‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 10 sur 12 · Publications didactiques · texte numérisé non relu

Publications didactiques

Nous croyons devoir ranger dans les publications d’ordre didactique les annotations et additions que nous avons faites à ia traduction du Traité des maladies des voies urinaires de Fubsbisger. Nous y avons en effet ajouté des chapitres entiers sur les lésions traumatiques des reins, de la vessie et de l’urètre, sur la séméiologie et l’examen chirurgical du rein

vessie et de l’urètre, sur les vices de conformation de l’appareil urinaire, etc. Dans les notes attenantes au texte, nous avons mis en regard des idées de l’auteur allemand celles de l’école de Necker.

Nous citerons encore, comme travaux du même ordre, une série de revues critiques publiées soit dans la Gasetle des hôpitaux, soit dans la Ga-.ette hebdomadaire, soit dans le Progrès médical, sur le drainage et l'évacuation continue de h vessie dans le traitement des cystites, le traitement chirurgical des pyélites, Vuréirotomie interne, Vantisepsie dans l'urétrotomie, les névralgies vésicales, la séméiologie des maladies chirurgicales du rein, les opérations sur lerein, la pathogénie de l'hydronéphrose.

lion de la capacité physiologique do la vessie. Dès que quelques gouttes d’urine s’y sont accumulées ou qu’on y a injecté quelques grammes de liquide, la vessie entre en contraction. A celte disparition de la capacité physiologique ne correspond pas nécessairement une diminution de la capacité analomique. Celle-ci existe dans quelques cas et plusieurs fois nous avons constaté, à la suite de la propagation de l’inflammation de la

des méprises et croit-on quelquefois à l’existence d’un rétrécissement.

Tous ces symptômes présentent une variabilité très grande et ont ce caractère commun de s’apaiser pendant le sommeil.

Le pronostic n’est grave que par la durée de l’affection, rebelle è tous nos traitements.

Dans la névralgie vésicale des tabétiques, nous ne relèverons que le fait de la fréquence dos douleurs auo-vésicales, notées dans plusieurs de nos observations.

Le diagnostic se fonde essentiellement sur l’absence de sécrétions dans Turine et sur les résultats négatifs de la recherche de la douleur locale provoquée par la pression hypogastrique, le toucher rectal ou vaginal, les instruments intravésicaux, et par la conservation de la capacité physiolo-

développement lent et progressif d’une tumeur qui e: quence et un peu de difficulté dans les mictions. Par s il a pu être cause d’hydronéphrose ou de dystocie.

Le myome cavitaire présente réunis 1 .mptôi néoplasmes vésicaux (hématurie, cystite, etc.), et les d’un fibrome utérin.

Le traitement sera, pour les myomes excentriques, < abdominales en général. Lors de myomes cavitaires, on taille hypogastrique, morcelant, i elle e t ol m neui

l’existence dans les abcès miliaires des reins de la bactérie septique de Clado, pyogène d’Albarran-Hallé, associée à des staphylocoques;

2“ Sur le deuxième point, nous avons recueilli quelques faits qui prouvent d’une manière péremptoire le bien fondé de la théorie émise par notre maître, M. Gnyon, pour expliquer l’accès urineux franc, dit urétral. D’après lui, l’accès urétral résulte de la pénétration dans le sang d’une certaine dose d’urine chargée d’agents infectieux et non de l’inoculation locale du canal par les sécrétions qui s’y trouvent.

Chez un prostatique, dont les urines, examinées par notre ami Achard, contenaient à l’état de culture pure lebacterium coli commune, nous avons noté ce qui suit (2) :

a. — Pas de Hévre à la suite d’écorchures du canal bien établies par le saignement qui suit le cathétérisme, bien que le canal suppure

b. — Accès typiques, quelques heures après les mictions spontanées, alors que l’évacuation par la sonde n’occasionne jamais la moindre fièvre.

c. — Nécessité du passage d’une grande quantité d’urine pour produire l’accès; les petites mictions, que le malade a de temps à autre et qui suffisent pour détendre momentanément la n isie, étant insuffisantes pour

pent au niveau du rein :

1® L’épaississement Upomateux de l’atmosphère cellulo-adipeuse périnéale {lipome capsulaire). Souvent cet épaississement est lié à l’existence d’une périnéphrite graisseuse importante à cause des adhérences qu’elle détermine entre le rein et les organes environnants.

2® Le lipome limité, encapsulé du rein, qui est rare.

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