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PSYCHIATRIE

dix-sepl épileptiques dont nous avons fait l'autopsie à la Salpêtrière. De ces constatations,

l'épilepsie rLtées dans divers mémoires. Nous appuyanf surlos examens histologiques, nous indiquions déjà, en 1908, combien il fallait être prudent dans l’interprétation des étals fonctionnels de ces organes en prenant en considération seulement la constitution

dans la pathogénie de l’épilepsie, comme tout autre facteur d’intoxication ou comme tout état privant l’organisme de moyens de défense.

Pathogénie des crises épileptiques ; épilepsie expérimentale (34-43-46-5o-5i) ,

Dans ces recherches expérimentales, nous avdns étudié d’abord, avec Lejonne, les lésions de mép.ingo encéphalite provoquées par l’injection sous-dure-mérienne aseptique d’une solution de chlorure de zinc très étendue (i p. 5o). A côté des cas où l'on observa immédiatement, ou dans les jours qui suivirent, des crises d’épilepsie avec état de mat et

revue Epilepsia, notre conception de\a pathogénie des crises épileptiques avec des arguments cliniques corroborés par l’expérimentation.

Reclterches cliniques sur l’épilepsie

grande épileptique chez qui certaines crises de délire ambulatoire (i3), malgré leur càrac-

point de vue médico-légal. /

L’illusion de fausse reconnaissance, l’impression du déjà vu se renconlre chez les épileptiques, soit sous la forme d’équivalents psychiques, soit sous la forme d’aura, aura paramnésique, que nous avons étudiée au point de vue psychologique, à propos d’un cas

La crise épileptique laisse à sa suite non seulement des troubles psychiques et psychodisposition comparable à la disposition radiculaire, et paraissant les témoins d’une inhibition des centres encéphaliques de la sensibilité (20).

La tuberculose est peu fréquente chez les épileptiques hospitalisés, comme l’indiquent

11 n’est pas rare d’observer chez certains individus prédisposés par un état pathologique antérieur, des émotions, des fatigues, des raptus psycho-moteurs provoqués par Vivresse, des crises excito-mofrices, revêtant un véritable caractère pathologique dont la symptomato¬

logie bien indiquée par Garnier, par Simonin, pa

peut pas ne pas être frappé des analogies très grandes que présentent ces cas ; dans les deux catégories de faits nous trouvons ^ la rnême désagrégation des états de conscience, le même caractère d’impulsivité, d’auto-

psycho-molrice inconsciente et amnésique de l’ivresse pathologique à l'équivalent psychique épileptique,d’une façon générale; mais, dans certains faits particuliers comme ceux que nous avons relatés, , il convenait d’y songer d’autant plus que, comme l’a fait remarquer Pilez très justement, il existe de véritables faits de passage, dont l’importance au point de vue médico-légal ne peut être méconnue.

Le polymorphisme de L’épilepsie est classique, mais il est peu de formes d’un diagnostic plus délicat que certains syndromes mentaux périodiques dont la nature comitiale a été établie par Morel, et qui ont été étudiés ensuite pàr Doutrebente.qui a accordé d’ailleurs une

part exagérée à l’épilepsie dans la genèse des folies intermittentes. Angladeet Jacquin ont épileptiques et les syndromes psychopathiques intermittents. La question reste néanmoins

comitiales frustes, à affirmer leur origine épileptiqué. J'ai étudié complètement un cas (67) qui se présentait sous la forme d'une psychose excito-dépressive, et dont la nature a ph être

L’épilepsie traumatique eSt le plus souvent conditionnée par le double élément indiqué plus haut (lésions méningo-encéphaliques, intoxication), mais il faut tenir compte aussi comme je le rappelais récemment (Congrès de Luxembourg, août igai), des poussées d'hypertension intracrânienne, qui sont favorisées par les adhérences, les épines orga-

Le traitement opératoire dont Je me suis occupé à plusieurs reprises trouve surtout son indication quand l’hypertension est contirmée par la ponction lombaire (47-75) et quand

préconisé en 1912, à côté de la cure bromurée rationnellement conduite et plus récem-

