendante (En collaboration avec M. Noréro). Société de Neurologie, 1" mars 1906.

Réflexes tendineux dans l’hémiplégie compliquée de tabes

(En collaboration ' àVec M. Noréro). Société de Neurologie , S avril

Néphrite atrophique ùniiatérale (En côHa,bôratiori ayec^fPfe? thery). Société anatomique , 20 juillet 1 1906. " ^ ^ J

Rupture «lu cœur. — Société anatomique, 20 juillet 1906c ! ,

Anévrysme de la crosse de l'aorte. — Athérome considérable avec dilatations anévrysmatiques de tout le système artériel. — Société ànatomiqUe, 20' juillet 1906.

L’anémie à type chlorotique de la première enfance. — Etude, clinique,hématologique, pathogénique. — Thèse, de Paris,,G, Steinheil, 1906.

cificité des sérums cytotoxiques (En

l'injection d’»ajsérpm*de cobaye; ainsi préparéil a 1 montré en oütre : qpel’aetion. névrotoxiqùe de ce-sérum-doit êttfe rapportée à la i?éac-

sérunttv ne manifeste pas d’autre.action cytotoxique et en particulier ^ pas d’action hémolytique..Ces résultats montrent donc que l’action

Il devenait dès lors intéressant de rechercher si d’autres sérums préparés, possédant des propriétés toxiques pour d’autres éléments cellulaires, respectaient au contraire la cellule nerveuse.

Ce sont ces recherches que nous avons entreprises avec M.^Armand-Delille dans le laboratoire de M. Delezenne.

Dans ce but nous avons d’abord préparé chez le cobaye un sérum

pu, dans certains cas tuer le chien à des doses à peine plus élevées

(.1 cc. par kilo au lieu de 0 ce. 8).

Cette action des sérums hémolytiques ne doit d’ailleurs pas être nécessairement attribuée à l’hémolyse, puisqu’un séro-sérum préparé dans les mêmes conditions et nullement hémolytique a pu déterminer, luiaussi, en injection intracérébrale des accidents nerveux graves

D’autre part nous avons préparé, toujours dans les mêmes conditions, un sérum hépatotoxique par l’injection de foie de chien lavé et broyé aseptiquement, dans le péritoine du cobaye.

Ce sérum qui n’était pas hémolytique, tout au moins d’pne façon appréciable dans les conditions ordinaires d’expérience, possédait également des propriétés toxiques pour les centres nerveux, ces propriétés étant cependant moins marquées que celles dii sérum névro-

d’animaux préparés avec divers organes, en dehors de l’anticorps spécial à. ces organes, des substances qui, quoique différentes des

nerveux, réactif particulièrement sensible aux toxines microbiennes ou organiques.

Les examens histologiques semblent autoriser une pareille interprétation. Les lésions produites par ces substances ne sont pas identiques à celles produites par les neurotoxines : elles ne produisent pas en effet de lésions chromatolytiques, ou si elles altèrent le proto-

dix et trente jours après l’injection intrapéritonéale, de doses mégies faibles au chien, des lésions de dégénérescence graisseuse et de dégénérescence granuleuse des cellules hépatiques tout à fait comparables à celles qu'ont décrites Pettit et Bierry. Ce sérum injecté à la do?e de 1 cc. 5 par kilo, non seulement n’a pas déterminé la mort, mais n’à même pas provoqué le moindre phénomène nerveux.

Ces expériences étendent donc au sérum névrotoxique, les observations faites par Mayer et Bierry, par Beebe pour d’autres organes, à savoir que si les sérums cytotoxiques préparés avec différents ^organes, peuvent toucher d'autres tissus que celui qui a servi à l’immunisation, il est possible d’obtenir des sérums beaucoup plus rigoureusement spécifiques, lorsqu’on s’adresse non plus aux tissus en masse, mais à un de leurs éléments essentiels, c’est-à-dire, aux niicléo-albumines.

Il nous parait de plus légitime de tirer de ces expériences une

A côté des éléments qui caractérisent les cellules des différents organes, il existe des substances communes à tous les tissus, qui, dans les procédés habituels de préparation des cytotoxines, provoquent l’apparition à côté des anticorps respectifs, de substances à action polytoxique. En préparant des animaux par l’injeçtipn-de niicléo-albumines on élimine vraisemblablement la plupart de ces

é, prédominant su

la compression radiculaire. C’est la présence de ces douleurs qui siègent à gauche maintenant qui nous permet d’affirmer que le processus (dans l’espèce, plaque méningitique) est en train de gagner les racines cervicales de ce côté.

