De l’électrolyse
à cette pile et d’augmenter brusquement par à-coup la dose du courant, en tournant la manette; la graduation ainsi faite a le grand défaut d’entraîner des phénomènes douloureux qui peuvent être supprimés quand on se sert d’un rhéostat approprié. Le rhéostat le meilleur est celui du P r Bergonié, de Bordeaux. Il a tous les avantages désirables ; son seul défaut est de ne pouvoir faire partie d’un appareil transportable. Il suffit d’ailleurs d’une assez faible source d’électricité, puisqu’il n’est jamais nécessaire de dépasser plus de 5 milli-ampères.
C’est donc dans le fait d’une électrolyse mesurée avec beaucoup de précision, dans l’utilisation d’un rhéostat permettant d’augmenter très graduellement la quantité d’électricité, dans l’usage d’une sonde pourvue d’un bon enduit isolant dans sa partie supérieure que réside l’originalité de l'instrumentation que nous mettons en pratique.
16a. Valeur clinique de l’électrolyse dans le traitement des rétrécissements des voies lacrymales.
Nous avons réuni 10 observations nouvelles en faveur de l’électrolyse
i6ü. Technique de l’électrolyse des voies lacrymales.
Annales cl'oculistique, décembre 1900.
Dans cet article, nous exposons complètement la technique de l’éleetrolyse des voies lacrymales au sujet de laquelle MM. Fage et du Gourlay ont fait récemment d’intéressantes communications mettant en évidence la valeur de la technique que nous avons, le premier, réglée et fait entrer dans la pratique.
16',. Dacryoadénite périodique et menstruelle. Présentation de malade.
Société de médecine et de chirurgie de Bordeaux , 29 décembre 1899.
Femme de 47 ans, atteinte de dacryoadénite gauche, se reproduisant chaque mois, tantôt à droite, tantôt à gauche, à l’occasion des règles. Cette inflammation s’accompagne d’une douleur assez vive, d’un larmoiement abondant, jamais sanguinolent, d’un gonflement et d’un œdème palpébral. Ces phénomènes disparaissaient avec les règles. À l’époque de la ménopause, la fluxion lacrymale devient plus rare ; et il arrive même que les règles viennent et non la fluxion; mais pendant vingt ans cette malade a vu régulièrement, à chaque époque menstruelle, gonfler et dégonfler tantôt l’une, tantôt l’autre de ses glandes lacrymales. Nous ne croyons pas qu’il existe, dans la science, un cas semblable.
i65. Dacryoadénite^ rhumatismale. Annales de la Policlinique cle Bordeaux,
au seul rhumatisme.
>6G. Sur les kystes des glandes lacrymales.
Étude accompagnée de nombreuses observations sur les kystes des glandes lacrymales. Nous avons insisté tout particulièrement sur l’étiologie et le traitement.
La cause la plus fréquente est le rétrécissement cicatriciel des conduits excréteurs. L’origine même de ce rétrécissement est souvent