PSYCHONÉVROSES, HYSTÉRIE, NEURASTHÉNIE

rhyslérie (29). Dans la psychasthénie et la neurasthénie, les résultats sont variables et

a pu être méconnue ou qui ne s'est traduite par aucun signe notable. C'èst ce que j’ai pu montrer en pratiquant l'examen histologique des centres nerveux de deux femmes qui faisaient pârtie de la colieolion des grandes hystériques de Charcot; ot, chez ces deux

suggestion ou par persuasion d'e faire disparaître tel trouble'ou de rétablir telle fonction perdue, contrairement à certains autres états psychopathiques (négativisme de certains délirants ou déments ou simplement obsessions et idées hxes). En effet, par l’intervention de la persuasion bous rendons un certain équilibre à cet état psychique troublé, mais dont le caractère propre est. comme l’a justement indiqué Dupré, la psycho-plasticité.Toutefois, si la perturbation a pris son origine dans une lésion persistante môme minime ou dans un sentiment affectif, ou autre, profondément implanté, la psychothérapie fera attendre longtemps ses effets et môme, pourra rester sans efficacité.

de ce rapport de 1907, que si nous admettions que les manifestations hystériques étaient l'expression d’un trouble du psychisme, nous accordions une beaucoup plus large part que n’en laissait Babinski à un état constitutionnel préalable du système nerveux, de , la vie végétative et de la vie de relation, se traduisant par le défaut d’équilibre des pro-

la suggealion à laquelle M. Babinski attachait une importance dominante, la plupart des orateurs ainsi qu« l’indiqua M. Ballet, se rallièrent à ma proposition admettant :

i" Que rémotion choc pouvait être l’occasion de la criée, appelée couramment crise d’hystérie, et que quelques-uns voulaient dénommer seulement crise émotive.

3 ° Que l’imitation, la suggestion pouvaient modifier,\ développer, amplifier les symptômes de celte crise.

J’insistai à cette occâsion,pour ma part, snr ce fait que les éléments qui constituent le syndrome convulsif doivent être considérés comme des manifestations spontanées, naturelles, ejçagérées seulement en raison de la constitution spéciale du système nerveux de l’individu qui donne à l’hystérie, sa caractéristique pathologique. Prenons, en effet, un des éléments de la crise comme l’arc de cercle qui a été considéré comme des plus typiques :

Troubles psychiques et glandes à sécrétion interne (26)

Lavasline sur celte question, j’ai montré comjjien d’obstacles on rencontrait quand onvotilait se renseigner soit par la clinique soit par l’anatomie pathologique,soit par les épreuves thérapeutiques sur l’état fonctionnel des glandes à sécrélion interne chez les sujets atteints de troubles psychiques. Je persiste à penser que, malgré les recherches que j'ai poursuivie? dans le sens des méthodes biologiques d’exploration, la plus grande prudence s’impose dans

syndrome psycho-moteur assez complexe qui constitue l’apraxie apparaît surtout cl sujets porteurs de lésions atteignant les parties supérieures des circonvolutions f interne et du corps calleux, la partie interne du lobe pariétal de l’hémisphère j ainsi que les fibres qui émanent de cçs parties. La participation du gyrus supramar

artatomO'Clinique.

Deux observations complètes au point de vue anatomique et clinique relatées avec . Lévy-Valensi concernent des gommes du corps calleux (4i) : les troubles psychiques, le signe d’Argyll, la lymphocytose auraient pu faire penser à la paralysie générale. La symptomatologie ne fut pas celle assignée par^ Duret aux tumeurs du corps calleux, mais se rapprocha du syndrome mental indiqué par Raymond. Des signes de localisation à évolution progressive, la céphalée, permirent d’écarter la paralysie générale.

Ün autre fait (52-66) est relatif à un cas d’amnésie à prédominance antérograde qui a été suivi pendant plusieurs années (1908 à iqïé) avec Lévy-Valensi et Quercy et qui put être étudié très complètement aii point de vue anatomique. Dans ce cas du plus haut intérêt, la syphilis cérébrale se traduisit d’une part par des lésions artérielles qui engendrèrent i’amnésie antérograde, laquelle demeura le seul symptôme pendant un certain temps indépendammentde tout affaiblissement psychique, d’autre part par un processus méningé avec distension ventriculaire qui provoqua l’épilepsie et dep troubles endocriniens dont j’exposerai le mécanisme plus loin. De plus, de temps en temps, sous l’influence, sans doute, de poussées d’hypertension intracrânienne survenaient des crises d’excitation délirante.

L’étude anatomo-clinique d’un autre cas (53) poursuivie avec Schaeffer nous permit de distinguer nettement de la paralysie générale une forme de mcningo encéphalitique syphilitique avec atrophie cérébrale (encéphale pesant 880 gr.). L’analyse symptomatique des troubles psychiques ainsi que les recherches histologiques que nous avons rapportées permettaient de conclure à un syndrome se rapprochant de celui qui a été décrit par Guillain et Thaon.

