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III. — Pathologie générale

14. — Des loealisations méningées et encéphaliques des affeetions catarrhales. {Gazette médicale de Paris, 13 septembre 1884, n« 37, p. 433.)

Dans ce travail, j’ai publié trois observations.d’alteolions catarrhales avec manifestations encéphaliques, dont une terminée par la mort. L’autopsie, dansle cas en question, a démontré l'existence d'une méningite encéphalique suppurée. J’ai développé les raisons qui me déterminaient à croire que celte lésion méningée était la localisation d'une maladie générale, d’une affection catarrhale de la grippe. En rapprochant de ce cas les deux autres relatés dans mon travail, j'ai cherché à démontrer que le cerveau n’échappe pas, comme on l’a cru autrefois, aux localisations des affections catarrhales saisonnières ou épidémiques.

Depuis cette époque, c’est-à-dire dans le cours des récentes épidémies d’influenza, des faits très nombreux sont venus confirmer cette conclusion.

15. — Embolie. {Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, 1" série, t. XXXIII, p. 603.)

Dans ce travail j’ai exposé successivement les idées qui avaient cours

16. — Thrombose. {Dictionnaire encyclopédique desSciemes médicales,

3' série, t. XVII, p. 376.)

Travail d'ensemble, qui est le complément du précédent et dans lequel, après avoir tracé Thistorique de la question des thromboses, j’ai successivement étudié :

1” Les thromboses d'origine hématique, — thromboses par précipitation,' thromboses marastiques, thromboses veineuses, cachectiques, thromboses artérielles marastiques, tromboses infectieuses.

2" Les thrombosesctorigine vasculaire, traumatiques ou spontanées, aiguës'

J’ai tenu compte, dans ce travail,des notionsnouvelles que les recherches’ sur la coagulation sanguine et la bactériologie naissante venaient d’introduire dans l’étude des coagulations sanguines.

17; — Sur la pathogénie de certaines hémorrhagies de la fièvre ty-' pho’ide. {Revue deMédecine, 1885, t. V, p. 949.)

Dans ce travail, j’ai publié un cas de lièvre typhoïde grave survenue chez un tuberculeux qui a été emporté par des hémorrhagies répétées en

intitulés ;

l 'Physiologie de lapuerpéralM; a* Pathologie de lapuerpéralité ; S" l'hérapeutique générale.

itre influencées par l’état de gestation, tandis que d’une manière généces mêmes maladies survenant pendant les suites de couches sont idérablement aggravées.

l’ai ensuite envisagé d’une façon spéciale la pathologie des suites de

20. De l’anesthésie cutanée et musculaire généralisée, dans ses

rapports avec le sommeil et les troubles du mouvement. {Revue de Médecine, 1891, n-’ 5 et7.)

Dans ce travail j’ai publié l’observation d’un malade affecté d’une ânes-

bral peut quelquefois produire des symptômes dysymélriques, par suite d’une différence dans l’état de nutrition des deux hémisphères, montrant ainsi le rôle des troubles de la circulation cérébrale dans la réapparition des yieilles paralysies corticales.

ÏV. — Bactériologie. Maladies infectieuses. Syphilis, Tuberculose, Tumeurs malignes. Intoxications.

23. — Recherches expérimentales sur l'étiologie de la tuberculose (en collaboration avec M. Abtiiacd). Première partie : Critique expérimentale. {Archives générales de médecine, janvier 1883, page 2S.J Deuxième partie : Etude de la nature du virus tuberculeux. (Id., avriH883, page 433.)

A l’époque où ces deux mémoires ont été publiés, le fait fondamental, aujourd’hui admis par tout le monde, de l'inoculabilité des produits tuberculeux, était encore considéré comme mal établi par un certain nombre de

Le premier mémoire est consacré à la critique expérimentale des tra-

mencées déjà au moment où parut le principal travail de Koch (avril 1882). Nous avons vérifié et reconnu exacts les résultats annoncés par ce savant, sauf sur quelques points de détails que nous avons mis en reiief dans notre

23 bis. — Contusion du poumon droit et pleurésie.Erysipèle ambulant développé sur le point d’application de ventouses, sacrifiées. Endocardite dans le cours de l’érysipèle. {Thèse de A. Sevestke :

Des manifestations cardiaques de l’érysipèle de la face. Paris, 1874, p. 33.)

Cette observation est une des premières qui ait fourni ia preuve de ia possibilité de voir l'érysipèle se compliquer d’une endocardite.

