‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 3 sur 4 · Vascularisation anormale du^cœnr ch^z · texte numérisé non relu

Vascularisation anormale du^cœnr ch^z

12. On cas grave de pyélonéphrite postgravidique guéri en quelques jours par des injections intraveineuses d’uroformine. (En collaboration avec le Professeur J. Caiiles et 1 (î Professeur agrégé

Creyx.) ..

1&. Un cas de dextrocardie par médiastinite. (Société anatomo-clinique de

Bordeaux, févr. 1026.).

14. Deux cas de colibacilloses vérifiées par hémoculture donnant une courbe de dothiénentérie typique avec rechute. (Deux notes à la

Société anatomo-clinique, févr. 1926-avril 1926.).

16. Action favorable des tubes de Southey dans les œdèmes cardiaques. (En coUaboration avec le docteur Bastkau, Gazette hebdomadaire des sciences médicales de Bordeaux, août 1020.).,...

16. Fistule bilio-bronchique par kystes hydatiques multiples. (En colla¬

boration avec le docteur Henri Lefèvre, Société -de médecine et de chirurgie de Bordeaux, jauv. 1926.).

17. Ectasie de l’aorte ascendante. (François Leuret et Pennaseach, Société

anatomo-clinique de Bordeaux, oct. 1927.).

18. Forme basse, paraplégique, de Pencéphalomyélite. (J. Carles, Fr. Iæu-

RET et Basteau, Société anatomo-clinique de Bordeaux, avril 1927.).

19. Grippe grave à forme septicémique guérie par un abcès de fixation.

J. Carles, François Leuret et R. Bouc, Société anatomo-clinique dé Bordeaux, avril 1927.).

20. Traitement de la P. G. par le stovarsol intraveineux. (François

Leuret et A. Donnadieu, Journal de médecine de Bordeaux, mars 1927.) .

21. Un cas d’adiposité hypophysaire. (En collalmration avçc le docteur

O. Aumont, lievue française d’endocrinologie, juin 1917.).

22. Hémiplégie par tuberculome cérébral. (Mémoire pour la Société de

médecine et de chirurgie de Bordeaux, Gazette hebdomadaire des sciences médicales, 9 sept, 1928.)..

23. La vaccinothérapie dans les affections broncho-pulmonaires chroni¬

ques. (Docteur J. Carles et François Leuret, Bulletin général de thérapeutiqtfe, mui'S 1927.).

1. Etudes sur la persistance au point d’injection des médicaments introduits dans l’organisme par voie parentérale. (François Leuret et B. Llaguet, Réunion de biologie de Bordeaux, juin-juillet 1914.)

une modification de la plaqne ostéosynthétique de Leuret (de Paris) et l'adjonction d’une rainure transversale ne permettant plus le glissement dn fil de serrage, de telle sorte que l’on obtient, par ce procédé, une soli¬

dité aussi grande qu’avec le procédé de cerclage de Parbam; et que l’on évite les inconvénients qui peuvent résulter de l’introduction dans le tissu osseux des fiches de rappareil de Lambotte externe (V. dessin).

Dans ce travail sont rapportées seize observations personnelles et inédites de fractures diaphysaires, ouvertes ou fermées avec ou sans retard de consolidation, toutes traitées pour l’ostéo-synthèse avec la plaqué de François Leuret et toutes guéries, quelques-unes avec un résultat idéal.

Nous reproduisons ici quelques schémas, reproduits de radiographies

4. Contribution à l'étude du syndrome oculo-sympathique de Claude Bernard-Eorner dans ses rapports avec l'hémiatrophie faciale. (Thèse de Bordeaux, 1918. Mention Très Bien-

Dans ce travail, l’auteur fait l’étude complète d’un cas de syndrôme de Claude Bernard-Horner coïncidant.avec une hémiatrophie faciale gauche. Il montre les rapports existants entre, d’une part, l’aplasie lumineuse progressive de Louis Lande, la tropho-névrose faciale d’Arnozan (thèse d’agrégation, 1880) et le syndrome oculo-pupillaire décrit par Claude Bernard, en'lSSl, après la section du sympathique cervical. Il en rapproche les formes de syndrome oculo-pupillaire décrites par Tournaire dans les lésions du plexus brachial en 1904. Après avoir rapporté vingt observations, dont quatre personnelles et inédites, d’hémiatrophie faciale, et de syndrome oculo-pupillaire dans différentes lésions nerveuses périphériques ou centrales, l’auteur conclut qu’il ne faut pas confondre dans une même description :

a) l’hémiatrophie faciale progressive, dite aplasie lamineuse de Lande. 11 s’agit là, en effet, d’une entité clinique qui présente une histoire et une évolution absolument personnelles;

b) les cas de syndrome oculo-pupillaire de Claude Bernard-Horner avec troubles de la symétrie et de la trophicité de la face, qui peuvent dépendre de lésions du sympathique périphérique, du sympathique médullaire, ou de ses connexions centrales.