Tabes et troubles psychiques (54-57-62)

Troubles mentaux dans rencépbalîte épidémique (72)

J’ai relaté- vingt-huit cas concernant des sujets atteints d’encéphalite épidémique et ayant présenté des troubles psychiques à des degrés divers. Sur ces'vingt-huit cas, quatorze ont été remarquables par la prédominance Ôes accidents psychopathiques. Ceux-ci peuvent

psychiques survenus, à la période d’état et [)èrsistant d’une façon plus ou moins caractérisée. troubles psychiques de'la période de convalescence ou séquelles tardives, troubles psychiques ayant conslitaé en quelque sorte toute la maladie, et que le milieu épidémique permet de rapporter à l’affection régnante.

féralion des cellules névrogliques, n< type hyperplasique dans le corps c£ médullaire, hypoplasie viscérale et c

infectieux reconnu, et caractérisée par Taffaiblissement progressif et global des facûltés intellectuelles aboutissant plus ou moins rapidement à la démence définitive.

A côté de ce type, il semble qu'il y a place pour une autre forme susceptible de revêtir les mêmes aspects cliniques, mais pouvant apparaître plus tardivement que la précédente forme. La condition pathogénique principale serait l’infection ou l’intoxication créant la confusion mentale, les états de stupeur, les états cataleptoïdes, le syndrome -hébéphré-

ou aboutir à la déchéance intellectuelle définitive, suivant l’intensité des lésions méningoencéphaliques provoquées par l’agent pathogène (démence post-confusionnelle). Ces cas mériteraient plutôt le nom' de psychose toxi-infectieuse à forme hébéphrénique, catato' nique, etc. On a cherché la cause de ces psychoses, à juste titre, surtout dans une infection tuberculeuse latente.

A ces deux types sçovent très difficiles à distinguer en clinique, répondent, scmble-t-il, des lésions anatomiques différentes. Dans le premier, il s’agit avant tout, d’après Klippel et Lhermitte, d’une atrophie dégénérative des neurones d’association et d’un nombre plus ou

d’associallon tangentielles et radiaires, sans foyer d’encéphalite, ni méningite, ni lésions vasculaires. L’autre type morbide comporte, selon nous, des altérations des cellules, des fibres et de la névroglie, moins profondes, mais surtout l’infeciion ou l’intoxication provoque des lésions méningées, vasculaires, âe l’cçdème, lésions à caractère moins définitif que dans le premier type.

Cette question ne pourra être éclairée que par de nouvelles recherches biologiques et cérébelleuse, peuvent se rencontrer aussi bien dans la démence précoèe.que,dans les psy-

anatomo-cliniquesaveç examen hislologiqüelrès complet que nous ave • dérations sur certains ^tals psychopathiques des vieillards liés à la scié cortex cérébral qui étaient manifestes dans nos cas. Ce travail avait su

celles-ci soient proportionnellement mieux conservées. Nous avons insisté sur l’existence de produits de désintégration abandonnés par les éléments nerveux et repris par les phagocytes d’origine ectodermique et mésodermique (substances lipoïdes, blocs irréguliers

éléments névrogliques dont l’aboutissant était la sclérose librillaire Je tout le manteau cortical. C’est surtout, bien entendu, dans les régions pourvues normalement de névroglie que l’hyperplasie des fibrilles est des plus accusées, néanmoins, et nous y insistons, dans toute l’étendue de la substance grise existait un réticulum parfois très dense. Cette

vieillard, les lésions ne résultent pas de l’action d’un seul facteur étiologique, mais sont la' conséquence de plusieurs processus agissant, les uns mécaniquement, pour ainsi dire, les autres chimiquement par les substances toxiques émises par un foyer infectieux ou retenues dans l’organisme du fait dej’altération d’un émonctoire tel que le foie ou le rein si souvent lésés à un âge avancé. Dans bon nombre de cas, ces digérants facteurs pathogéniques s’intriquent de telle manière qu’ib est rationnel d’expliquer la genèse véritable de la lésion encéphalique par la sommation de ces éléments étiologiques. Dans une de nos observations, remarquable par l’atrophie et sclérose du cortex, la tuberculose, Tau-

La leuco-encéphalité subaiguë à foyers successifs^ (68)

Nous avons désigné sous,ce terme, dans un travail anatomo-clinique, avec J.Lherm'itte, une affection dont nous avons pu,faire le diagnostic pendant la vie et qui est déterminée par des foyers d’èncéphalite disséminés dans la substance blanche et le corps calleux lou-

cérébrale, intra-lobaire, de P. Marie et Foix.jyi à'certaines formes de l’encéphalite épidé-

gressii^e des membres inférieurs, avec abolition des réflexes tendineux et des signes d’incoordination. Après une période d’amélioration, on. vit apparaître une paralysie complète