Tabes cervical chez un enfant de 15 ans.

Société de Neurologie , 8 juin 1905.

Enfant présentant les symptômes les plus nets de tabes cervicai. Incoordination motrice. Troubles radiculaires de la sensibilité objec¬

tive, sens stéréognostique et sens des attitudes abolis. Disparition des réflexes tendineux aux membres supérieurs et inférieurs. Sen-

blable : il n’en existe aucuns signes, mais il est impossible de retrouver dans les antécédents une syphilis héréditaire.

Epilepsie jacksonienne héréditaire.

Société de Neurologie, 6 juillet 1905.

L'épilepsie partielle héréditaire est extrêmement rare : les deux malades qui ont tait l’objet de cette communication, la mère et la fille en sont un exemple intéressant à cet égard.

1 La mère est atteinte d’une épilepsie jacksonienne du type facial 1 gauche avec extension des secousses cloniques au membre supérieur

Il s’agit d’une malade qui à la suite d’une chute sur le dos présenta une paralysie totale et immédiate des deux membres supérieurs,

ment atrophie marquée. Dans les mois qui suivirent, ces phénomènes disparurent en partie. La symétrie des phénomènes observés, l'absence des douleurs localisées aux troncs nerveux, le début brusque et

gnostic de névrite. Pour expliquer une paralysie aussi complète des membres supérieurs, avec intégrité des membres inférieurs, le seul diagnostic vraisemblable est celui de commotion médullaire avec formation de petits foyers hémorragiques dans les cornes antérieures de la région cervicale de la moelle.

Un cas de névrite traumatique sans plaie,à symptomatologie de névrite ascendante. — Société de Neurologie , 1 er mars 1906. Il s’agit d’un malade qui à la suite d’un traumatisme du pouce de

absolument semblables à celles que l’on observe dans la névrite dite ascendante; atrophie musculaire, douleurs spontanées vives, dôu-

bilité, caractérisés par une hypoesthésie tactile, thermique et dou-

Cette observation constitue un exemple d’atrophie du trapèze accompagnant une paralysie radiculaire cervico-brachiale. Le trapèze est le seul, muscle complètement atrophié, les autres muscles étant

d’hémiplégie

Atrophie et paralysie unilatérale des muscles du dos et de l’abdomen au cours du tabes. — Société de Neurologie , 7 décembre 1905.

rêt de ce cas. L’atrophie et la paralysie complète unilatérale des

Cette atrophie des muscles du dos et de l’abdomen s’accompagnait d’ailleurs d’une atrophie très marquée des membres inférieurs.

L’état des réflexes tendineux dans un cas d'hémiplégie compliquée de tabes. — Société de Neurologie , 1 er mars

Il n’est pas fréquent de voir le tabes évoluer chez un ancien hémiplégique. Chez le malade qui fait l’objet de cette communication, il

tions. Ce malade présente en effet au membre inférieur droit (côté

abolition complète des réflexes rotuliens et achilléens. Aux membres supérieurs, du côté gauche les réflexes sont également abolis. Mais sur le membre supérieur droit autrefois paralysé ils sont aussi exagérés que dans l’hémiplégie ordinaire avec légère contracture. Chez ce malade, la lésion des cordons postérieurs suffisante pour abolir les réflexes tendineux dans le membre inférieur droit,n’est pas encore assez étendue pour les abolir dans le membre supérieur correspondant. Il s’agit en effet d’un tabes classique à début dorso-lombaire, à lésion cervicale par conséquent encore peu accusée. Ce malade présente en outre d’autres signes évidents de tabes au début./L’hémiplégie ancienne comme le tabes relèvent d’une syphilis grave, mal soignée dont l’accident initial, chancre de la lèvre inférieure, remonte

Syringomyélie à prédominance unilatérale avec atrophie musculaire à topographie radiculaire. — Société dë Neuro,. logie , 1 er février 1906.

Malade présentant une syringomyélie tout à fait nette caractérisée par les signes habituels,en particulier .une anesthésie à type dissocié

surtout par une atrophie musculaire se présentant avec les caracr

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