8. Fractures de la diaphyse radiale compliquées de luxation de la tête du cubitus. (H. Lefèvbe et François Leuret, Journal de médeéne de médecine de Bordeaux, juill. 4920.)

6. Traitement de la tuberculose par le gynocardate de soude. (Journal de méedeine de Bordeaux, 25 déc. 1922.)

Dans ces recberches, nous avons employé une solution de gynocardate de soude à 3 p. 100, additionnée d’un peu de citrate de soude, que nous avons expérimentée d’abord sur l’animal, puis sur l’homme, d’ailleurs

II s’agissait d’un kyste hydatique du dôme hépatique ouvert à la fois dans les voies biliaires et dans les bronches.

L’intervention chirurgicale a été suivie d’une guérison complète.

n. Ectasie de l’aorte ascendante. (François Leueei et Pennaneaou, Société anatomo-clinique de Bordeaux, oct. 1927.!

18. Forme basse, paraplégique, de l’encéphalomyélite. (J. Cakles, Leuket et Basteau, Société anatomo-clinique de Bordeaux, avril

19. Grippe grave à forme septicémique guérie par un abcès de fixation. (J. Carles, François LEunpr et R. Bouc, Société anatomo-clinique de Bordeaux, avril 1927.)

20. Traitement de la P.G. par le stovarsel intraveineux. (François Leuret et A. Donnadieu, Journal de médecine de Bordeaux, mars 1927.)

21. Un cas d’adiposité hypophysaire. (En collaboration avec le Docteur G. Aumont. Revue française d endocrinologie, juin 1917.)

II s’agissait d’une enfant de 9 ans remarquablement obese pour son âge, puisqu’elle pesait 40 kilos, mesurant 1 m. 20, polyurique (4 litres par jour), polyphagique, et souffrant constamment d’une céphalée violente empêchant tout travail.

La radiographie montrait chez elle un élargissement très marqué de la selle turcique. II n’y avait chez elle ni troubles oculaires, ni myxœdème. Le traitement opothérapique hypophysaire a amené ^ns aucune restriction alimentaue chez cette malade la disparition de la céphalée, une réduction très marquée de la polyurie et une importante perte de poids. La malade a repris une vie normale.

22. Hémiplégie par tuberculome cérébral. (Mémoire pour la Société de médecine et de chirurgie de Bordeaux, Gazette hebdomadaire des sciences médicales, 9 sept. 1928.)

Il s’agit d’une femme de 2o ans, tuberculeuse pulmonaire, qui fit, presque sous nos yeux, un ictus avec hémiplégie droite totale, sans aphasie, et qui fut d’abord attribuée â la syphilis.

Cependant l’examen du sang et du L.C.-R. ne concordant pas avec

rcbral authentique existaient avant la nôtre dans la celles de P. Marie, de Martel et Behague {Revue neurologique, 1920), opérée et guérie; de Bocca et Benet (Marseille médical. 1921) et de Pehu et Malattre.

En présence d’une hémiplégie survenant chez un sujet jeune et tuberculeux, il faut penser, après avoir écarté la syphilis, au tuberculome cérébral.

23. La vaccinothérapie dana les allections broncho-pulmonaires chroniques. (Docteur J. Cables et François Leubet, Bulletin général de Thérapeutique, mars 1927.)

La vaccinothérapie est une méthode véritablement précieuse, qui, universellement adoptée au point de vue préventif, est plus ou moins discutée lorsqu’il s’agit d’en faire un traitement curatif.

Il est évident que, comme toutes les méthodes thérapeutiques, la vaccincthérapie connaît 'dès insuccès.

Ce travail, qui résume une expérience de plusieurs années portant sur de nombreux cas, montre pourtant que nous possédons là, vis-à-vis de certaines affections broncho-pulmonaires chroniques, une arme nouvelle, même dans des cas où toute thérapculique reste inopérante.

