DIVERS
Hernie congénitale et imperforation du vagin.
(Bulletins de la Société anatomique, 9 avril 1897.
Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie, 1. XXX, 1904, p. 592.)
Quand on est .en présence d’une imperforation du vagin, il y a souvent doute sur l’intégrité des organes profonds. Dans ces conditions, la laparotomie exploratrice se présente comme très légitime pour explorer l’état de l’utérus ou des ovaires et décider jusqu’à quel point les opérations autoplastiques sont légitimes. Telle est l’idée que je défends dans ce travail.
organes herniés qui sont eux-mêmes le siège de la malformation.
Dans un rapport présenté à la Société de Chirurgie à propos d’une observation de de la Torre(de Quito), puis dans un mémoire étendu publié avec mon interne Rais, dans la Gynécologie, nous avons tait de ces hernies une étude parti-
Peut-on faire le diagnostic de cette variété de hernie? Peut-être : d'abord la malformation vaginale si elle est constatée doit toujours ^veiller l’attention. Une
l’utérus ou les annexes.
Mais en outre la palpation donne une sensation de dureté; quand l’utérus, quoique très petit, est dans la hernie : et puis, l’adhérence de l’utérus au pubis empêche cette impulsion qui est le propre de toutes ces hernies libres; ici, au contraire, par la toux, la hernie revient au pubis, et ce signe, sur lequel Roux a insisté, était très net dans mon observation personnelle.
Au point de vue thérapeutique, on a le choix entre la résection des organes, quand ils sont altérés, ou trop adhérents, la réduction simple lorsqu’elle est possible ou utile. Dans le plus grand nombre des cas, c’est à la première opération qu’on
Hystérectomie vaginale pour inversion utérine irréductible.
(Bulletins de la Société anatomique, 1804, p. 42i.)
C’est la première hystérectomie vaginale faite en France pour une inversion utérine, datant de quatre mois et irréductible, que j’eus à traiter dans le service de mon maître le Proi. Guyon. C’était une inversion totale et complexe, survenue à la suite d’un accouchement. Toutes les tentatives de réduction restèrent sans résultat, et je me décidai à faire Thystérectomie vaginale qui guérit rapidement la
malade.
L’hystérectomie vaginale doit i
rine dans les cas très rares, il est vrai, où l’irréductibilité résiste à toutes les tentatives : ele est supérieure aux différents procédés de ligature élastique jusqu’alors pratiqués. L’opération est d’ailleurs rendue particulièrement facile par l’état anormal de l’utérus.
les escarres sacrées consécutives à l'hystérectomie vaginale.
(Congrès de Gynécologie, i’Obstélrigue et de Pædiatrie de Bordeaux, 1896.)
Mon maître Segond avait déjà signalé et décrit pour la première fois cett(
chirurgical.
{Revue générale de Clinique et de TUrapeutique, décembre 1910, p. 822.)
Leçon clinique de vulgarisation à l’usage des élèves. Rien d’original:
A propos de la récidive de la grossesse extra-utérine.
{Comptes rendus de la Société d'Obstétrique, de Gynécologie et de Pœdialrie. Paris, 1900, p. 324.)
Au cours d’une discussion sur la récidive des grossesses extra-utérines, j’ai donné le résumé de mes observations personnelles au sujet de l’état des annexes du côté opposé,
Sur 14 laparotomies pour grossesse extra-utérine, au cours desquelles j’ai pu vérifier l’état du côté opposé, je trouve deux fois les annexes du côté opposé absolument saines; quatre fois, au contraire, elles présentent des lésions évidentes
une fois dans un hydrosalpinx, une fois dans un hémosalpinx. Enfin, dans cinq cas opérés pour des accidents aigus en pleine inondation péritonéale, j’ai constaté
résultant de la rupture ou de l’avortement tubaire.
Et de ces faits je conclus qu’il est impossible d’attribuer la grossesse extrautérine à des modifications.inflammatoires ou autres de la trompe.
Et, par conséquent, je m’inscris en taux contre la prétention de certains chirurgiens américains qui, comme Beck et Abel, veulent imposer au cours d’une opération pour grossesse extra-utérine l’ablation de l’ovaire et de la trompe saine.
Des fistules recto-périnéales.
{Revue de Gynécologie et de Chirurgie abdominale, 1897, n” 5, p. 789.)
Dans ce mémoire, j’ai étudié, à l’aide d’une observation personnelie,, les
Quatrèmft temps : Suture isolée, à.points séparés et au catgut,