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I. - PARASITOLOGIE. - MÉDECINE EXPÉRIMENTALE. ANATOMIE PATHOLOGIQUE

1. —Nota su! fungo del favo. XIV Congresso dell’Associnzione medicst italima tenuto in Siena nell agosto 1891, Sezione di derraatologia e sifflographia (Resoconte soramario dell sedute redatto dal Dott. G. Ciarrocchi) (Milan, 1891). (En commun avec M. W. DunaEoiLH.)

2. — Sur le favus de l’homme, de la poule et du chien. Inocnlations. Société d’anat. et de physiol. de Bordeaux, séance du 9 janvier 1893, hullet., p. 8. Joum. de méd. de Bordeaux, n« 4.

3. — Favus du chien. Ihid. Séance du 27 février 1893, hullet., p. 48-49.

4. — Un nouveau cas de favus des poules. Ibid., hullet., p. 100.

5-6. — Favus de l’homme, de la poule et du chien.—Mycoses faviques expérimentales. Société française de Dermaiolopie, avril 1893. Annules de . Dermatologie, 1893.

7. — Sur la morphologie des champignons du favus (en commun avec M. CosTANTin, maître de conférences à l’École normale supérieure). , Archives de médecine expérimentale, l" mai 1893, et Comptes rendus hebdomadaires de la Société de biologie, séance du 13 mai 1893.

18. — Sur le favus de l’homme, du chien et de la poule.Thèse de Bordeaux, 1893. G. Steinheil, édit., in-8", 108 p.

Les matériaux cliniques et mycologiques qui sont la base de ce travail ont été recueillis pendant ces cinq dernières années.

Cliniquement, 41 observations personnelles nous amènent à discuter cette question si importante au point de vue de Thygiène géné-

Bl reproduire par son inoculation en série à l’homme et aux animaux des lésions identiques à celles d’où il a été primitivement retiré. Sur des coupes histologiques régulièrement sériées dues à des procédés de fixation, d’inclusion, de coloration appropriés, montrer la présence

l’inoctilation échoue. Après injection dans le péritoine d’un cobaye on trouve sur la séreuse un semis de granulations lymphoïdes au centre desquelles la semence a émis des ramifications, mais la végétation du parasite, dans ces conditions, ne va pas au delà de cette irradiation filamenteuse transitoire et éphémère : le processus de développement n’est susceptible d’aucune extension.

Cet achorion est le même que celui de MM. Kral (de Prague), Mibelli (de Parme), Plaut (de Leipzig), ainsi que nous l’ont démontré des échanges réciproques.

Ce champignon n’est pas le seul qui puisse faire des godets sur la

végétations étoilées : le développement du parasite est incontestable mais très rudimentaire ; il est incapable de provoquer des lésions

La teigne des poules, appelée vulgairement crête blanche, est produite par TEpidermophyton gallinæ Megnin ; ce parasite a été isolé par Schütz, par Duclaux, par nous-même. L’étude botanique que nous

contrairement à plusieurs auteurs, comme un champignon différent des deux précédents. Il détermine sur la poule et sur la souris des lésions superficielles, extensives qui ont la structure histologique et la disposition globuleuse du godet.

Ainsi trois parasites différents suscitent sur la souris des lésions objectivement et histologiquement très comparables, mais inégalement malignes ; ces parasites ne se modifient pas en vivant sur ce rongeur. Deux d’entre eux, l’Achorion Schonleinii, l’Oospora canina, produisent des godets sur la peau humaine sans perdre leur individualité, ainsi que le démontrent les cultures en retour pratiquées suivant les principes

Ces résultats, après les multiples vérifications auxquelles nous les avons soumis, après examen comparatif des cultures prolongées faites dans le but d’étudier les limites du pléomorphisme chez ces êtres qui malgré quelques anomalies de leur développement sont facilement

que nous avons exposées, nous contraignent à admettre la pluralité des champignons faviques. Nous avons fixé, grâce au concours de M. Costantin, maître de conférences à l’École normale supérieure, qui s’est spécialisé dans l’étude des mucédinées, et qui a bien voulu contrôler toutes nos expériences et nous agréer comme collaborateur, les caractères et la situation botanique de ces champignons ;

îavns de l’homme. — Oidium porriginis Mont. Achorion Schônleinii Remak. Oospora porriginis (Mont, et Berk). Saoc.

1“ Aspect de la culture. — Le plus ordinairement la culture sur

rapport à la dose injectée.

Mais ce virus partiellement détruit est encore représenté par des bactéridies dépositaires de sa virulence, capables de se multiplier, d’engendrer bientôt des générations nouvelles que des sélections successives rendent plus vivaces. Au bout d’une semaine, en effet, ces bactéridies, au lieu de disparaître, s’accroissent et se segmentent avec

phagocytose dans l’infection expérimentale de l’hippocampe par le bacillus anthracis.

