‹ Titres et travaux scientifiques. II. HygièneChapitre 2 sur 7 · LES MALADIES PROFESSIONNELLES · texte numérisé non relu

LES MALADIES PROFESSIONNELLES

Rapports présentés ;

ET Manufactures.

tinfecim eharimmusa, 19094811,

VHydrargyrisme dans lescouperies depgih, 1910-19H.

La Qak det çimmtiers,

Les ateliers de blanchissage, 1909.

L'emploi des abjeu «ymt servi à des pansements, 1911,

Soufflage à la bouche dçtris les verreries.

L’hygiène des soyeuses (sois artificwlla), 1910.

Les Ouvriers sçtbleurs, 1911.

L’Industrie du caoutchouc (sultupe de enrhone, banzols), i80!14913, A la suite de ces peppopts, parut une sdpie de décrets en date du 1" pctsbpe 1913,

2“ A LA COMUISSJON d’Htûiéne des Mines.

L'Ankylostomiase des mineurs (1809-1813).

Les Conditions du travail dans les mines chaudes et humides (1808- 1913),

L'Organisation des secours

rdans les mines (en cpurs).

La loi de 1912 sur la réglementation du travail a provoqué une série de décrets ou arrêtés visant la protection des ouvriers contre les maladies professionnelles. Comme médecin-conseil du ministère du Travail, comme membre de la Commission d’hygiène industrielle, j’ai dû prendre une part importante aux études préliminaires et à la mise au point des projets de décrets que je devais ensuite présenter comme rapporteur technique au Comité des arts et

donnet), les troubles d’irritabilité, d’excitation ne s’observent que chez quelques ouvrières. Les autres placées dans les mêmes conditions n’offrent aucun trouble caractérisé. Il paraît toutefois y avoir ici de véritables cas d’anaphylaxie ; quand une ouvrière a manifesté une première fois quelques troubles assez accentués elle devient ensuite plus sensible et doit être éloignée des flleries.

II. — L’évolution de certaines maladies professionnelles suivant les prédispositions acquises.

Nos enquêtes sur les effets des hydrocarbures chez les ouvriers caoutchoutiers et chez les équipages des sous-marins nous ont per-

nou$ avions été envoyé dans les grandes usines de caoutchouc pour enquêter sur une petite épidémie ayant frappé un certain nombre d’ouvriers et entraîné plusieurs décès.

Chez tous les malades les symptômes étaient identiques ; syndrome hémophilique, hémorragies des muqueuses nasale et gingivale, taches purpuriques disséminées, atrophie du foie.

L’enquête nous a appris que les ouvriers de ces usines buvaient de 5 à 6 litres de vin par jour. Par opposition, les ouvriers de la région parisienne et du Nord sont des alcooliques par apéritifs, vin blanc ou eau-de-vie. Chez les premiers les vapeurs de benzol agissent sur le foie et le sang, chez les seconds sur le système nerveux, d’où un syndrome d’intoxication absolument différent-

Dans les études citées plus haut, nous avons eu l’occasion dans presque tous les'pas d’envisager la défenie eontre les poussières ou les vapeurs,

L’étude des masques respiratoires dans l’industrie des crins, des coupeuses de poils, dans la fabrication de soie artificielle, r.examen des casques respiratoires chez les onvriers sableurs (silice) ont été poursuivies soit sur place, soit au laboratoire de physiologie,

Notre conclusion générale a été donn-ée en 191,0 (ûmgrè.s ,d.e Bruxelles). L’obstacle pour tout masque induslriél réside essentiellement dans la saturation de d’air respiré ; un bon masque doit porter une soupape expiratrice.

Utilisant les patientes recherches poursuivies pendant la guerre par l’Inspection des Études chimiques nous cherchons actuellement ù appliquer à l’hygiène- industrielle un dispositif établi d’après le

Nous avons été conduits également h étndier les variations des échanges respiratoires dans les pneumokonioses diverses; ces recherches ont surtout porté sur dés animaux sains ou malades, exposés aux diverses poussières, plusieurs heures par jour-

Nous avons successivement étudié des animaux normaux et des animaux malades ;

Section d’un pneumogaslrique, inhalations antérieures de vapeurs

iwitan-tés, animaux en évolaticm de tuberculose (Tbèse de Sriault

Avant. lOÔ' 100 100? 100

Après 15 jours d’expériences. . . 71 80 70 7b

Après 20 jours d’expériences. . . 60 70 60 65

Cobayes malades et silice.

Après 15 jours. 55 56 54

Association internationale pour la protection légale des travailleurs. Lugano,1910.

Congrès des maladies du Travail. Bruxelles, 1910.

Commission internationale pour l'étude des maladies du travail. Délégué français. Comptes rendus : 1904,1905, 1910,1912.

différentes questions ont été développées dans la thèse d’un de mes élèves ; Desbouis. Étude sur les maladies professionnelles considérées comme accidents du travail (1904).

Dans le saturnisme et l’hydrargyrisme et même dans l'arseni-

100 milliampères est suffisant pour amener la mort par trémulations fibrillaires du cœur, alors qu’avec de hauts potenliels l’intensité n’intervient que par un effet destructeur des tissus sur le trajet du courant.

Les expériences de la Commission ont montré l’importance de la durée du contact avec les courants d’intensité supérieure è 80 milliampères.

Le rôle joué par la direction suivie par le courant à travers le corps a donné lieii è. des résultats contradictoires, alors qué les travaux de Montpellier admettent que la direction la plus dangéteuse est réalisée par la traversée des bsnires nerveux supérieurs, les con-

pression artérielle au moment du choc électrique (30 centimètres) doit faire supposer que les artério-scléreux sont plus exposés que les sujets à artères souples, mais il s’agit d'une simple hypothèse.

Traitement des électrobutés : La formule d'Arsonval <t l’électrocuté est Un aSphÿxié et doit être traité comme tel », si elle reste vraie avec les courants & haute tension (arrêt respiraloire), ne l’est plus avec les courants è basse tension (arrêt du cœur).

Contre cet arrêt du cœur avec contractures fibrillaires, devant Tittsuffisancë des procédés Ordinaires, nous avons tenté l’action de radfénaÜhè injectée en sblUtiOh diluée dans les veines. Mais les Seuls résultats êncourageants ont été obtenus par l’injection directe dans les coronaires et nous reconnaissons que la méthode n’est pas

pratique.

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