Collaboration aux thèses suivantes
1890. —Dupin. Des complications de la. grippe.
1891. — Soûls. Contribution à tétude des otomycoses.
Un cas de spina-ventosa congénital.
Un cas de lymphangites gommeuses symétriques.
1892. — Lucas. Des manifestations pathologiques dues a la
53. — De quelques formes anormales d’engelures (en commun avec M. W.
Dubeeuilh). Communication à la Société française de dermatologie,
1891. Mercredi médical, 24 juin 1891, n* 25, p. 313-314.
Le type ordinaire de l’engelure est une infiltration du derme dans toute ou presque toute son épaisseur, mal délimitée, peu saillante, et quelquefois surmontée d’une légère exsudation qui décolle l’épiderme et constitue une sorte de bulle ou de phlyctène flasque, le plus souvent même à peine visible. On peut voir dans certains cas (2 obs.) les élevurés plus superficielles et plus petites offrir l’aspect de papules ou, d’autres fois (1 obs.), la bulle prendre une importance prédominante et constituer en apparence la seule lésion.
64. — Épithélioma du xeroderma pigmentosum. Communication à la Société française de dermatologie, 1891.
55. — Sur deux cas dellcheu plan miliaire il marche aiguë (en commun
avec M. W. Dubeeuilh). Annales de la policlinique de Bordeaux, janvier 1892, p. 305-374.
Tandis que dans le lichen plan ordinaire les papules tendent à se grouper, à former des placards saillants, quadrillés et squameux, ou des cercles formés d’un centre déprimé et pigmenté, entouré d’une bordure de papules perlées et cohérentes, les papules de lichen miliaire restent disséminées. Leur volume varie d’un point à peine visible à un grain de chènevis ; leur couleur est rouge pâle ou peut ne pas différer de celle de la peau saine. Elles ont une forme arrondie ou plus souvent polygonale, étant limitées par les plis de flexion de la peau. Leur sommet est plan, rarement déprimé, luisant, de sorte que les plus petites papules, dont la saillie est presque nulle, se reconnaissent surtout au miroitement de leur surface. Les papules sont généralement isolées, disséminées, mais elles forment quelquefois des groupes qui alors présentent tous les caractères des placards de lichen plan ordinaire, sous l’une ou l’autre des deux formes sus-indiquées, placards quadrillés ou cercles à centre pigmenté et déprimé. Ces groupements sont toujours rares et peu étendus.
Un grand nombre d’éruptions, surtout chez Tenfant, peuvent présenter, à un moment donné de leur évolution, un aspect analogue à celui du lichen plan miliaire, par exemple certaines formes d’eczéma papuleux, certaines syphilides miliaires, et surtout le strophulus dont les papules en voie de régression sont,pâles, plates et luisantes comme celles du lichen plan. Dans tous ces cas cependant, le dia-
gnostic sera assez facile, parce que, dans toutes ces affections, du •trouve des lésions d’ège divers qui permettent toujours de reconnaître la maladie.
Colcott Fox a dernièrement appelé l’attention sur une formé éruptive qu’il a observée dans la première enfance et qu’il rattache au lichen planus. Ce sont certainement des cas do lichen miliaire aigu ou subaigu. 11 remarque que le lichen plan est rare au-dessous de trente ans et exceptionnel au-dessous de vingt ans. 11 admet deux maxima de fréquence : l’un dans la première année, l'autre après la trentième; Or, il est à remarquer que la plupart des cas de lichen miliaire aigu que nous avons pu recueillir ont été observés chez des individus âgés de moins de trente ans.
et cloisonnés, et l’on trouve surtout des amas compacts formés au centre d’un enchevêtrement très dense de fdaments de toutes dimensions, généralement divisés en segments très courts par des cloisons très rapprochées, flexueux, contournés et ramifiés à de courts intervalles. Il y a aussi des spores rondes ou ovalaires, inégales, souvent assez volumineuses, formant des chapelets tortueux ou des amas irréguliers provenant de la dissociation des chapelets. Souvent, un certain nombre de ces spores ont germé et donnent naissance à un filament fin plus ou moins long. A la périphérie de ces amas le feutrage devient moins dense et les filaments s’irradient tout au tour de l’amas comme centre en se ramifiant à de courts intervalles, à angle droit ou aigu. Ces amas se rencontrent souvent au voisinage d’un petit poil luimême infecté et présentant les caractères du poil favique.
B7. — A propos du favus circiné de l’épiderme (en commun avec M. W.
Dobreuilh). Journal de médecine de Bordeaux, 29 mai 1892, p. 267-
58. — Chancre syphilitique de l’index droit pris pour un épithélioma. Examen biopsique, communiqué par M. Fagoet à la Soctéld d’anal, et dephysiol, 1892; bullet., p. 237.
59. — Discussion à propos des recherches bactériologiques sur la pelade,
60. —■ Discussion à propos du microbe du chancre mou, de sa coloration,
de la virulence du bubon non ouvert. Ibid., p. 90-91.
61. — Contagion et prophylaxie du favus. Communication à la Société d'hygiéne publique de Bordeaux, séance du 21 mai 1891 ; bullet., p. 68-74.