Par contre, l’intégrité de la bactéridie mise au contact du sérum sanguin de l’hippocampe, la présence, à toutes les phases de l’infection, de segments bactéridiens normaux dans l’œdème du point d’inoculation, dans le sang, dans les viscères, et la multiplication ultime de bactéridies normales d’une virulence extrême, dans tous les organes, permettent de douter des propriétés bactéricides des humeurs chez l’hippocampe.

Le phagocytisme a pour acteurs des leucocytes mononucléaires. On

pas non plus de cellules éosinophiles. La rate a été vainement cherchée, avec l’aide de M. Phisalix.

Il semble en être de l’hippocampe comme de certains crustacés observés par M. Metschnikoff, chez lesquels la faiblesse de la protection phagocytaire se trouve très probablement en relation avec l’épaisseur des parois cuticulaires qui revêtent non seulement toute la surface extérieure, mais aussi l’intestin.

11. — Anatomie pathologique et pathogénie de la tuberculose mammaire de la femme, par MM. Sabiiazès et Binadd. Archives de médecine expérimentale, novembre 1894, p. 838-853. Avec 1 planche reproduisant les photographies directes des lésions.

On admet généralement que dans la glande mammaire le follicule tuberculeux se forme surtout aux dépens des épithéliums glandulaires et que l’infection tuberculeuse du sein se produit dans la plupart des cas par l’mtermediaire des conduits galactophores et tout à fait exceptionnellement par les vaisseaux sanguins etlympathiques. Nous avons eu l’occasion d’observer et d’étudier aussi au point de vue anato-

antiseptlqne puissant? par MM. Sabbazès et Bazin. Comptes rendus hebdomadaires des séances de la Société de Biologie, p. 909,

L’autoclave à acide carbonique, sous des pressions de 59 à 60 atmosphères prolongées au delà de dix heures, n’exerce aucune action microbicide appréciable sur des bouillons de culture de bacille typhique, de bacterium coU, de staphyloccocuspyogenes aurons, de

20. — Collaboration à la note de M. le professeur Pitres. (Communication à \'Aoa,démie de médecine, séance du 29 novembre 1892, sur la valeur . de l’examen bactériologique dans les tonnes frustes et anormales de la lèpre.)

La biopsie d’un fragment de filet nerveux superficiel recueilli dans une zone anesthésique, a permis, dans un cas douteux, de mettre en évidence le bacille de la lèpre dans un nerf dépourvu de toute nodosité.

25. — Passage de la mère au fœtus du Bacterium coli commune <l"note)

27. — Houvelles recherches expérimentales sur le passage des microbes de la mère au foetus (streptocoque, staphylocoque doré, coll-hacUle), par MM. SianizÈs et Chamdrelent. Travail du laboratoire des cliniques de la Faculté de médecine de Bordeaux. Comptes rendus hebd. des séances de la. Société de Biologie, 21 mars 1893, p. 338-394.

De ces expériences qui ont porté sur sept lapines pleines on doit conclure à la transmission de la mère au fœtus, à diverses périodes de la gestation et à brève échéance après l’infection de la mère, des streptocoques, du staphylocoque doré,du coli-bacille. La dissémination de ces microbes dans le placenta et l'organisme fœtal parait dépourvue de systématisation, d’après M. Mathias Duval qui a examiné nos préparations. Cependant, dans un cas d’infection parle streptocoque, on ne trouvait pas ce microbe dans les vaisseaux, dans les muscles, dans le cartilage hyalin pur des fœtus ; mais il y en avait dans le cartilage en voie d'ossification et là ils étaient très ré^lièrement dans les débris

11 est un point qui mérite plus particulièrement de fixer l’attention, à savoir l’abondance extrême dans les tissus des embryons tout jeunes des micro-organismes inoculés ; il semble qu’il y ait là plus qu’un simple semis se faisant par la voie sanguine, mais bien un développement sur place et des plus actifs du microbe expérimenté.

Laissons entrevoir combien l’étude de la pathologie de la grossesse et de certaines lésions congénitales pourrait bénéficier de ces remarques sur le passage, la colonisation et la topographie des microbes dans l’organisme fœtal.

28. —lincas d’actinomycose humaine (en commun avecM. W. DuaEEniLn).

Société d'anat. et dephysiol., 30 janvier 1883;buUet., p. 23.

Jeune homme de 19 ans, boulanger, présentant parallèlement à la mâchoire intérieure une tumeur violacée, du volume d’une amande, exclusivement limitée à la peau.

En vidant la tumeur on y a trouvé des grains jaunes dont l’étude bactériologique a révélé la nature actinomycosique.

cas, l’inoculation des cultures de ce streptocoque a reproduit un érysipèle de l’oreille chez le lapin ; un staphylocoque isolé dans ces conditions a déterminé,[par injection intra-veineuse, une septicémie mortelle chez un lapin. Nous avons également noté l’association des staphylocoques blanc et citrin. Deux fois nous avons constaté la présence du pneumocoque de Talamon-Frünkel ; une fois la présence de

Talamon-Frünkel, le streptocoque pyogèi blanc et doré, le staphylococcus citreus ; mant des faisceaux parallèles dans le pus le Gram ; il mesure 3 à 4 de long, es

forme une pellicule fine comme de la dentelle dans le bouillon, un enduit adhérent, sec, grisâtre sur agar, une épaisse couche brune sur pomme de terre ; il liquéfie la gélatine ; il donne par inoculation sous-cutanée au lapin des abcès torpides à pus caséeux dans lequel on le retrouve par Texamen et par la culture. Quelques-uns de ces microbes sont parfois associés.

