Titres et travaux scientifiques
Se quelques causes influençant les résultats des vaccinations et revaccinations humaines, pratiquées avec la pulpe vaccinale glycérinée.
Influence
Le vieillissement de la pulpe glycérinée détermine dans ce produit une épuration entraînant progressivement la disparition du staphylocoque blanc porcelainé décrit par M. Antony.
On ne peut soutenir que la disparition progressive du staphylo-
lence, mais ce qui est certain c’est que cette atténuation du virusvaccin dans la pulpe glycérinée coïncide d’une façon constante avec cette’disparilion, de sorte que s'il y a épuration du vaccin au sens propre du mot, il y a en même temps atténuation. ^ ^
elle qu’un phénomène parallèle? Rien n’aulorise pour le momentune réponse dans l’un ou l’autre sens.
Quant à l’influence des éruptions frustes consécutives aux inoculations vaccinales, il semble légitime de conclure des observations rapportées dans ce mémoire, comme l'a déjà fait ,M. Hervieux, que
vaccine typique chez un être doué d’une réceptivité maxima visà-vis de ce virus, comme Test la génisse.
Influence de la chaleur sur la richesse bactérienne de la pulpe vaccinale glycérinée.
(Société de Biologie, mars 1897.)
Contribution à l’étude bactériologique de la pulpe vaccinale glycérinée, à propos de deux cas de dégénérescence rapide.
tenus et sur sa virulence. Rapports de celle-ci avec la richesse
microbienne.
(Académie de Médecine. Prix 1897.)
Recherches entreprises à la suite de nombreux insuccès vaccinaux signalés avec l’emploi d’une pulpe ayant subi les chaleurs dç Télé.
Les expériences ont eu pour butd’éludier :
1® L’influence de la chaleur sur la richesse microbienne de la pulpe vaccinale glycérinée.
2® Influence de la chaleur sur la virulence de celte pulpe.
3® Influence de l’adjonction de certains microbes à la pulpe glycérinée sur sa virulence.
Ce travail peut se résumer dans les conclusions suivantes :
1® La pulpe vaccinale glycérinée contient d’une façon normale et en proportion considérable deux espèces microbiennes qui semblent lui appartenir en propre : un microcoque porcelainé et un staphylocoqut^ jaune, dénominations empruntées à leur mode de culture habituelle sur gélose.
2® La pulpe vaccinale glycérinée contient en outre des espèces microbiennes nombreuses, mais qui semblent avoir été le résultat
5® La virulence de la pulpe glycérinée subit, sous l’influence de la température, une atténuation variable avec l'élévation de la température, ou avec la prolongation du séjour de la pulpe, même à une température modérée.
La température de 41 degrés prolongée pendant vingt-quatre heures atténue rapidement la virulence de la pulpe glycérinée.
L’exposition de celle-ci à la température de 41 degrés pendant douze heures, de 37 degrés pendant vingt-quatre heures, de 30 degrés
ayant dégénéré rapideme
7« Enfin, ne retenant de positifs, il est permis de re
L’exposition d’une pulp
mt paraît avoir abrégé cette durée de conurait trouver dans la présence de cet orgape normale l’explication d’une dégénérés-
es expériences précédenlesque les résultats elever quelques données intéressantes pour
56 vaccinale glycérinée à une température
de 30 degrés
vingt-quatre heures produit une épuration
rapide de cette pulpe, analogu
celle qui résulte d’un vieillisse-
II semble donc indiqué d cenire vaccinogène quand glycérinée provenant d'une L’atténuation progressa glycérinée par des tempéra températures même modér
ie la virulence de la pulpe va< es plus élevées, son atténuation p , mais longtemps prolongées, so
indications spéciales à l’emploi de la pulpe vaccinale glycérinée dans
les pays chauds.
n. - TUBERCULOSE PULMONAIRE ET CAUSES DE SON DÉVELOPPEMENT DANS L'ARMÉE
les membres tuberculeux de leur famille. 11 s’agit tantôt d’un père ou d’une mère morts peu après la naissance de l’enfant, tantôt d'un frère ou d’une sœur ayant peu séjourné à la maison. Tandis que pour les hommes de la première catégorie, il y a eu 93 fois sur fOO contact très prolongé (plusieurs années) et très intime (logement étroit où le sujet était obligé de coucher dans la même chambre que le malade).
Si maintenant je rapproche ces chiffres de celui des hommes atteints de tuberculose qui ont passé dans mon service, soit 1877,
familiale ou personnelle est de 6141 p. 109.
