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GÉNITO-URINAIRES

s, il existait plusieurs ouvertures.

ce foyer dans 22,10 p. 100 des cas.

ou l’absence d’adhérences étendues réunissant les anses intestinales

entre elles ou les accolant aux organes abdominaux. Nous ne trouvons que six fois ces adhérences signalées.

Il s'agit là d'adhérences étendues ; il est bien certain en effet que dans tous les cas il existe des adhérences localisées soit pour réunir directement l’un à l’autre l’intestin et la vessie, soit pour limiter la poche intermédiaire par laquelle se fait la communication.

Us sont variables, et en nous basant sur l’analyse des observations nous en faisons une étude complète.

Le diagnostic de l’existence d’une communication anormale entre la vessie et l’intestin peut être fort difficile. L’un des moyens les plus élégants à mettre en pratique est l’épreuve de Senn. L’hydrogène est introduit par [le rectum ; il est ensuite allumé au bout d’une sonde placée dans la vessie.

Le diagnostic de fistule vésico-intestinale étant établi, il faudra le compléter autant que possible par la détermination du siège et de la nature de cette fistule. Ici l’exploration du rectum jouera un rôle

nication anormale. D’autre part, dans un nombre de cas trop élevé pour être négligeable, on rencontre des fistules multiples intéressant à la fois des portions différentes du tube intestinal. Pour ces diverses raisons, la colotomie qui a été vivement préconisée par quelques chirurgiens risque d’être chez certains malades une opération au moins

h) Traitement curatif. — Pour arriver jusqu’au siège delacom-

ou à travers le péritoine. Il y aura donc une voie transvésicale et une voie transpéritonéale.

1» Voie transvésicale. —Proposée pour la première fois en 1884 par M. le professeur Le Dentu et mise en pratique par M. Pousson.

L’intervention comprend plusieurs temps.

Incision de la paroi abdominale et ouverture de la vessie.

Recherche de la fistule et avivement.

Suture.

Fermeture delà plaie abdominale avecdrainage de la vessie.

Chacun de ces temps est décrit en détail.

2“ Voie transpéritonéale. — Elle comprend, elle aussi, plusieurs temps.

Incision de la paroi abdominale.

Recherche du siège de la communication anormale.

Fermeture de la plaie abdominale.

Cette division est évidemment un peu schématique et souvent dans la pratique, les deuxième et troisième temps seront un peu con-

L'étude des différents temps de cette voie transpéritonéale montre qu’on pourra être conduit à pratiquer sur l’intestin une simple suture, ou une résection intestinale. L’exclusion de l’anse malade pourra être un procédé de nécessité. Cette variabilité dans la conduite à tenir sera due et à la nature de la fistule, et à l’étendue des adhérences, et à la grandeur et au nombre des orifices anormaux.

Indications. — La voie transpéritonéale et la voie transvésicale revendiquent-elles une part égale dans le traitement des fistules vésico-intestinales proprement dites ?

Lavoie transpéritonéale est celle qui permet dans la plus large

le traitement des fistules vésico-intestinales du type abdominal. Elle

a) Trmtement paüiaii/'. — C’est la colotomie eticion nese heurte

b) Traitement curatif. — Sou étude est avaut tout celle des

Celles-ci peuveut être classées eu :

Voie rectale;

Voie transvésicale;

du côté du rein correspondant.

Ces douleurs augmentaient avec la fatigue et disparaissaient dans le décubitus horizontal.

A cette époque le malade a constaté que son testicule commençait à descendre, mais cette descente n’a pas été brusque et pour atteindre le scrotum le testicule a mis un peu plus de trois mois. Pendant cette descente la peau du scrotum était, paraît-il, un peu rouge ; tous

augmenté.

Au moment de l’entrée à rhôpital, en février 1897, le scrotum est distendu par une tumeur ovoïde mesurant huit centimètres de dia-

pas la sensibilité propre au testicule ; du reste, le testicule et l'épididyme sont confondus ensemble.

