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TITRES MILITAIRES

Médecin auxiliaire au 44« régiment d’artillerie (3 août 1914 au 25 sept. 1914).

Médecin aide-major : 1“ à l’ambulance 1 /85 (85« division, puis 48« division, puis 35' corps, jusqu’au 26 juillet 1917); 2“ au groupement des services chirurgicaux et scientifiques de la

PHYSIOLOGIE GYNÉCOLOGIQUE

GREFFES OVAIilENNES

peu nombreuses, grêles et écartées les unes des autres, un peu œdématié. La vascularisation en est assez niquement composée de capillaires.

il faut agir aseptiquemen de greffes fragmentaires;

même espèce, de préférer

perdu. Mais surtout le tait important est qu’elle est précédée de manifestations locales et générales, parfois légères, mais constantes, qui lui donnent l’aspect d’un phénomène critique et Bezançon a pu dire qu’il existe, avant la période menstruelle, une véritable période prémenstruelle, et que c’est même elle qui, au point de vue clinique, a le plus d’importance.

Parmi ces phénomènes prémenstruels, citons :

1“ la congestion utérine, péri-utérine et pelvienne, qui, signalée par divers auteurs, a été décrite minutieusement par Stapfer;

2“ une tendance à

prémenstruelle i

3“ une tendance à l’hypertension artérielle, le premier jour des règles ou les jours précédents;

4° diverses congestions actives à distance (foie, thyroïde, hémorragies complémentaires).

5“ un malaise général.

Parmi ces phénomènes, j’ai étudié surtout la fièvre, d’après huit pensionnaires apyrétiques de la Salpêtrière; dans trois cas, il y avait une ascension brusque la veille des règles (de 4 à 6 dixièmes de degré), dans deux cas, une ascension à chacun des deux premiers jours de la période menstruelle.

De plus la différence entre les températures axillaire et rectale est un peu plus élevée et surtout se maintient à un niveau plus constant avant les règles qu’après.

Le cycle anatomique de la menstruation est en général ordonné par rapport au cycle de l’ovulation. La périodicité de la menstruation est donc liée à la périodicité de l’ovulation.

Partant de là, certains auteurs ont cherché à rattacher la menstruation au développement d’un des éléments anatomiques de

suppositions. Rappelons à ce sujet qu’il y a dans certaines espèces végétales, des substances spécialisées pour assurer le développement du germe. Albo, dans une étude sur la signification physiologique des alcaloïdes, portant en particulier sur la solanine, montre que durant la germination des graines et des tubercules des solanacées, la solanine est entièrement utilisée pour la nutrition du bourgeon. La régénération de l’alcaloïde consommé ainsi a lieu aussitôt que le processus d’assimilation du carbone est rétabli d’une manière normale et précisément lorsque s’établit l’élaboration des matériaux de réserve. L’alcaloïde est une réserve nutritive qui a un volume assez faible pour être utilisé par les cellules reproductives.

Dans le règne végétal encore, nous voyons la reproduction se faire aux dépens des tissus nobles. Owsinsky fait remarquer que la formation de la fleur ou du fruit entraîne souvent la mort de

PHYSIOLOGIE OBSTÉTRICALE

Physiologie obstétricale normale et pathologique. 192.'i (Masson, éd.).

J’ai réuni dans ce volume une série de leçons, de mémoires et de recherches personnelles qui résument l’état actuel de nos connaissances sur certains points de la physiologie obstétricale normale et pathologique. Dans bien des pages, je me suis contenté de rapporter et d’opposer les opinions différentes des auteurs; dans d’autres j’ai cru pouvoir réaliser une synthèse des faits déjà acquis ou indiquer les hypothèses qu’il n’était pas illégitime de proposer.

Après un exposé sommaire des notions indispensables concernant la fécondation, la nidation et le développement, j’ai abordé la physiologie du placenta, me ralliant sans réserves aux théories

gestation. J’ai ensuite cherché à appliquer au liquide amniotique les notions modernes sur la production du liquide céphalo-rachidien.

Les chapitres iii (foie), iv (rein), v (thyroïde, surrénale, hypophyse), VI (nutrition), ix (sang) procèdent de cette idée que la physiologie de la gestation consiste essentiellement dans l’étude du métabolisme un peu spécial lié au développement du fœtus et aux spoliations répétées qu’ii fait subir à sa mère. Chez une femme normale, mise dans des conditions normales, il n’y a rien là qui dépasse les ressources de l’organisme. Toute une série de dispositions humorales et tissulaires permettent à i’enfant

rapide à cet appel, si les conditions deviennent moins normales.

