‹ Titres et travaux scientifiques, janvier 1901Chapitre 1 sur 4 · IV. pathülo(;ie interne, pathologie générale · texte numérisé non relu

IV. pathülo(;ie interne, pathologie générale

Les calcifications pathologiques peuvent être partielles ou 1 généralisées. Dans tes deux cas, il semble qu’elles ne soient pas - j le premier stade de la maladie, ne se montrant que secondai- ■ rement comme réaction organique tardive et terminaleet qu’elles ] puissent être considérées comme un mode de guérison. Mais j par le développement exagéré des dépôts calcaires, on peut j prévoir que les tissus environnants souffriront du voisinage | envahissant de ces corps étrangers qui entraînent i leur suite des troubles profonds des systèmes organiques et par conséquent ) de l’économie. . J

La fonction vitale se trouvera amoindrie dès qu’une ou plu- : sieurs de ses parties n’apportera pas à l’ensemble son contingent ; biologique, d’où naîtront la cachexie et un faible degré de résis- 1

V, - PATHOLOGIE INTERNE. PATIIOLOÜir!'GÉNÉRALE

Dermato-phosphato fibromatose nodulaire généralisée avec pigmentation de la peau simulant la maladie do Recklinghausen, en collabomlion avec M. Résob (Bulletins et mémoires de la Société médicale des MpUaux, 6 juillet 1900).

Le cas fort curieux de ce malade m’a engagé à le présenter à deux sociétés différentes pour recueillir à son sujet le plus grand nombre d'avis éclairés.

Le deuxième titre sous lequel nous avons publié celte observation est plus proche de la vérité et l’étude ultérieure que nous avons, faite de ce malade, ainsi que l’autopsie è laquelle j’alpu assister, grâce à l’obligeance de M. Œttinger, médecin de l’hôpital Broussais, dans le service duquel notre malade est mort en décemhre 1900, nous a encore confirmé dans la deuxième hypothèse, c’est-à-dire qu’il s’agissait seulement de ressemblance avec la maladie de Recklinghausen, Nous avions affaire à une maladie d’un type spécial. Ajoutons que l’autopsie de notre malade ne nous a rien appris de plus que la biopsie elles examens cliniques et radiographiques.

Les organes étaient sains. Les lésions, comme nous l'avions dit, étaient cantonnées il l’hypoderrao et aux aponévroses superficielles; les muscles étaient respectés.

En quelques mots, je rappellerai qu’il s’est agi d’un homme âgé de 27 ans dont les régions sous-tégumentaires et aponévroliques se sont incrustées de sels de chaux sous forme de nodules ou de traînées, et cela de tous côtés, mais plutôt aux membres et au voisinage des articulations. Cette incrustation calcaire relevait chimiquement du phosphate tribasique pour sa plus grande part. L’étude de ce malade nous a montré, comme je le (lisais plus haut à propos dès lois régissant les calcifications, que celles-ci n’étaient que secondaires à un premier processus morbide dont la pathogénie chez mon malade était restée obscure; mais qui, cliniqueniient, s’est traduit par des apparitions successives de phénomènès assimilés à du rhumatisme généra-

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