CHLOROTIQUE
En résumé,lés altérations hématiques ne portent que sur la qualité des globules rouges dont le charge hémoglobique est diminuée.
La formule hématologique de l’anémie à type chlorotique est donc
Nombre des globules rouges.normal
Taux de l'hémoglobine.très abaissé
' Valeur globulaire.très abaissée
où elles sont complètement absentes ; ' lorsqu'on les- constate on'he peut donc leur attribuer qù’un rôlësëcondaire dans la production de 1 anémie:
' En sommé; lé caractèrë'essentiel de Tanétniè à type chlorôtiqüe se résumant dans l’insuffisance hémoglobique du sang, c’est-à-dire dans unë insuffisatice férriqüè,’ fa véritable origine dé l’anémie à type chlorotique doit être recherchée ailleurs et en particulier dans les' cdnditioris qui ont pu provoquât chèz le jeune enfant une insuffisance ferrique de l’organisme. Oës conditions sont multiples, mais aVàilt de les passer en revue il est utile dé rappeler brièvement les principaux points acquis par les recherches de Bungè pour l'animal nouveau-né, confirmées par* Hugounéiiq pour "le fœtus hùmain sur le rôle important que joue lé fer dans l’organisme du nouveàu-né.. Ces résultats peuvent se formuler ainsi :
‘ 1° La quantité de fer quë possède le fœtus normal à tërme est supérieure à celle que renfermé l'Organisme à l’état adulte. La fixation
Dans le premier groupe il faut eiter, la grossesse gémellaire, la
naissance avant terme, les grossesses répétées, et enfin l’hérédité (affection aiguë de la mère pendant la grossesse, déchéance nutritive par suite du surmenage, de mauvaises conditions d’hygiène ou d’alimentation).
Dans le second groupe, il faut surtout citer, cause qui paraît fréquente, les hémorragies au moment de la naissance (ombilicales, gastro-intestinales) qui soustrayant au nouveau-né une quantité parfois considérable de sang produisent du même coup une perte de
Dans le troisième groupe enfin,il faut ranger parmi les causes qui empêchent le nourrisson de réparer ses pertes en fer la prolongation de ^alimentation exclusivement lactée au delà des limites normales, ou l’addition à ce régime lacté d’aliments insuffisamment riches en fèr. L’importance capitale du régime sur la teneur en fer dü sang
Miis üti dèrnier chapitre 1 notis nous'sommes enfin efforcés de m'Otolirél* <jà‘é èl'l’ariêriiié & typé 1 chloibtiqùe par ses * caractères cli- 1 nî^M'héttiatolbgiquès et par son' évolutïoh constituait uii liype clinique bien spécial* il n’y avait pàs lieu cependant de la classer a part dans le cadre des anémies chroniques de l’enfance, certains cas pouvant servir de type de transition, èt permettant d’établir des rapprochements entre l’anémie à type chlorotique et l’anémie corrt-
mië commune dont les degrés plus intenses sont la forme simple, la forme graVé ou anémie spléhique et enfin l’anémie pseudo-leucémiqüë iiïfatotile.
Enfin en ce qui concerne les analogies si frappantes qui existent entre Tartémie à type chlorotique et la chlorose de la puberté, liant au pômt dè vue clinique qu’au point de vue hématologique et thé-
rein droit pèse H5 grammes et présente des lésions de néphrite f; subaigue. Le rein gauche pèse 25 grammes; il est complètement atrophié, et au point de vue histologique présente une sclérose à peu
Il s'agit donc vraisemblablement d’une néphrite unilatérale fcôg laquelle on ne trouve comme origine aucune cause locale, néphrite
r. — Société anatomique, 20 juillet 1906.