Dans les autres chapitres consacrés à la gestation, j’ai étudié le fonctionnement des ovaires, du cœur, des vaisseaux, du système

que la glande thyroïde protégeait l’œuf contre toute insulte hémorragique ultérieure. 11 a signalé les bons résultats du traitement thyroïdien en cas d’avortement récidivant, non syphilitique. Il y a d’ailleurs longtemps que certains auteurs (Tarnier) avaient signalé les bons effets des préparations iodées dans l’avortement habituel, en dehors de toute syphilis.

J’ai publié à ce sujet une observation démonstrative : maladie grave immédiatement avant la puberté, règles abondantes, signes frustes et myxœdème; — conception se produisant après un traitement iodé, arrêt du traitement, avortement; — nouvelle conception immédiatement après un traitement thyroïdien; — menace d’avortement, nouveau traitement thyroïdien; — continuation de la gestation jusqu’à terme.

Les pertes sanguines et séro-sanguines qui avaient été obsen dans ce cas au coure de la gestation, l’adhérence anormale membranes qui a nécessité une délivrance artificielle, l’épaiss qu’avaient les bords du placenta, la présence de petits kystes à sa face utérine, l’épaississement très marqué de la caduque int autant de signes qui font porter en clinique obstétricale le diagnostic d’endométrite déciduale.

Cette expression cache des états très divers, qui n’ont pas encore été différenciés ; les uns sont infectieux, il y a vraiment métrite; les autres, au contraire, ne présentent pas de lésions infectieuses et se rapprochent donc de ce qu’en dehors de la gestation, les gynécologues avertis désignent sous le nom de fausse métrite (Doléris, Hitschmann et Adler).

En pratique gynécologique, on a été amené dans le groupe multiforme des métrites, à différencier les métrites vraies consécutives à l’infection, des « fausses métrites » dont les lésions n’ont pas de caractères infectieux, et qui reconnaissent pour origine des causes d’irritation autres qu’une pullulation microbienne.

En pratique obstétricale, il y a toute une série de faits dans lesquels, soit par examen clinique, soit par l’inspection du délivre, on fait le diagnostic d’endométrite déciduale. 11 s’agit de femmes qui pendant leur gestation, ont présenté des hydrorrhées, des hydrohématorrhées, des hémorragies d’importance variable, des menaces d’avortement, qui font des avortements, des accou-

•Mi

conditionnf

l’intégrité c partielleme

tilité utérine sont géré;

des contractions.

contraction, qui doit être net, li doit être régulière et progrès-

■eprises, a attiré l’attention, en sorte qu’il a semblé juste à certains auteurs étrangers de donner à ces cas le nom de : dystocie

Le fœtus s’accommode pour le mieux lorsque, bien fléchi et ien tassé, il a la forme d’un ovoïde : nul sillon ne marque la uque, nul sillon ne se forme entre le menton et la poitrine, les lembres, collés contre le corps, ne font nulle saillie. Cet ovoïde riente son grand axe suivant le grand axe de la cavité utérine; ’autre part, il offre aux parois régulières de cette cavité une Drme régulière, en sorte que les fibres musculaires se réparissent régulièrement le long de sa masse.

Lorsque l’ovoïde fœtal n’est pas partait, lorsqu’il présente des illons, le muscle utérin tend à s’insinuer dans les dépressions ainsi

se rompt — après quoi 1 se produit aucune dilati Ces contractures dues à

en cas d’attitudes vie en cas de proportions

de cette façon, il n’y a pas de crainte d’asphyxie; la femme ne se plaint pas tout en étant consciente des sensations autres que la

pour une intervention. Je crois qu’il y a intérêt à pratiquer la plupart des interventions obstétricales sous anesthésie généraie; version, réduction d’un cordon procident, forceps (la prise est plus régulière, ies déchirures périnéales sont moins fréquentes). Quant au curage digital post abortum, je suis partisan de ne ie taire que sous anesthésie généraie. Enfin j’empioie généralement l’anesthésie généraie pour pratiquer l’extraction du siège et la délivrance artificielie.

Je ne discuterai pas ici le choix de i’agent anesthésique : les règles et les préférences sont les mêmes que pour l’anesthésie chirurgicaie.

3° La troisième indication, c’est d’obtenir l’anaigésie, lors d’un

chaque douleur — de cinq gouttes de chloroforme ou de quinze gouttes d’éther ou de quelques bouffées de protoxyde d’azote *.

a) Est-il possible d’obtenir ainsi une analgésie vraie, sans ânes-

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