Collaboration aux thèses suivantes
1890. — Levmeb. De l’eczéma des ongles.
1891. — Emily. Contribution à Vétude clinique des altérations de la peau chez les vieillards.
^1891. — Le Quémemt. Contribution à tétude de l'herpès réci-
1891. — Allaik. Contribution à l’étude de Vichtyose congénitale. 1891. — Guéein. Des engelures anormales.
68. — Gelure des pieds ; amputation des deux tiers antérieurs du métatarse absence de troubles ; trophiques consécutifs. Société d’anatomie et de physiologie, p. 127-128.
69. — Étude sur les cystlcerques en grappe de l’encéphale et de la moelle chez l'homme (en commun avec M. E. Bitot). — Gazette médicale.de Paris, 1890, n" 27, 28, 29, 30, 32, 33, 35 et in-8“ de 60 p. avec 4 fig! (O. Doin, éditeur, Paris, 1891).
Zenker a montré que le cysticereus cellulosæ, stade vésiculeux de l’évolution du tænia solium, pouvait prendre dans l’encéphale l’aspect d’une grappe.
70. — Méningite cérébro-spinale suppurée chez un enfant de 25 jours. — Pneumocoques dans le pus. Soc. d’anat. et de phys.iol, bulletin, p. 42, et Journal de médecine de Bordeaux, p. 294.
C’était le troisième cas de méningite cérébro-spinale que nous avions pu observer à la grande crèche, avec M. Pépin, dans le service de M. Saint-Philippe. L’enfant, égé de 25 jours, n’a jamais présenté de symptômes permettant de porter un diagnoftic. On a noté simplement unè lièvre légère, un refus absolu de teter, et des troubles vaso-moteurs le faisant paraître alternativement rouge et pâle.
Les troubles testiculaires sont d’autant plus prononcés que les désordres tabétiques le deviennent davantage. Ils sont proportionnels au degré d’affaiblissement des fonctions génitales.
Il n’y a aucun rapport entre l’analgésie testiculaire et la disparition du réflexe crémastérien.
Dans un certain nombre de cas, la peau du scrotum a conservé sa sensibilité normale alors que les testicules sont tout à fait insensibles.
Nous avons recherché ces troubles testiculaires dans les affections cérébro-spinales, dans l’hystérie, dans l’involution sénile. Nous ne les avons observés que sur des paralytiques généraux : vingt-quatre ont été examinés à ce point de vue ; trois présentaient de l’hypoalgésie et quatre de l’analgésie des testicules. Cinq d'entre eux, par leur incoordination motrice, l’abolition des réflexes rotuliens, etc., faisaient penser au tabes compliqué de troubles mentaux ; les deux autres rentraient bien dans le cadré de la paralysie générale progressive.
Do toutes nos recherches il résulte que l’analgésie testiculaire s’observe fréquemment dans le tabes, surtout à la période d’ataxie.
- Nous avons pu examiner les nerfs des cordons spermatiques et les glandes génitales atrophiés de deux malades arrivés à la période paralytique du tabes.
■ Il ne semble pas qu'il y ait de grosses lésions des fibres nerveuses ; du moins les procédés habituels de recherche ne permettent pas de les distinguer.
• Sur les coupes du parenchyme testiculaire on note une sclérose péricanaliculaire très accentuée et une desquamation en masse de l’épithélium des tubes séminifères qui est très altéré.
Il est difficile de rattacher à. une névrite périphérique l’analgésie et l’atrophie des testicules ; les résultats fournis par l’examen histologique, dans l’état actuel de nos. connaissances techniques, ne nous y autorisent pas.
Le repos de la fonction doit vraisemblablement jouer un rôle bien secondaire : chez le vieillard, dont la fonction génitale est à peu près abolie, les testicules conservent leur sensibilité.
Peut-être faut-il chercher dans la continuité de la moelle cette raison pathogénique.
7,4. — Paralysie transitoire chez un ouvrier tublste après une décompression brusque. Troubles sensitifs. Gazette hebdomadaire des sciences médicales de Bordeaux, 7 juin 1801, p. 271-272.
Les paralysies transitoires s’observent assez fréquemment chez les décomprimés. Ceux qui les ont signalées l’ont fait avec une très grande
le tableau de Duchenne. Mais l’affection n’est point progressive dans sa marche; elle est même susceptible de guérison à plus ou moins brève échéance.
75. '—Cysticerque du cerveau transformé en un kyste butyreux. Étude du processus de dégénérescence. Société d’anat. et dephysioi; bullet..
76. — Lèpre systématisée nerveuse à, forme syrlngomyélique (en commun avec M. Pitres). Nouvelle iconographie photographique de la Salpêtrière, 1893, 21 pages avec 8 fig. dans le texte.
 42 ans, développement de troubles trophiques variés ; maux perforants plan* taires, excoriations des mains, bulles pemphigoïdes aux jambes et aux avantbras. chute et dystrophie des ongles, ulcérations mutilantes des doigts et des orteils. Cicatrisation lente et récidives multiples jusqu'à 46 ans.
Le séjour antérieur dans un pays où la lèpre est endémique constitue une simple probabilité en faveur de ce dernier diagnostic.
.. L’âge ne peut fournir aucune indication précise.
Les symptômes céphaliques, communs dans la lèpre, peuvent se retrouver dans les formes bulbaires de la syringomyélie.
pression excentrique du poumon, pendant les efforts expiratoires saccadés, qu’une résistance très médiocre et facilement surmontée. Nous rapprocherions volontiers cette saillie globuleuse (obs. 1) — due à l’expansion subite du parenchyme pulmonaire au niveau d’un point faible du thorax — du gonflement intermittent de la région inguinale lorsque se développe une simple pointe de hernie.