Les 530 tuberculeux préiufectés sont répartis à peu près d’une façon égale entre les jeunes et les anciens soldats : 296 d’entre eux avaient moins d’un an de service, et 240 étaient des soldats de deuxième et troisième années, ce qui donne cependant 55,22 p. 100
dès le plu
alors qu’à la campagne il est facile de l’utiliser même
Ces simples raisons rendent donc plus pratiques les mesures préconisées par M. le professeur Grancher; du moins sont-elles plus immédiatement applicables.
Du traitement de la phtisie pulmonaire par la vie au grand air
(Hcriie d'Itygilne, 1890.) Revue générale.
Conditions d’aptitude au service militaire (Caducée, 15 mars 1904).
decin expert peut faire état des différentes données fournies pat l’âge, la taille, le poids, etc..., pour prononcer l’admission d’une recrue ou son exclusion de l’Armée, j’ai insisté principalement sur l’importance qu’il y aurait à connaître les antécédents héréditaires ou personnels des jeunes soldats. Pour cela, il y aurait intérêt h ce que tout homme fût porteur d’un véritable « livret sanitaire » qui commencé à la naissance, ayant suivi l’enfant à l’école, pourrait ainsi mettre l’expert au courant des diverses maladies subies par l'homme.
J’ai fait voir en outre dans ce travail que la combinaison de la mensuration, de la taille, du périmètre thoracique et du poids, suivant la méthode de Plgnet, permettait réellement une juste appréciation de
latineux, à savoir 74 pseudo-membraneuses et 38 angines simples; 6 chez des rougeoleux, 3 chez des malades atteints d’oreillons, 29 angines pseudo-membraneuses non diphtériques, 14 angines simples; enfin, 3 cas damygdalite chronique avec hypertrophie des amygdales.
Note sur la contagion de la diphtérie.
Histoire d’un cas de contagion de la diphtérie dans lequel un enfant a été contagionné par un convalescent de diphtérie trois mois après la maladie de celui-ci. L’enfant contagionnant présentait encore un peu de jetage nasal au moment où se produisit la contagion.
Virulence du bacille de Lœffler dans ses rapports arec les formes cliniques de la diphtérie.
La présence du bacille de Lœffler dans la gorge d’un malade atteint d’angine pseudo-membraneuse n’enlraine pas forcément le diagnostic d’angme diphtérique, il faut encore que ce bacille soit démontré virulent. La plupart du temps le diagnostic clinique marche de pair avec la virulence du bacille. Cette notion de virulence est importante au point de vue prophylactique. Faut-il conserver, isoler un diphtériiique tant qu’il est porteur du bacille? Oui, si le bacille est virulent; non, dans le cas contraire. Quant au pseudobacille son rôle nous est encore complètement inconnu.
Application des injections préventives du sérum antidiphtérique dans l’armée française.
(Congrès d’hygiène de Bruxelles, 1603.)
La pratique inaugurée par M. Netter et suivie par M. Sevestre et par la plupart des médecins, pratiqpe qui consiste à injecter préventivement du sérum antidiphtérique aux entants sains ayant été en contact avec un enfant diphtérique, est-elle applicable dans l’armée? En d’autres termes un cas de diphtérie se produisant dans un régiment, tous les hommes de ce régiment doivent-ils être injectés? Cette pratique rencontre des difficultés matérielles considérables si l’on songe au grand nombre d'hommes ù immuniser, et si, d'autre part, on se rappelle que l’immunisation donnée par le sérum n’est
que passagère. Or, la diphtérie pouvant être importée ù la caserne i
des époques fort distantes, il s’ensuit que ces injections devraient
une délerininalion inflammatoire pharyngée, sans qu’il faille attendre le résultat d’une recherche bactériologique.
Angines ulcéro-membraneuses à bacilles fusiformes et spirilles.
{Société médicale des hôpitaux, 1898, p. 2i8.)
Observation d’angine ulcéreuse à bacilles fusiformes et à spirilles.
{Société de Médecine du Loiret,
sudat. Aussi, 4 celle même séance où M. Vincent lit sa communication (11 mars 1898) ai-je pu rapporter plusieurs observations de cette forme d’angiue pour laquelle je proposais le nom d’angine ulcéreuse à bacilles fusiformes et à spirilles. Pas plus que M. Vincent, je n’ai pu les cultiver. Ce n’est pas là une réclamation de priorilé que je dois concéder à M. Vincent qui a pris la parole avant moi mais je tiens seulement à établir la simultanéité de nos recherches et de nos publications concordantes.
Le second travail n’est qu’une simple observation de la même
Etude bactériologique de 117 cas d’angine scarlatineuse.
{Bulletin de la Société médicale des hôpitaux, 189b.)
Le streptocoque est l’agent infectieux principal de l’angine scarlatineuse. Le bacille diphtérilique quelquefois présent dans les exsu-