24. — Etude d’une variété d’érythème rencontré dans le cours de 1

fièvre typhoïde (en collaboration avec M. NÉLiios). {Progrès médical, 19 et 26 octobre 1878.)

Ce travail se rapporte à trois cas de fièvre typhoïde qui se sont accompagnés d'une éruption polymorphe. Celle-ci, en certains points, était constituée par de l'urticaire ; en d’autres points, elle ressemblait à de l’exanthème scarlatineux ou rubéolique. Elle s'est terminée par desquamation.

Nous nous sommes appesantis sur les caractères présentés par cette éruption.pour conclure que celle-ci ne pouvait être rattachée à la scarlatine etque,d'autrepart, elle différait des diverses variétés d’exanthèmes décrits jusqu’ici comme des épiphénomènes de la fièvre typhoïde.

25. — Rhumatisme subaigu, endoc.irdite ulcéreuse, foyer hémorrha¬

gique du centre ovale rompu dans la cavité arachnoïdienne. Syphilis, hépatite hyperplasique. (Progrès médical, 8 septembre 1874.)

20. — Pseudo-rhumatisme infectieux (en collaboration avec M. Netter). (Société médicale des hôpitaux, 5 février 1892.) Cette communication a trait h un cas de pseudo-rhumatisme infectieux ayant donné lieu à un examen bactériologique très complet. Le cas avait été pris au début pour un rhumatisme articulaire aigu, A l’autopsie du malade

A propos de ces cas, nous avons cru devoir insister sur la rareté relative des suppurations viscérales dans cette forme d’infection streptococcique, et sur la fréquence des localisations articulaires sur les membres inférieurs.

27. — Contribution à l’étude des ictères graves hémorrhagiques se ter¬

minant par la guérison. (Revue de médecine, 1881, 1.1, p. 717.) Ce travailconuentia relauon de3 cas d’ictère grave,hémorrhagique, terminés par guérison. Dans les trois cas, l’amélioration a coïncidé avec des modiflcations très remarquables de la sécrétion urinaire, c’est-à-dire une polyurie de durée relativement longue, coïncidant avec de l’albuminurie. Je me suit demandé dansces conditions s’, chez mes trois malades, iln’yavaitpas eu en cause une néphrite i nterstitielle, imprimant à un ictère intercurrent une gravité insolite, expliquant, d’autre part, la productiondes hémorrhagies. Celte hypothèse serait susceptible d’expliquer la terminaison favorable d’ictères graves en apparence,raaisn'ayant aucun rapport avecl’atrophiejaune aiguë du foie.

28. — Sur les rapports de certaines affections du foie avec les infections microbiennes; à propos de deux cas d’ictère terminés par la mort (ictère calculeux, ictère de la grossesse). (Semaine médicale, 1891, p. 303.)

A propos de l’histoire clinique de deux malades mortes dans mon service et affectées, l’une d’un ictère calculeux, l’autre d’un ictère en rapport avec la grossesse, j’ai cherché à spécifier deux modes d’évolution bien distincts de l’angiocholile.

le processus au début de son évolution.

• Abcès du foie conse'cutif à la dysenterie. Absence de micro-orgalismes dans le pus de cet abcès. Innocuité de l’écoulement du pus dans le péritoine. (Société de chirurgie, 7 janvier 1891.) on collègue et ami, le D'Peyrot, chirurgien de l’hôpital Lariboisière, muniqué au mois de janvier, è la Société de chirurgie, un cas d’abcès e, qu’il a observé dans mon service ; l’histoire clinique de ce cas que ai communiqué, est des plus intéressantes, s’agissait d’un homme ayant séjourné sept ans en Nouvelle-Calédonie dans ce pays, la dysenterie en 1875 ; en 1878, il est rentré en France, seulement dans le courant de novembre (1890), qu’à la suite d’une sur la région de l'hypochondre droit, il commença à souffrir du foie

s’écoula une grande quantité de celui-ci dans le péritoine. Or, les jours suivants le malade n'eut aucune réaction fébrile, ni douloureuse, et il guérit rapidement, nouvelle preuve d l'appui des résultats uégatifs fournis par l’examen bactériologique.

30. — Sur les propriétés pyogènes du bacille d’Eberth (à propos d’un cas de fièvre typhoïde compliquée d’un abcès de la paroi abdominale et de délire aigu. {Société médicale des hôpitaux, 20 févrierlSOl.)

Cette communication a trait à un cas de fièvre typhoïde, avec rechute très grave ayant duré trente-neuf jours et compliquée d'un délire bruyant

par le pneumocoque est rare chez l’homme.

