IX. — INSTRUMENTS
Abaisse-langue à panier pour opération de végétations adénoïdes. Ballon pour hémostase du nez.
Instrumentation pour hémato-aspiration.
Manche pour septotomes.
Marteau pour trépanation de l'apophyse mastoïde.
Pince emporte-pièce pour la cloison nasale.
Pince laryngienne.
Pince porte-tampon pour le pharynx nasal.
Pinces pour polypes et cellules ethmoïdales.
Résistance portative.
Septotribe.
Seringue laryngienne.
Oto-rhino-laryngologie du médecin praticien.
4* édition. — (Masson, édit., 1912.)
Dans cet ouvrage, je me suis efforcé de vulgariser toutes les notions pratiques et indispensables d’oto-rhino-laryngologie. Par des schémas cliniques et une illustration abondante, j’ai tenté de réaliser un enseignement visuel, objectif et vécu. Son but est d’apprendre au médecin les connaissances oto-rhino-laryngologiques qui lui sont nécessaires, dans l’exercice de sa pratique quotidienne, pour formuler un diagnostic et établir un traitement. Le succès semble avoir consacré celte tentative, car cet ouvrage a atteint rapidement quatre éditions et a été traduit en langue anglaise et en langue espagnole.
Diagnostic clinique et Thérapeutique clinique.
de Martinet. (Masson, édit.)
Dans ces ouvrages, j’ai apporté ma collaboration sous forme de chapitres de clinique et de thérapeutique oto-rhino-laryngologique. Ce sont de courtes études et des résumés succincts d'un certain nombre de questions intéressant le médecin pour sa pratique quotidienne.
Chirurgie de l’oreille, du nez, des sinus et du larynx.
, 2 e édition. — (Masson, édit., 1925.)
Cette seconde édition du Traité de médecine opératoire que j’ai publié pour la première fois en 1906 est la synthèse de la plupart des procédés considérés comme classiques, du résultat aussi de mon expérience personnelle et de ma pratique chirurgicale depuis plus de vingt ans. Nombre de chapitres ont été remaniés, ont subi des additions et surtout des simplifications.
A l’heure actuelle, la Laryngologie, obéissant aux lois de la curiosilé scientifique et se trouvant trop à l’étroit dans ses cavités, s’en est évadée, cherchant h s'annexer par le bistouri les territoires voisins, et c’est ainsi qu’en colonisant de proche en proche elle s’est approprié toute la vaste région maxillo-faciale et cervicale. Je ne l’ai pas suivie dans ses nouvelles