La peau est mobile sur la tumeur ; elle n’olîre pas de modifications

Le cordon spermatique est augmenté de volume et douloureux à la pression, plus douloureux que le testicule.

L’exploration des ganglions lombaires et des ganglions inguinaux

Du côté droit, légère hydrocèle. Dans le testicule, trois petits noyaux rappelant par leur forme et leur consistance des grains de gros plomb. Ces noyaux se sont montrés dans les deux derniers mois et leur formation a coïncidé avec l’apparition de douleurs dans le testicule droit. Ce testicule a conservé sa sensibilité normale à la pression. L’épididyme et le cordon spermatique correspondants sont sains.

La prostate est indemne.

L’état général est satisfaisant, pourtant perte des forces et léger

Rapprochant cette observation de la précédente, nous pensons que

testicule ectopié effectuer sa descente, il sera bon de surveiller attentivement ce testicule et de songer à un néoplasme possible de

Hydrocèle en bissac de Dupuytren. Leçon clinique. Bulletin médicd,

Ce qui fait avant tout l’intérêt de ce cas, c’est le mode de traitement [; aussi les constatations que nous avons pu faire durant l’interven-

l’hôpital que la tumeur de la fosse iliaque s’était montrée. L’hydrocèle mesurait vingt-huit centimètres de hauteur et quarante centimètres de circonférence dans sa portion scrotale.

lieu d’inciser sur la portion scrotale et de chercher après évacuation du liquide à énucléer à travers l’orifice inguinal externe la portion abdominale, nous avons fait une longue incision cutanée à la fois iliaque et scrotale, sectionnant l’aponévrose du grand oblique parallèlement à l’arcade de Fallope. Par cette large brèche, la poche a pu

pour former la séreuse testiculaire. Le trajet inguinal a été fermé suivant le procédé de Bassini, afin de s’opposer à toute hernie consé-

l’iliaque que le pariétal antérieur, avait été décollé et repoussé par la

pénis se trouve ainsi divisé en deux portions inégales. L’une, comprenant les deux tiers postérieurs de l’organe, se dresse parallèlement à la paroi abdominale comme dans l’érection. L’autre, formée du gland et de la partie immédiatement sous-jacente, est rejetée en bas et à droite, elle est flasque.

Le fourreau de la verge a sa coloration habituelle.

Le segment antérieur (gland et partie immédiatement sous-jacente)

au contraire une zone indurée nettement indépendante des téguments et des corps caverneux. Cette induration occupe l’épaisseur même de l’urèthre.

La mort est survenue six mois après le début de la maladie.

Le dessin ci-contre représente la coupe de la moitié gauche de la verge. A part la lésion de l’urèthre, on y voit encore un envahissement du corps caverneux par le néoplasme. Ce noyau cancéreux péri-

Au reste, en ce qui concerne l’urèthre, l’examen microscopique a révélé les détails suivants : La tumeur est formée d’un stroma conjonctif très délié et de nappes d’éléments cellulaires. Le stroma très délicat, parfois réduit à un liséré très fin ou même à une couche de cellules plates analogues à celles d'un endothélium, est difficile à sai-

rait dans ces régions laisser croire à l’existence d’un sarcome.

Les cellules sont volumineuses, de forme peu variée, arrondie ou polygonale, quelquefois en raquette. Elles sont constituées par un noyau volumineux bien coloré et une masse protoplasmique assez abondante. Beaucoup de ces éléments sont en voie de division karyokinétique.

Les vaisseaux peu nombreux situés dans le stroma sont pourvus de parois propres.

Au point de vue pratique, l’étude de cette observation nous porte à croire qu’une rigidité permanente de l’urèthre accompagnée de symptômes de rétrécissement constitue une forte présomption en

Le point intéressant est dans l’examen microscopique de la tumeur. Un fragment a été traité par la méthode de Golgi pour la recherche des nerfs. La portion de la muqueuse uréthrale où se faisait le point

artificiel,

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