‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 2 sur 7 · IV. - FIÈVRES ÉRUPTIVES OREILLONS. GRIPPE · texte numérisé non relu

IV. - FIÈVRES ÉRUPTIVES OREILLONS. GRIPPE

Contagiosité de la scarlatine.

{Bulletin de la Société médicale des hôpitaux, 1895.)

Des accidents bucco-pharyngés de la scarlatine.

{Bulletin de la Société médicale des hôpitaux, 1896.)

Dans ces mémoires, après avoir fait remarquer combien les faits cliniques de contagion de la scarlatine par les produits de desquamation seuls sont rares, j’ai exposé un très grand nombre d’observations qui prouveut la contagiosité des produits pharyngés et je concluais

En résumé, les faits que je viens de discuter et de rapporter m’en-

l’affection, très vraisemblablement là où se trouve sa porte d’entrée ordinaire, le pharynx. De là, il peut se répandre évidemment sur la surface cutanée, sur les vêtements et sur tous les objets qui entourent le malade. 11 semble même qu’il puisse s’y conserver plus longtemps que le virus rubéolique, empruntant au poison diphtérilique son caractère de persistance. Mais c’est la gorge et la bouche qui sont le

réceptacle de

qu’il faut

De la surdité complète bilatérale consécutive aux oreillons.

Ici, contrairement à ce qui se passe le plus souvent, les troubles auriculaires mit précédé de trois ou quatre jours l'apparition du

toujours rapide : en deux ou trois jours, elle a été complète. Jamais le malade n'a. eu de vertiges, de troubles de l’équilibre, de nausées. Différents traitements, l’envoi aux eaux de Barèges, firent disparatlre

- FIÈVRE typhoïde ET DYSENTERIE

Étude sur la contagion de la fièvre typhoïde dans les hôpitaux à propos de quatre cas intérieurs.

{Revue d'hygiène, février 1892.)

La contagion de la fièvre typhoïde paraît être survenue à la suite du séjour des malades sur une chaise percée servant à recevoir les déjections typhiques.

Sur le séro-diagnostio dans les fièvres typhoïdes légères abortives et dans les embarras gastriques fébriles.

lulh, au nitrate d’argent. Seul le chlorhydrate de quinine tré par la bouche à la dose journalière de 0 gr. 30 amena imière et rapide amélioration. Une rechute s’étant produite rement, avec amaigrissement considérable et état général î chlorhydrate de quinine fut employé à la dose de 1 gramme

Vit. - HYGIÈNE APPLIQUÉE

Désinfection par les vapeurs du formaldéhyde. {Annales de l'Institut Pasteur, 1898.)

dansles salles de l’hépital du Val-de-Gréce sur l’application à la désinfection des vapeurs de formol dégagées par les appareils Trillat ; il a établi cette notion classique aujourd’hui que le formol ainsi employé est un bon désinfectant de surface dont les indications restent

Imperméabilisation et nettoyage des parquets.

{Revue Æhygiène, 1903.)

lîtude d’un encaustique pulvérifuge destiné à coller et à agglutiner les poussières répandues à la surface des parquets des salles d’hôpital. Les analyses d’air faites comparativement avec l’air de salles entretenues avec la paille de fer et le frottage à la cire ordinaire démontrent tout le parti qu’on pourrait tirer de l’encaustique pulvé-

salles par les opérations de nettoyage.

Page 1