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II. — Groupe supérieur des ligaments du péricarde

Ces ligaments dépendent tous du système aponévrotique

L'examen des nombreux travaux qui ont été faits sur les aponévroses du cou montre que les descriptions des auteurs

Dans son trajet ce ligament n’est pas parallèle à la face interm de la paroi thoracique, il s’éloigne peu à peu de celle-ci au fui et à mesure qu’il descend. 11 est lisse, brillant, sa longueur vari( de 4 à 8 centimètres.

En bas, il se termine sur le péricarde un peu au-dessus di la région correspondant à l’orifice aortique ; il a la forme d’ui triangle isocèle à base supérieure. Sa résistance est très variable Il représente, à notre avis, non pas l’enveloppe tout entièr du thymus, comme le croient Lannelongue et Le Dentu, mai seulement le feuillet antérieur de cette enveloppe.

.e feuillet profond de l’aponé-

constituant les Ugainents vertébro-péricardiques.

Les ligaments vertébro-péricardiques sont des portions denses, résistantes, du tissu conjonctif qui constitue ces cloisons,-

des cloisons sagittales; tantôt ce sont de faibles tractus.

1« A droite, on trouve généralement, en allant do haut en bas, deux groupes de oordons ou de faisceaux ligamenteux : a) Les faisceaux du groupe supérieur prenant leurs attaches à la hauteur des 6“ et 7“ vertèbres cervicales se portent on bas et en avant vers l’œsophage et la trachée auxquels ils adhèrent, ils se poursuivent ensuitejusqu’aux gros vaisseaux; ce n’est que sur de bien rares sujets que l’on peut suivre les faisceaux jusqu’au sac péricardique.

b) Le groupe inférieur moins important, naît des 2* et 3' vertèbres dorsales ; une partie des faisceaux qui le constitue se rend à l’œsophago et lui adhère ; le reste croise les faces laté-

qui entoure les ganglions bronchiques, et sur les bronches. Quelques faisceaux très petits et inconstants glissent sur la face

péricarde. En résumé, le ligament vertébro-péricardique droit n’a qu’une minime importance.

2“ A gauche, les bandes ligamenteuses, beaucoup plus fortes et plus nombreuses qu’à droite, sont étagées de haut en bas et réunies entre elles par des membranes conjonctives moins résistantes. Leur origine vertébrale se fait depuis la 6' vertèbre cervicale jusqu’à la 6' dorsale, mais celles qui se fixent sur cette dernière vertèbre n’entrent pas en connexion avec le péricarde. Le nombre des bandelettes ligamenteuses varie de 6 à 10, Elles se dirigent en avant, convergent les unes vers les autres, et se réunissent. Elles donnent ainsi naissance à une masse aponévrotique très irrégulière de forme, qui ne tarde pas à se diviser elle-même en trois lames fibreuses secondaires ; l’une interne se fixe sur l’œsophage ; l’autre moyenne atteint le bord postérieur de la trachée ; la troisième externe aboutit au péricarde et constitue le ligament vertébro-péricardique gauche.

Ce ligament se divise, au-dessus de la portion horizontale de la crosse aortique, en deux portions qui passent, l’une en avant et en dehors, l’autre en arrière et en dedans du tronc aortique ; ces deux portions se terminent sur le péricarde, la première un

qui se prolongent le long des vaisseaux de la base du cœur et de la veine cave supérieure en particulierjusqu’au péricarde, jouent unrôle insignifiant dans la fixité de cet organe.

5“ Enfin, les attaches supérieures les plus solides du péricarde et .du cœur paraissent constituées par les multiples connexions que ces organes présentent avec les organes du médiastin postérieur, et, surtout, avec les gros vaisseaux qui constituent les pédicules artériel et veineux du cœur.

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