GÉNÉRALITÉS — OUVRAGES DIDACTIQUES
Traité chirurgical d’Drologie.
Paris, Alcan, 1910.
(Ouvrage couronné par l’Académie de Médecine, prix d'Argeiilcuil, 1911.)
J’ai adopté pour le caractériser ce terme d’Urologie, qui, dans les Congrès, les Sociétés savantes et les ouvrages et périodiques étrangers, s'est imposé par sa simplicité, comme celui de Gynécologie, pour désigner le domaine d’une spécialité étendue. Je d’ai appelé « chirurgical » pour spécifier que l’on ne doit pas s’attendre à y trouver l’étude complète des maladies des reins; volontairement j’ai rejeté de mon domaine le mal de Bright et ces autres néphrites, dites médicales, qui, à part quelques applications chirurgicales dont il sera parlé ici, relèvent
Cet ouvrage a été écrit conform
à la conception que jé m
elle dépend, e peut être sépa
culose génitale suit
uent seulement des i
la tuberculose urinaire dont elle ne
es, les pyélonéphrites, manitestations nuances cliniques.
but jjue d’apprendre, de faciliter et de perfectionner le diagnostic et le traitement des maladies.
En ce qui concerne la technique chirurgicale,, j’ai toujours donné les développements les plus étendus aux procédés qui me paraissent les plus simples et les meilleurs, insistant beaucoup plus sur les résultats et les indications opératoires que sur des procédés surannés ou non encore éprouvés.
Voici d'ailleurs le plan de l’ouvrage :
Cet ouvrage se compose de trois parties : les deux premières comprennent les généralités, l’autre est faite de descriptions spéciales.
Dans la première, sont étudiés à un point de vue général ; l’exploration, les instruments et la thérapeutique générale.
Dans la deuxième, se trouve la description des syndromes.
La troisième enfin comprend la description des processus morbides, qui affectent l’appareil urinaire, en neuf chapitres qui sont :
Désinfections;
La tuberculose ;
Les maladies parasitaires;
La lithiase ;
Les tumeurs;
Les traumatismes;
Les corps étrangers;
Les déplacements et difformités acquises;
Les difformités et malformations congénitales.
Dans toutes ces parties, tout en exposant les recherches des autres, j’ai ajouté partout l’appoint de mon expérience et de mes observations personnelles. Qu’il s’agisse d’une méthode d’exploration ou d’un procédé opératoire, je l’apprécie à l’aide de mes documents propres et motive mon jugement sur des faits vécus. Il n’y. a donc pas là seulement une oeuvre de vulgarisation, il est aussi une part d’originalité qui se reflète sur tous les points, tant en ce qui concerne les jugements à porter qu’au point de vue de l’exposé de la clinique en particulier.
Cet ouvrage est illustré de plus de 700 figures, dont 40 en couleurs consacrées à la cystoscopie et à l’urétroscopie. Toutes sont inédites, à quelques exceptions près, et ont été dessinées d’après des opérations ou des documents personnels, sur des malades de mon service ou d’après des pièces de mon laboratoire. Toutes les figures histologiques ont été établies sur des coupes faites par mon chef de laboratoire, M. Verliac.
Cette illustration imprime à l’ouvrage un caractère particulièrement ins-
sujet : le rein mobile n’est qu’un élément d’une maladie plus générale, congénitale ou acquise. Il n’intéresse la chirurgie que par ses complications: hydronéphrose, coudure de l’uretère, étranglement; complications d’ailleurs très rares. En dehors de ces cas, où l'opération peut être très utile, voire même indispensable, le rein mobile ne doit pas être opéré; il peut être toléré.