PATHOLOGIE GÉNÉRALE
Lithiase biliaire au cours de la fièvre typhoïde.
Il s’agit de calculs nombreux et récents, car ils étaient mous et peu .volumineux, trouvés à l’autopsie d’une jeune femme morte de fièvre • typhoïde et qui n’avait jamais eu de coliques hépatiques. Le bacille d’Eberth existait à l’état de pureté au centre des calculs. Cette
Hydarthrose chronique des pet
blennorragique possible.
Société médicale des hôpitaux, lO jiiin 1898;
C’est le deuxième cas décrit d’une forme spéciale de rhumatisme
liard a donné la première observation. Ce qui en fait la caractéristique, c’est l’existence, au niveau des articulations des phalanges, d’hydarthroses sans déformation du squelette. Il y a souvent des synovites séreuses concomitantes.
l’ossification complète
tébrale et des corps vertébraux entre eux.
Le ligament costo-claviculaire était luLmême entièrement ossifié. L’examen histologique montrait une transformation osseuse pure et
La pièce a été déposée au musée Dupuytren. ,
Forme myélopathique du blenno-rhumatisme.
Granulie hépato-splénique (Col. Heit 2).
Soc. anal., février 4900.
11 s’agit, dans cette observation, d'une granulie localisée au foie et à la rate, simulant cliniquement le paludisme avec ses accès de , fièvre et son hypertrophie splénique.
11 semble que la localisation hépato-splénique commande l’intermittence de la fièvre, tout comme on lé voit pour les localisations hépato-spléniques du paludisme et de la cirrhose hypertrophique biliaire de Hanot ; il semble, en un mot, que la forme clinique de .cette granulie soit superposable au type anatomique,
Péritonite primitive à streptocoques (Col. Herrenschmidt).
Presse médicale, 21 mars 1900. '
C’est là une des très rares observations de péritonite primitive à streptocoques. Le professeur Dieulafoy nous a fait l’honneur de
100 grammes environ. Le liquide est expulsé d'un seul coup, assez brusquement ; le sujet à la sensation d’un étoüffemènt, d’une boule, d’une constriction épigastrique ou rétro-sternale ; sa bouche sé remplit de salive rosée qui a goût de sang et, en même témps, il rejette d’un seul coup le corps du : délit, après quoi il se trouve soulagé. Il semble assez souvent qu’il y ait une sorte de pétite crise nerveuse
Les malades chez qui se montre cette pituite hémorragique sont le plus souvent des dyspeptiques vàgues, avec distension gazeuse dé l’estomac et point épigastrique sensible à la pression.
IL — Ces infections sont ou générales où locales.
En tant qu 'infections générales , elles réalisent l’infection du sang, la septicémie à sporozoaires dont le paludisme est le type.
Le goitre, la leucémie, la grippe, l’anémie pernicieuse sont peut-
En tant qu 'infections locales, elles n’épargnent aucun tissu : muscles, épithéliums, tissu conjonctif ; aucun viscère : poumon, plèvre, foie, rate, intestin, rein, etc.
Parasitisme globulaire du parasite. — Qu’il s’agisse des hémôsporidies des oiseaux, telles que haltéridium de l’alouette, ou des
gymnosporidies de l’homme, telles que plasmodium malâriæ, ces parasites sanguicéles ont absolument ?bé8oin^dtt'globül , é'ro'ugé'p‘6'am se développer. Il faut au parasite une cellule-hôte (Wirthszelle), sans quoi il lui est impossible de croître, de se multiplier.
Au contraire, l’ittjectjon intraveineuse est suivie d’une période se multiplient dans le sang ; puis la maladie éclate avec ses symptômes.
jaune verdâtre ou brun noirâtre, suivant l’espèce microbienne survenue.
Ce sont ces gros kystes qui donnent lieu cliniquement à des symptômes simulant le kyste hydatique.
3° Forme d'angiocholite catarrhale ulcéreuse.
4° Forme diffuse. — Tandis que les formes enkystée et angiochô* litique ont été observées chez l’animal, ce qui leur donne un droit de
phonie , qui n’existe pas non plus habituellement dané la pleurési simple ; —Retentissement des bruits du cœur dans tout le thorax Ponction blanche ou'de sang pur.
On reconnaîtra le cancer aux signes suivants : Hémoptysies ou mieux crachats de sang rouge presque pur (l’expectoration gelée de groseille n’a été observée qu’une fois) ; — Lacis veineux sous-cutané: Retentissement des bruits du cœur. Ce signe n’indique pas, il est vrai, le néoplasme, mais seulement l’induration pulmonaire étendue :
Kyste hydatiqt
A une époque où la pratique encore vulgarisée, et où MM. ] en possédaient une organisatior
permit de poser
symphyse pleurale. Le résultat fut positif et nous les conclusions suivantes Le diagnostic de symphyse pleurale peut donc être porté par l’examen radioscopique. 11 va sans dire que seules les adhérences un peu épaisses peuvent être décelées par ce procédé, telles les adhérences pleuro-parié taies de Gràncher. Les adhérences pleuro-viscérales, toujours minces, ne donnent vraisemblablement pas d’ombre appréciable.
Les signes de la symphyse paraissent être les suivants :
Diagnostic positif : Opacité moyenne d’intensité,uniforme, siégeant à la base de la poitrine, limite supérieure à contours indécis, attraction du cœur du côté de la symphyse (phénomène très apparent du côté droit).
Diagnostic différentiel : Pneumothorax , emphysème, transparencé
. Hydropneumothorax, pleurésie : Opacité beaucoup plus grande de l’ombre portée, limite supérieure beaucoup plus nette, refoulement du cœur du côté opposé à l’épanchement, même dans le cas de pleurésie droite.
sent plus noires Sur le parenchyme induré, lui-même un peu assombri. / Caverne pulmonaire et dilatation bronchique (diagnostic qui se pose rarement, à part les cas exceptionnels analogues à celui que nous rapportons) : transparence de la cavité d’autant plus marquée que lé parenchyme environnant est induré.
Adénopathie trachéo-bronchique comprimant une bronche et amenant la disparition du murmure vésiculaire : transparence du poumon, ganglions visibles nettement le long de la colonne vertébrale.
De l’adénopathie sus-épitrochléenne et des erreurs qu’elle entraîne dans le diagnostic différentiel de la syringomyélie et de la lèpre (Col. Jeanselme) .
Société médicale des hôpitaux, 27 mars 1808.
Les panaris qu’on observe si fréquemment au cours de la syringomyélie provoquent des adénopathies sus-épitrochléennes. Le voisi-
voussures du nerf et; par suite, porter à tort le diagnostic de névrite lépreuse.
Appendicite oblitérante et pseudo-appendicite nerveuse
(Col. Berthier). Presse médicale, 4 juin 1898.
A propos d’un malade dont on avait autrefois extirpé chirurgicale»
e, 29 janvier 1898.'
Revue encyclopédique Larousse
La lithiase intestinale.
Gazelle des Hôpitaux , novembre 1899.
La glomérulite.
(Leçon du professeur Cornil recueillie à son cours de la Faculté) Presse médicale ,, 14 avril 1900.