C’est en nous basant sur les travaux anglais de Magnard, Wright, Morgan, parus en 1913, et surtout sur les travaux français du Professeur Minet, de Lille, parus depuis 1921, que nous avons effectué toutes nos recherches sur la vaccinothérapie dans les affections broncho-pulmonaires. A la suite de ces recherches, échelonnées de 1921 à 1927, nous pensons qu’il est légitime d’employer la vaccinothérapie dans les affections pulmonaires chroniques,

1" Dans la bronchite chronique avec emphysème pulmonaire et crises de dyspnée, avec les poussées congestives si fréquentes qui font de ces malheureux, inlirmes permanents, des malades périodiqùes, on obtient des succès marqués dans 70 p. 100 dés cas environ, alors que toutes les médications classiques restaient sans résultats. Chez tous ceux que l’on appelle communément les vieux catarrheux, qui toussent continuellement, qui expectorent chaque jour des quantités variables mais toujours importantes de crachats, qui sont poussifs au moindre effort, nous avons obtenu dans plus des deux tiers des cas des résultats éminemment favorables, qui se caractérisent par une diminution ou même une disparition absolue de la dyspnée, une diminution considérable de la toux, une raréfaction des crachats vraiment impressionnante, ainsi qu’en témoignent les graphiques ci-joints.

Enfin, dans plusieurs cas, nous avons constaté, fait remarquable, la très grande diminution des germes microbiens dans les crachats et deux fois même leur disparition complète. Nous estimons que, dans les bronchites chroniques, les bronchectasies, les suppurations bronchiques, les scléroses et l’emphysème pulmonaire, on ne peut que gagner à employer la vaccinothérapie qui donnera 60 à 70 p, 100 d’améliorations impor-

constatation qui mettra sur la voie du diagnostic. En effet, on provoque chez (lies les douleurs par la pression des troncs artériels; et la malade serala première à dire que l’on a u trouvé sa douleur )>. Le tronc cœliaque, le dôme aortique parfois, les iliaques primitives, les fémorales, les poplitées, les carotides, les sous-clavières, les humérales, les cubitales et les radiales sont douloureuses à la palpation. Il y a là, quand on palpe les troncs artériels, comme le cri dit symphatique périatériel, et en effet de telles malades ne souffrent ni de leurs viscères abdominaux, ni de leur

30. Études sur le chlorhydrate de choline; son appli. cation au traitement des tuberculoses.

1' Communication à l’Académie de médecine, 18 lévrier 1930 (Pirolesseur J. Carles et François Leueet);

2“ Journal de médecine de Bordeaux, 28 février-7 mars 1930;

3” Bulletin général de thérapeutique, avril 1930 (Professeur J. Carles et François Leuret).

Depuis si longtemps qu’il y a des médecins, et qui cherchent en vain, ou presque, la guérison de la tuberculose, il est peut-être téméraire de la chercher une fois de plus à l’aide d’une médication nouvelle.

Cependant, quand on examine et que l’on analyse les voies dans lesquelles se sont engagés jusqu’à présent les chercheurs, on reste per-

«n lumière par Landouzy (typhobacillose), l’organisme vainqueur aura été déblayé de ses B. K.

IIl. — Fixation dans l’okganisme.

Mais si œt effort d'élimination a été à son tour insuffisant, la bacille de Koob se fixe dans l’organisme, soit dans un point faible, os, articulation, séreuses, soit dans un des organes qui ont tenté de l’éliminer, rein, peau, soit enfin dans l’organe où il peut vivre et se développer par excellence en raison de la grande quantité d’oxygène qu’il y trouve et du ralentissement du courant sanguin ù son niveau : le poumon.

C’est la période de l’éclosion des accidents tuberculeux, plus ou moins dramatiques, avec leurs formes cliniques si variées : graves d’emblée, comme la tuberculose de la séreuse méningée; chirurgicales, comme les tuberculoses rénales ou ostéo-articulaires; médicales enfin et surtout pulmortaires. C'est aussi le moment, bien souvent trop tardif déjà, où les moyens thérapeutiques sont ordinairement mis en œuvre.

Ces moyens, que nous avons groupés tout à l’heure en quatre paragraphes, tendent à copier la nature et à l’aider.

C’est d’abord, toutes les fois que l’accident tuberculeux apparaît suffisamment localisé, l’extirpation du foyer virulent, complément de la tentative insuffisante d’élimination spontanée de l’organisme.

Méthode qui compte de nombreux et importants succès, dont tout médecin a été souventes fois témoin dans sa carrière. Malheureusement, méthode trop souvent aussi inopérante, qui ne vise que l’accident local; • et le malade, restant tuberculeux, renouvelle plus tard quelque autre accident à allure de récidive.

C’est ensuite l’immobilisation de l’organe malade, appareil plâtré, comme dans les tuberculoses ostéo-articulaires ou le mal de Pott; collapsothérapie sous toutes ses formes dans la tuberculose pulmonaire.

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