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XII. - GYNÉCOLOGIE

1. — Annales de gynécologie et d’obstétrique. — Attaché à la rédaction des Annales de gynécologie et d'obstétrique, depuis 1889, d’abord comme rédacteur, puis comme directeur, avec les professeurs Pinard et Segond, j’ai eu l’occasion d’y publier, en outre d’articles originaux, de nombreuses analyses ou

cologique de ces 20 dernières années. J’y ai de plus résumé Un certain nombre de questions sous forme de courtes revues critiques, parmi lesquelles je citerai celles qui ont trait à la périnéotomie préliminaire à l’extirpation de l'utérus, à l’kysléropexie vaginale dans le traitement des rétrodéviations utérines,

dulaire, à l'électrolyse médicamenteuse dans le traitement des fibromes utérins, à la technique de l’extirpation totale de l'utérus fibromateux, au traitement conseivateur de l’inversion interne, à la septicémie péritonéale aigué post-opératoire, au traitement de la blennorragie chez la femme, à la néphropexie d’après Edebohls. J’y ai aussi publié des leçons sur l’examen clinique en gynécologie, sur l’examen de l’appareil urinaire de la femme, sur la dilatation utérine.

2. — Bartholinites. — Avec Dujon, nous avons montré que, si dans le pus des bartholinites récentes, on trouvait le plus souvent des gonocoques,

faire place à des microbes divers, en particulier à des anaérobies, résultant d’une infection secondaire.

3. — Nature des métrites. — Dans une discussion à la Société d’obstétrique et de gynécologie, je me suis élevé contre la conception de M. Richelot qui rattache au neuro-arthritisme la plupart des utérus gros et scléreux.

L’opération décidée, il est inutile de chercher à faire ces évidements ganglionnaires autour desquels on a fait beaucoup de bruit. L’étude des récidives montre que le mal repullule presque toujours au voisinage de la cicatrice vaginale. Des autopsies faites avec grand soin nous ont, d'autre part montré, à mon élève Lecène et à moi que, dans certains cas, il y a intégrité histologique des ganglions, que. dans d autres, on trouve des ganglions néoplasiques dans des régions inaccessibles, entre l’aorte et la veine cave, dans la bifurcation de l’iliaque primitive, etc. Il faut se borner à l’ablation des ganglions qu’on trouve au cours de l’opération manifestement augmentés de volume, lorsqu’ils semblent facilement accessibles. C’est ce que permet l’hystérectomie abdominale avec ouverture large des ligaments larges et dissection de l’uretère.

11 . — Technique de l’hystérectomie abdominale. — Après ligature des pédicules utéro-ovariens et des ligaments ronds, nous sectionnons le péritoine préutérin, refoulons en avant la vessie, puis lions les vaisseaux utérins. Dans l’hystérectoiuie subtotale que nous pratiquons le plus habituellement, nous évidons largement le moignon de col, de manière à supprimer la muqueuse endocervicale et à avoir deux lames musculaires minces qui se laissent facilement affronter. Nous terminons par une péritonisation exacte, en faisant un surjet au catgut d’une extrémité de l’incision du péritoine pelvien à l'autre extrémité.

12. — 59 cas consécutifs de laparotomie pour lésions supputées péri-utérines. — Les 59 observations qui font l'objet de ce travail, écrit en collaboration avec le professeur Terrier, sont successivement étudiées au point de vue: 1'’ de l’étiologie ; 2° de l’anatomie pathologique ; 3^* de la technique opératoire ; 4® des résultats obtenus.

13. — Bactériologie de suppurations péri-utérines. — Une série d’examens bactériologiques de lésions annexielles nous ont permis, avec M. Morax, de

Dans tous les cas de salpingites catarrhales ou parenchymateuses et d’hydrosalpingiles, nous n’avons pas trouvé de micro-organismes. Dans 3 cas de grossesse tubaire avec hémato-salpinx et même dans 2 hématocèles rétroutérines avec fièvre (38“,4 dans un cas, 38“,8 dans l’autre), l'ensemencement d’une grande quantité de sang n’a donné lieu à aucune culture.

