XIII. — ACTIONS VASO-MOTRICES PÉRIPHÉRIQUES
(Soc. de Biol., 16 février 1889.)
Grâce auprocédé quej’ai décrit, Section I, III, p. 13, j’ai pu fournir une nouvelle démonstration absolument directe, de l’existence des centres vaso-constricteurs médullaires.
J’ai montré ensuite que, tout le système nerveux central étant supprimé, il peut encore se produire chez les animaux à sang chaud, dans ces conditions, des actions vaso-motrices. Il faut donc, dans l’étude des phénomènes vasomoteurs d’origine toxique, tenir un grand compte de l’appareil neuro-musculaire des vaisseaux eux-mêmes, indépendamment de toute influence nerveuse d’origine bulbo-médullaire.