ENCÉPHALITE LÉTHARGIQUE
survenir dans le goitre exophtalmique. Sur un total de 230 cas, nous avons trouvé que les troubles pupillaires signalés, pouvaient se ranger dans quatre catégories. Les faits ou il y a dilatation pupillaire, ceux où il y a rétrécissement, ceux où il y a dilatation, puis rétrécissement; c’est le premier cas qui est de beaucoup le plus fréquent.
Dans notre observation, le point intéressant, réside dans ce fait que la dilatation inégale des pupilles a été un phénomène alternant; il y a eu inégalité pupillaire à bascule et ce symptôme a été passager.
Après avoir discuté les différentes théories palhogéniques, que suscite ce symptôme, nous nous sommes demandé si les phénomènes pupillaires présentés par notre malade ne sont pas d’ordre toxique (hyperthyroïdie); du reste, notre malade présentait, en même temps que les signes pupillaires, de véritables crises dyspnéiques qui avaient tout à fait l’allure des crises de dyspnée toxique.