Syndrome mélancolique avec angoisse consécutif à des obsessions génitales (76)

Dans celle élude poursuivie avec H. Biancani, nous avons montré qu'un syndrome mélancolique avec ang^oisse et idées de suicide pouvait être la conséquence d’obsessions génitales développées dans des conditions très spéciales. La malade, absolument frigide, dépourvue de tout appétit érotique, présente peu à peu des troubles céncslopathiques de la sphère génitale, d’abord d’ordre onirique, puis de plus en plus rapprochés à l’état de veille-; ces troubles entraînent des impulsions aux attouchements, au sado masochisme, à l’exhibitionnisme et enfin à l’homicide. Celle condition qui fait l’objet d’une autocritique constante entraîne le syndrome nîélancolique avec angoisse. On ne peut expliquer ce cas par les théories freudistes; le trouble cénestopathique, engendré sans doute par un désordre sympathique, à l’exclusion des perversions instinctives ou d’un processus pathologique d’origine onirique, suffit à expliquer lâ-succession des manifèstalions psychopathiques.

Troubles mentaux au cours du syndrome parkinsonien (74-77)

et leurs relations avec le syndrome d’hypertension intracrânienne.

base ou au niveau des lacs arachnoïdiens et de l’isthme de l’encéphale, sous la forme diffuse à la fois corticale et intra-ventriculaire ou enJln sous la forme d'hydrocéphalie interne acquise avec distension des ventricules (épendymile).

Cette dernière forme, bien connue depuis les travaux de Quincke, d’Oppenheim, revêt les allures cliniques de la tumeur cérébrale et se traduit surtout par le syndrome d’hypertension intracrânienne.

Dans la forme diffuse qui appartient surtout aux œd'èmes méningés par stase veineuse chronique ou qui survient dans certains états inflammatoires dont l’agent infectieux est peu virulent, et dans la syphilis, on peut voir l’hydropisie ventriculaire s’ajouter à la distension des espaces arachnoïdiens de la base ou de la corticalité cérébrale.

de la base ou de la région mésocéphalique.

La méningite séreuse de la corticalité se manifeste par des formations pseudo-kystiques à la surface du cerveau qui peut être déprimée dans les cas anciens, comme je l’ai vu une fois. Elle est la conséquence soit de processus infectieux duvoisinage (otite, sinusite, plaies du crâne, du front), soit de processus méningés dont l’agent pathogène a une virulence atténuée (infections banales et surtout tuberculose) et qui tendent à l’enkystement, soit à des poussées inflammatoires de cause générale se produisant au niveau des régions ayant déjà subi une atteinte antérieure etqui sont lesièged’adhérencesdesespacessous-arachnoïdiens. Il n’est pas rare d’observer des lésions d’encéphalite sous-jacente, commenous l’avons indiqué dans notre premier cas, mais il est peu probable que ces foyers d’encéphalite miliaire soient causés par le virus de l’encéphalite épidémique car nous n’avons retrouvé

rachidien (aS cm. d.’eau) de la stase papillaire avec acuitd visuelle égale à i/3 des deux côtés guérit complètement malgré une rechute. Les signes de localisation sont souvent trompeurs dans l’hypertension, qui suffit notamment à causer la paralysie de la

Nous avons insisté dans plusieurs mémoires sur la fréquence de ces rechutes chez les sujets atteints de méningite séreuse surtout dans la forme d'hydrocéphalie interne par épendymite. Les rechutes peuvent d’ailleurs se produire sous des aspects très divers.

Chez deux de nos malades, les poussées d’hypertension produisaient des troubles psychiques, état hallucinatoire, dans un cas ; accès d’excitation hypomaniaque, dans un

Une jeune fille que nous avons observée avec C. Vincent et l^évy-Valensi, après avoir souffert d’une méningite à onze ans, restait sujette à des crises de céphalée violenté par intermittence quand elle présenta des signes de paraplégie en môme temps qu’un retour des symptômes d’hypertension intracrânienne. La ponction lombaire montra un liquide clair sans lymphocytose ni albuminose. Il existait une stase papillaire bilatérale. La malade succomba après une craniectomie. On trouva à l’autopsie, dans le cerveau, une énorme dilatation ventriculaire avec épendymite, et des cavités du type syringomyélique dans la moelle.

