‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 10 sur 12 · APPAREIL URINAIRE · texte numérisé non relu

APPAREIL URINAIRE

PnEMIBR GROUPE. — GÉNÉRALITÉS

Emploi de l’adrénaline dans la chirurgie urinaire. (En collaborolion avec le Df Pasteau.)

Nous avons employé l’adrénaline à l'hôpital Necker, dans le service de notre maître, M. le professeur Guyon ; nous nous sommes servis uniquement d’une solution d’adrénaline de Takamine au loooo*. Cette solution a été conservée à l’abri de la lumière dans des flacons de verre jaune brun bouchés hermétiquement. Voici les résultats que nous avons obtenus.

Chirurgie rénale. — Appliquée directement sur la substancé du rein, l’adrénaline provoque une vaso-constriction des plus nettes; deux fois, nous avons pu nous en convaincre de la manière la plus évidente.

Il est dilficile d’indiquer aujourd’hui dans quels cas l’adrénaline pourra ainsi servir ; on peut du moins prévoir que lorsqu’on se trouvera en présence d’un rein dont la section dcomera beaucoup de sang, on pourra dans quelques cas y avoir recours.

vers d’autres organes. C’est toujours une douleur provoquée parles mouvements, la marche.

Les phénomènes réflexes- ont été l’objet d’une étude minutieuse : ils sont décrits avec les trois manifestations établies par mon maître : réjlexe rénorénal, réflexe réno-uréléralet réflexe réno-vésical, suivant que les irradiations douloureuses se font vers l'autre rein, vers l’uretère ou vers la vessie.

Ij'hématarie est un symptôme constant; elle n’est caractéristique que parce qu’elle est une hématurie provocjuée par le mouvement ; elle cesse ou diminue avec le repos.

A l’occasion des crises, on la voit précéder (hématurie prémonitoire), accompagner (liématurie concomitante) ou suivre l’expulsion du calcul (hématurie consécutive).

liï. — CoMCLiCATioNS. — Pour classer les accidents de la lithiase urinaire, j’ai propose le groupement suivant, qui a été adopté depuis lors dans les descriptions didactiques. Cette classification peut être appliquée avec avantage à tous les calculs de l’économie (biliaires, salivaires, etc.).

Ce sont : i® des accidents de migration (coliques néphrétiques) ; 2® des accidents éCobslruclion (anurie, hydronéphrose) ; 3® des accidents éélnfeclion (pyélonéphrites. pvonCplirose« phlegmons périnéphrétiques). Toute-

iois, «je» distincUoussont moins tranchées dans la pratique, et souvent, par

opération quelques-unes de ses indii le complément d’une taille périnéale grosse prostate. Le malade qui en fa:

léthode de choix.

Enfin, d’autres fois, la suppuratio!

aalade, anciennement altéré : elle trc

Le point antérieur intéresse les deux parois vaginales et la paroi supérieure du canal.

L’orifice néoformé est oblique en avant et ne regarde pas directement

4" temps. Restaaration vaginale. — La section du vagin est suturée par une colporraphie ordinaire en T à branche transversale vestibulaire.

Tous les points sont faits au catgut. Au bout de huit jours, ils sont d’eux-mêmes tombés et la réunion est bonne.

Restauration de l’urètre chez la femme.

Dans un cas de destruction totale de l’urètre, je dus reconstituer le canal aux dépens de lambeaux empruntes aux parties voisines, c’est-à-dire au vagin et à la vulve.

Pour être suffisant, le nouvel urètre doit avoir deux qualités : il lui faut la longueur et l’épaisseur.

Avivement de chaque côté de la paroi vaginale, juxtaposition des parties avivées au-dessous de la sonde, par une suture appropriée, telles sont les grandes lignes du procédé que je décris.

Le résultat a été parfait au point de vue de la forme, mais insuffisant au point de vue de la fonction, le sphincter ayant été détruit.

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