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ABSENCE CONGÉNITALE DU VAGIN

Balletim et Mémoire, de la Société de ehimrgu, a* 10, p. 5 . 8 , 12 mars i 9 . 3 .

Sur une jeune femme atteinte d’absence congénitale du vagin, avec une vulve bien conformée, mais avec un utérus infantile, et non réglée, j’ai pratiqué :

i° Une tuiuielhsation pennéale antérieure en passant au centre du constricteur vulvaire ;

2" Une dilatation de ce trajet vaginal, sur une profondeur de 10 centimètres ;

3“ Avec l’aide de M. Auvray une grelTe de sac herniaire.

Six mois après cette femme présentait un vagin de calibre normal, mais court dont elle se déclare pourtant satisfaite.

J ai employé ce procédé de préférence au procédé de Baldwin parce que l’utérus et les ovaires étaient absolument atrophiés, et qu’il m’a paru sage d’essayer de donner satisfaction aux désirs légi-

limes de celte jeune femme sans lui faire courir d’inutiles dangers. En cas d’échec de ma greffe, l’utilisation d’une anse grêle restait possible, mais la jeune femme est actuellement contente de son

RECHERCHES EXPÉRIMENTALES SUR LES RÉSULTATS OBSTÉTRICAUX DE L’OPÉRATION DE GIGLI

L’opération dite de Gigli ayant pour but d’agrandir momentanément le bassin pour favoriser le passage du fœtus, j'ai étudié sur quels diamètres porte cet agrandissement, et dans quelle mesure.

J’ai recherché aussi jusqu’à quelle limite on peut écarter les fragments pubiens, sans provoquer des déchirures du périnée et du vagin.

i Cet écart maximum m’a paru être de 5 à 6 centimètres.

loigts l’aspect radiographique < loigts, c’est la deuxième phala

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