Nous avons'r’apporté, lors d’une leçop faileà la Faculté (conférences neurologiques

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de la recherche des phénomènes subjectifs bien connus et de l’examen oculaire, sur l’intérêt de la mesure de la pression du liquide céphalo-rachidien. Cette pression sur laquelle je reviendrai dans un autre chapitre ne peut être appréciée qu'avec le manomètre. L’élévation de pression précède souvent les modifications du fond de l’œil, elle est un guide plus Adèle au point de vue des interventions opératoires que l’hyperalbuminose. La ponction lombaire peut ne pas indiquer l’hypertension dans les cas de cloisonnement des espèces arachnoïdiens ou d’oblitération des trous de communication des ventricules avec les espaces sous-arachnoïdiens. La mesure.de la pression intra-venlriculaire dans ces cas peut donner des indications sur l’opportunité de ponctions répétées dans les ventricules, traitement qui m’a donné un résultat remarquable dans un cas.

J’ai insisté également sur les conséquences peu connues -de l’hypertension intracrânienne, avec dilatation dés ventricules et notamment du m® ventricule, sur l’équilibre endocrinien. Dans plusieurs cas de distension du iii" ventriculerVinfundibulum dilaté s'enfonçait dans la selle turcique et provoquait une compression de l’hypophyse, parfois réduite à une simple lamelle. Sans être détruite, celte glande qui avait dû d’abord être irritée, était arrivée, sous l'influence de la compression, à une activité fonctionnelle très réduite, et j’ai exprimé l’opinion que certains troubles menstruels, certains phénomènes d’hyperexcitation génitale ou au contraire d’hypoactivité, l’obésité, la glycosurie ou la polyurie notés chez un certain nombre de nos malades étaient l’expression des troubles de la fonction

second temps, elle rendra le choc opératoire La thérapeutique opératoire des tumeurs

•e l’objet d’une intervention radicale dans un de l’encéphale donne, sauf dans les sarcomes

infiltrations cancéreuses qui se font par essaimageVns le liquide céphalo-rachidien; les gaines vasculaires, à distance, peuvent être bourrées de cellules néoplasiques qui, ainsi que l’indique l’étiide histologique, vont constituer une infinité de noyaux secondaires. C’est une démonstration de la circulation du liquide céphalo-rachidien, qui, [des espaces arachnoïdiens, gagne les gaines périvasculaires.

Nous avons consacré avec le professeur F. Raymond un mémoire à un cas de tumeur de la glande pinéale chez l’enfant qni fut diagnostiqué par l’adjonction aux signes d'hypertension intracrânienne, avec hydrocéphalie, d’un syndrome pluriglandulaire dans lequel à l’adiposité s’ajoutait, à un cerlain degré, la précocité du développementgénital et du développement psychique. Nous avons fait une étude histologique complète de la tumeur

nous avons apporté la description anatomique avec Mlle Loyez.

Les tumeurs de l’infundibuUim du ///• venlricule peuvent, au contraire, donner liéu à un syndrome que nous avons décrit avec J. Lhermitle, lorsqu’elles atteignent et

un épithélioma kystique très étendu de la région infundibulaire sans altération de l’hypophyse, la symptomatologie était constituée par une hémianopsie bitemporale, des troubles dysarthriques par lésion du faisceau géniculé, des troubles psychiques (accès de délire confusionnel) mais les éléments pathognomoniques du syndrome étaient constitués surtout par des crises narcoleptiques, des modifications circulatoires (tachycardie avec arythmie et

ponction lombaire de signes d’hypertension parce que l’aqueduc de Syivius était comprimé et oblitéré, et que Vhyperlension était uitiquement ventriculaire, mais la seule note qui

Tagénitalisme, qui pouvait être considéré comme révélateurs d’un état de dyshypophysie,

paraissait plutôt s’être développée aux dépens^des éléments cellulaires, reliquats du tractus pharyngo-hypophysaire et le plancher du iii* ventricule semblait moins profondément altéré que dans'Ie cas précédent.

ont fait connaître varie suivant que l’hypophyse est altérée ou non.

Lagane) indiquant qu’il s’agissait d’hémorragie cérébro-méningée. Les faits que j’ai rapportés avec Verdun montrent que, dans certaines conditions, des hémorragies cérébrales limitées peuvent s’accompagner de réactions méningées cliniques qui en masquent l’évolution et induisent d’autant plus en erreur que la ponction lombaire donne un liquide très hypertendu, trouble, incolore avec culot blanchâtre à la centrifugation où l’examen cytologique montre, à l’exclusion du sang, de la polynucléose, puis de la lymphocytose. Cette réaction méningée est aseptique. Par suite de la proximité de la corne ventriculaire et delà minceur relative du manteau des hémisphères en ce point, la région retro-venlriculaire paraît présenter des conditions favorables à l’apparition de ce syndrome méningé.

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