Les empyèmes des sinus sphénoïdaux contenaient, dans les deux cas que nous avons examinés, le staphylocoque doré associé à un bacille fétide, dont les cultures en bouillon et sur agar exhalent une odeur intense de tige de chou putréfié. Ce bacille, d’après les nombreux ensemencements auxquels nous l’avions soumis, ne nous a pas paru devoir se différencier du bacillus fœtidus décrit per Hajek dans les rhinites chroniques.

32. — Empyème à pneumocoques du sinus frontal. In Communication de MM. Lichtwitz et Frèchb à la Société d’anaf. et de physiol^ 3 juillet 1893, p. 145-147.

Le pus retiré par aspiration contenait en grande abondance des pneumocoques. Mis en culture et inoculé à la souris, ce microbe était pathogène.

33. — Recherches bactériologiques dans un cas de tuberculome du corps ciliaire étudié par M. Lagrange. Société d'mat. et de physiol, 1893,

nication à la Société française d'otologie et de laryngologie, Congrès de 1894 ; Revue de laryngologie, 1894.

35. — Infection puerpérale à staphylocoques. Endocardite ulcéro-végé* tante. Parotidite suppurée d’origine emboliqne, par MM. Sabbazès et Fagcet. Gazette des hôpitaux, 27 septembre 1894.

36. — Étude histologique et bactériologique de trois cas d’ulcère perforant de la cloison des fosses nasales. In travail de M. Moure, communiqué au Congrès international de Rome et publié dans les Archives cliniques de Bordeaux, 1894.

Un cas d’adéno-épithéliome perforant.

37. - Étude histologique et bactériologique d’un cas de rhinolithe (avec une planche en couleurs). In travail de M. Moonn, communiqué à la Société de laryngologie de Bordeaux (1894) et publié dans la Gâzette hebd. des Sciences médicales. Voir aussi le Journal des connaissances médicales, 1894.

L’exploration de la totalité du calcul n’a pas décelé la présence d’un corps étranger. Après ramollissement, on a pu faire des coupes histologiques.

De l’étude que nous en avons faite, il résulte que ce calcul est un mélange de détritus hémorrhagiques et de zones phosphatiques. Les premiers, représentés par de la fibrine granuleuse et fihrillaire, envahis par un grand nombre de micro-organismes, semblent avoir présidé à l’évolution du calcul. Ce fait explique l’irrégularité extrême des stratifications qui découpent dans tous les sens le caillot primitif sur lequel sont venus se ooncréter des phosphates de chaux et de magnésie.

38. — Description histologique de deux cas de cornets pneumokystiques. In travail de M. Beausoleil sur cette question publié dans la Reme de laryngologie, 1894.

39. — Lymphadénie d’origine tuberculeuse. Société d'anat. et de physiol, 1891 ; bullet., p. 54-66. Voir aussi : P. Regnied. Contribution à l’étude des hypertrophies ganglionnaires chroniques; de l'adénie infectieuses, sa nature, son diagnostic. Thèse de Lille, 1892.

Vadénie de Trousseau est parfois, à notre avis, une tuberculose hypertrophiante et sans tendances suppuratives des pléiades ganglionnaires.

40. — Ostéomyélite de Thumérus droit consécutive à une infection postvaccinale par le staphylocoque doré. Société d'anat. et de physiol.,

L’histoire clinique de cette malade, âgée de 4 ans, a la valeur d’une expérience de laboratoire.

41. — Discussion à propos d’inoculations au cobaye et au lapin de produits

scrofulo-tuberculeux. Ibid., 1891, p. 183.

Les nodules des chanteurs sont constitués histologiquemeut par des hypertrophies limitées de l’épithélium et du chorion muqueux des cordes vocales. Tantôt l’épaississement de l’épithélium est prédominant et, dans ce cas, ou bien l’hyperplasie intéresse les diverses couches cellulaires, ou bien elle porte plus particulièrement sur l’une d’elles et s’accompagne soit de kératinisation en excès, soit d’une multiplication exagérée des cellules polyédriques ; tantôt le chorion réagit plus vivement sous la forme de saillies d’apparence papillaire. Le plus souvent l’épithélium et le chorion participent à l’épaississement ; celui-ci est d’autant plus appréciable que le revêtement muqueux du bord libre des cordes vocales est normalement extrêmement mince, puisqu’il mesure à peiue, d’après Heymann, de 23 à 2§»««llim.

46. — Présentations à la Société d'anatomie et de physiologie, 1890 : a) tumeur épithéliale développée aux dépens d’un molluscum ; bullet., p. 66; b) épithélioma de la joue, p. 88.

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