32.— Syphilis tertiaire des voies respiratoires: larynx, trachée et prenières bronches; broncho-pneumonie et pleure'sie. —Adénopathie péri-trachcale; compression du nerf récurrent droit et rétrécissement de la trachée. — Syphilis du foie ; anévrysmes miliaires dans le cerveau. (Société médicale des hôpitaux ,mai 1892.)

A propos de cocas, j’ai exposé les raisons qui m’incitaient il rattacher il la syphilis les altérations pleuro-pulmonaires constatées il l’autopsie du

fle syphilis tertiaire avec des manifestations généralisées à presque tous les organes, et notamment avec des lésions telles qu’en présentaient, dans le cas en question,le larynx, la trachéeet les ganglions péri-trachéo-laryngés.

33.— Tuberculose aiguë : tumeur des ganglions mésentériques. {Société anatomique, 29 mai 1874.)

Chez le malade en question, les ganglions mésentériques engorgés, au

constater, chez la malade, la présence d'un ganglion cancéreux dans le creux sus-claviculaire. Or cet engorgement gangtionnaire s'était, pour ainsi dire, formé sous mes yeux, à une époque où le cancer du col existait déjù depuis un temps assez long. La question de chronologie était donc faciie à trancher.

38.~ Cancer de l’estomac chez un homme de 33 ans, avec généralisation. Pleurésie cancéreuse consécutive, nodules cancéreux au sommetdupoumon,pneumoniechronique;inflltralioncancéreusc des fausses membranes. {Société anatomique, 10 avril 1874.) Cette observation est un bel exemple de généralisation de l’infection cancérense.

39. — Empoisonnement par l’acide osmique. {Société de Biologie, 27 juin 1874.)

Cette observation est le premier exemple connu d’empoisonnement par l’acide osmique. Le cas s’est terminé par la mort. La relation détaillée était donc doublement intéressante, parce qu’elle noiis renseignait sur la symp • tomatologie et sur l’anatomie pathologique de cette variété d’empoisonne-

V, — Maladies du Tube digestif, du Foie, des Reins, du Cœur.

40. — Des dyspepsies. (Thèse présentée au concours pour l’agrégation. Section de médecine et de médecine légale. Paris, 1878.)

Cette étude sur les dyspepsies m’a été imposée à une époque où les recherches sur le chimisme stomacal, basées sur l’emploi de la sonde, du cathétérisme évacuateur, étaient encore ignorées. On ne s’étonnera donc (as

de n’y trouver aucune trace des dénominations imaginées pour caractériser

les différentes formes de dyspepsies, qu’on a cru devoir distinguer dans la. suite, en prenant comme élément de classification la nature du trouble chimique que l’on suppose, à tort ou à raison, être en cause dans un cas de dys*.

41. — Cirrhose hypertrophique. Dégénérescence amyloïde des reins et de la rate ; hépatite interstitielle probablement syphilitique. (Société anatomique, ëiéyrier 1874.)

Dans les réflexions dont j’ai fait suivre cette observation, j’ai insisté sur les caractères histologiques particuliers présentés par la cirrhose, qui était à la fois inter etiutra-hépatique, pour conclure qu’il s’agissait probablement d’une lésion d’origine syphilitique.

42. — Ictère chez deux phtisiques; pathogénie. [Société de biologie,

3 juillet 1874.)

il s’agit de deux phtisiques qui, dans les derniers temps de leur vie,ont été pris d’ictère généralisé, avec décoloration des matières fécales et présence des matières colorantes biliaires dans les urines.

A l’autopsiede ces deux malades, on a trouvé une duodénite bien accusée ; en outre, l’inflammation du duodénum avait gagné le canal cholédoque, dont la portion terminale était obstruée par un bouchon de mucus. C’est cette obstruction qui avait occasionné une rétention de bile et l’ictère qui s’en était suivi.

J’ai pris occasion de ces deux faits, pour montrer qu’un avait eu tort de nier la duodénite, pour montrer aussi que l’ictère par rétention, consécutif à l'obstruction du cholédoque par un bouchon de mucus, n’était pas davantage niable.

43. Mal de Bright chez un phtisique syphilitique. Dégénérescence amyloïde ; dégénérescence cireuse ; ulcérations du rectum. [Société anatomique, 27 mars 4874.)

44. — Hypertrophie du cœur avec dilatation de l’aorte : ulcérations des valvules sigmoïdes. (Société anatomique, 30 mai 1873.)

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