PATHOLOGIE INTERNE. PATHOLOGIE GÉNÉRALE
quement la disparition relative des fibres musculaires du diaphragme dont les quelques rudiments siégeant au niveau du sommet du kyste permettent d’affirmer le développement hépatique primitif. J’ai également montré la présence de nodules infectieux, qui par l’absence des éléments parasitaires me semblent relever d’une action purement toxique.
Enfin ce cas soulevant le problème non résolu du traitement médico-chirurgical des grands kystes hydatiques, j’ai pensé qu’on pourrait se mettre k l’abri d’un des dangers de mort, l’intoxication, si l’on avait i sa disposition un sérum antihydatique. La possibilité d’obtenir ce sérum, d’après ce que nous savons sur les rapports des substances nocives hydatiques avec les toxalbumines m’a paru logique. Seules des expériences conduites de la même façon que celles destinées aux immunisations toxi-bactériennes nous diront quelle est la part de réalisation pratique de cette proposition.
i. - PHYSIOLOGIE GÉNÉRALE