THÉRAPEUTIQUE GÉNÉRALE ET MOYENS D’EXPLORATION
Emploi de l’adrénaline dans la chirurgie urinaire.
En collaboraiion avec le D' Pasteau.
{Revue hiterrntionale de Médecine et de Chirurgie,-^5 février 1903.)
Pour l’emploi de l’adrénaline, nous nous sommes servis uniquement d’une solution d'adrénaline au 10 000®. Cette solution a été conservée à l’abri ^e la lumière dans des flacons de verre jaune brun bouchés hermétiquement. Voici les
Chirurgie rénale. — Appliquée directement sur la substance du rein, l’adré-
et de l'incision sus-pubienne dans le traitement des rétentions aiguës d’urine.
(/'" Session de l'Association française d’Urologie. Paris, 1896.)
Dans cette communication, j’ai envisagé à l'aide de mes observations personnelles la valeurcomparativeet les indications de la ponction sus-pubienne et do la cystotomie.
Chez les prostatiques, en rétention aiguë, la ponction m’a paru très utile pour parer aux accidents immédiats. L’incision sus-pubienne me semble indiquée
Nous avons pu ainsi établir que la séparation pouvait donner presque tous les renseignements exigés pour le diagnostic des affections chirurgicales du rein ; ce sont les suivants ;
1“ Localisation par la séparation d’une tumeur de siège incertain.
2» Détermination d’une tumeur localisée du rem : par exemple, diagnostic
3“ Confirmation du diagnostic de pyonéphrose et détermination fonctionnelle du rein opposé.
Dans ce cas, la séparation est absolument probante : elle donne d’un côté des urines claires (rein sain), et de l’autre du pus ou rien.
4“ Détermination du point de départ de la suppuration établissant à la fois l’indication ou la contre-indication de l’opération. C’est le problème clinique qui se pose le plus souvent à la séparation ; il y a du pus dans l’urine, d’ou vient-il ? on
Interventions pour néphrites hématuriques.
(Fl//” Session de l'Association française d’Urologie. Paris, 1904, p. 680.)
J’ai eu trois fois à traiter des hémorragies graves ou rebelles du rein par l’intervention chirurgicale, néphrotomie ou décortication. Ces observations, qui sont de nature à déterminer la valeur de la décapsulation dans le traitement des néphrites médicales, font l’objet de cette communication.
L’intervention est nécessitée par l’abondance de l’hématurie qui peut compromettre la vie. La néphrectomie, par ailleurs, est absolument contre-indiquée;
Névralgies rénales.
(Annales des maladies des organes génito-urinaires, septembre et novembre 1891.)
La névralgie rénale existe ; une observation célèbre de Maurice Raynaud en témoigne : il s’agissait d’un ataxique.
Mais en dehors des aflections du système nerveux, elle est rare; quelques observations tout au plus ont été publiées. On opérait pour un calcul : le calcul n’est pas trouvé. Le malade continue à souffrir, on enlève le rein, et on n’y trouve aucune lésion. Voilà comment plusieurs lois les choses se sont passées.
Et plusieurs de ces laits ont été depuis vérifiés comme constitués par des néphrites partielles.
Dans ce mémoire, j’ai réuni et colligé toutes les observations connues, et j’ai essayé de définir provisoirement ce type clinique de la névralgie réno-urétérale, tout en laisant remarquer que ce cadre serait un jour démembré grâce aux progrès de l’anatomie pathologique.
Les grandes hématuries.
(Annales des maladies des organes génito-urinaires, 1907, t. XXV, p. 698.)
Dans cette leçon, j’étudie la séméiologie des grandes hématuries, dans lesquelles le syndrome domine la lésion et doit même être traité pour lui-même.