COMMUNICATIONS ET TRAVAUX DIVERS
SÉROTHÉRAPIE
syphilis et de l’épithéli
KYSTE HYDATIQUE DE L’ÉPIPLOON
J’ai présenté à la Société un kyste hydatique du grand épiploon opéré par moi deux ans auparavant, sur un enfant de six ans et demi. L’état actuel du petit malade ne laisse pas supposer qu’il porte à l’heure actuelle un autre kyste hydatique. Il s’agirait donc
d’un kyste hydatique primitif du grand épiploon ; le diagnostic clinique en pareil cas est difficile.
Mobile, le kyste peut avoir les apparences d’un kyste du mésentère ; fixé par des adhérences, il peut simuler un kyste de l’ou-
Dans le doute il sera toujours prudent d’extirper les kystes du grand épiploon, même adhérents, sans les ouvrir, car ils peuvent
îlation échi-
être hydatiques et la ponction exposerait à une inocu nococcique du péritoine.
On sait que dans ces kystes hydatiques du grand épiploon, la réaction de fixation faite quelques jours après l’extirpation est négative (Walther, Routier).