Deux cas de suppuration du tissu cellulaire du ligament large nous ont montré du streptocoque à l’état de pureté.

dùlaire, revêtues d’épithélium cylindrique haut, sans cils vibratiles, mais présentant ep certains points une évolution muqueuse. Presque partout, dans ces cavités pseudo-glandulaires, il n’y avait qu’un seul rang de cellules cylindriques, dont les noyaux bien colorés occupaient la base : tout autour des cavités tapissées d’épithélium, on trouvait une basale nette, sans jnfjltraiion des cellules épithéliales dans le tissu conjonctif environnant.

Nous n’avons trouvé dans la littérature qu'un cas publié par Mansfeld pouvant être rapproché du nôtre. De pareils faits montrent la nécessité d’exa-

La coexistence du cancer et du fibrome se rencontre dans 1,5 p. 100 des fibromes ; elle est plus fréquente pour le cancer du corps que pour le cancer

27. — L’acétonurie consécutive à la régression des fibromes utérins. — Nos examens d’urine, faits chez des malades ayant subi des ligatures atrophiantes, ont confirmé les résultats annoncés par Bossi (de Gènes). Toujours Tacétonurie a été constatée, après l’opération, en quantité notable et très supérieure à la normale.

28. — Manuel opératoire de.la ligature des artères utérines. — L’artère utérine peut être liée par l’abdomen ou par le vagin. Des recherches cadavériques faites avec notre élève Fredet et nos opérations sur le vivant nous ont conduit à préconiser la technique suivante :

1® Ligature par l'abdomen. — La malade étant placée dans la position

gangrène sèche, susceptible de guérir après élimination des parties mortifiées. On peut y arriver en débridant largement, en mettant à nu toutes les parties envahies par le processus infectieux, en particulier, les gaines synoviales, et en les carbonisant dans les moindres recoins par la projection d’un jet d’air surchauffé. Nous avons guéri par ce moyen des malades qui, d’après

liaux. Après l’ablation de cancers du sein, les applications de rayons X suffisent pour détruire les petites récidives cutanées. Avant toute opération ces applications m’ont semblé efficaces dans un cas de mastite carcinomateuse ; elles ont amené la résorption de l’infiltrationjdiffuse si bien que j’ai pu secondairement opérer la malade avec succès.

6. —- Des voies de pénétration chirurgicale dans le médiastin postérieur. — De recherches anatomiques, faites à l’amphithéâtre d’anatomie des hôpitaux, nous avons conclu, M. Quénu et moi, à la possibilité de pénétrer, sans grands délabrements, dans le médiastin postérieur. Une incision de 15 centimètres, faite entre le bord spinal de l’omoplate et la colonne vertébrale, à environ* quatre travers de doigt de l’épine et. répondant par son milieu à l'épine de l’omoplate ou un peu au-dessus, conduit sur l’angle des côtes en ne sacrifiant que quelques fibres inférieures du trapèze et le muscle rhomboïde. Une résection sous-périostée de 2 centimètres des 3®, 4®, 5® côtes permet d’introduire facilement la main dans le thorax.

On peut ainsi aborder le lobe supérieur du poumon et la partie postérieure de la scissure interlobaire. Si l’on veut pénétrer dans le médiastin, il faut faire l’incision à gauche, le^l-de-sac rétro-œsophagien de la plèvre droite, empê-

fièvre aseptique liée à de gros épanchements sanguins, que ceux-ci siègent dans la plèvre, dans le péritoine, dans une articulation ou dans le tissu cellullaire. Dans plusieurs cas nous avons vu la température tomber à la suite de l’évacuation du foyer sanguin, dont la stérilité était démontrée par des cultures, faites à l’Institut Pasteur par notre ami M. Morax.

8. — Valeur séméiologique de rhypoazoturie. — Nous fondant sur l’analyse

vec M. Pignot, re- : point de vue plus .és à divers obseriS dans la syphilis

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