‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 19 sur 20 · THÉRAPEUTIQUE · texte numérisé non relu

THÉRAPEUTIQUE

Buérison rapide d’un goitre simple par l’extrait glycérigue de corps thyroïde, après l’échec de la médication iodnrée. Gaz. hebd. de mid. et de chir., Paris, 5 avril 1896, p. 329. (Avec C. Cabaniies.)

da tube digestif, dans les entérocolites, les dysenteries, la dothiénentérie ainsi que dans les hypersécrétions et les stases gastriques. Dans les diarrhées infantiles, la dose administrée a été de 0,0o centigrammes par jour et par année d’âge de

Guérive. — Le sulfate d'hordénine en thérapeutique. Thèse de Bordeaux 1908-1909.

Vaccinothérapie des abcès staphylococciques multiples à répétition. Qaz. hebd. des Se.

méà. de Bordeaux. 19 mars 1911. (Avec G. Dasgein et U. Mougnbau.)

L’injection d’auto-vaccin staphylococcique, à raison de cent millions de germes, n’empêche pas un dixième abcès, siégeant dans la région carotidienne, d’évoluer. Mais l’état général s’améliore considérablement et la pollakiurie, duo à l’irritation de la vessie par la présence de staphylocoques dans l’urine, diminue. La température redevient normale. Treize jours après la première dose de vaccin, on ouvre encore un abcès développé au voisinage immédiat do la collection de la fosse iliaque droite, abcès formé dans les quatre jours qui ont suivi la seconde injection do staphylocoques (dose de 300.000.000). Dès lors. 1 amélioration s'accentue, la suppuration se tarit, it n’apparalt plus de nouveaux abcès. Le sang s’enrichit en hémogiobine. A la polynucléose du début (86,7 ”/.) succède de la mononucléose, de la lymphocytose, de Téosinophilie et finalement un meilleur équilibre des éléments blancs. La pression artérielle se relève, mais l’indice opsonique du sérum sanguin vis-è-vis du staphylocoque, recherché huit jours après une injection de vaccin,

On avait pratiqué, sept jours après la troisième injection de vaccin, une quatrième injection de staphylocoques (400.000.000) et, à huit jours d’intervalle, une nouvelle dose de SOO.000.000. Enfin, une sixième injection de 600.000.000 est faite le 20 décembre, c’est-à-dire à trois mois de distance du premier loyer

mononucléose avec considérable éosinophilie (16 “/«) succède è la polynucléose neutrophile.

Quatre mois après, la formule leucocytaire tend vers la normale ; elle n’accuse que de la lymphocytose. L’indice opsonique, qui s’était considérablement élevé quinze jours après la dernière injection de vaccin staphylococcique (3), est toujours supérieure iv l’unité (1,88).

Ainsi, une staphylococcie résistant à la levure de bière fraîche, au collargol, aux purgations, au régime, an trailement chirurgical doublé d’injcctions et de pansements a 1 eau oxygénée, menaçante pour les reins à travers lesquels passaient des staphylocoques, a été définitivement jugulée par la vaccinothérapie.

Note sur le traitement de la syphilis par l’association dans une même solution injectable de l’atoxyl, du biiodure de mercure et de l’iodure de sodium. Gaz. hebd. des Sc. méd. de Bordeaux, 9 février 1908.

Nous fûmes précurseur de allemands.

l’atoxylate

préconisé par

la polynucléose, une hausse du quotient neulro-leucocytaire et une déviatiou vers la gauche de l’image d’Arneth avec diminution de la valeur nucléaire des neutrophiles. Ces réactions, dues à 1 arsenobenzol et a la résorption des spirochètes détruits, se manilestent le jour même et le léndemain de l’injection et s’atténuent ensuite. Existent-elles dans tous les cas?

Nous avons examiné le sang d’une dizaine de malades avant et après l’injection de 606, quelques-uns traités par le Professeur W. Dubreuilh dans son service de Clinique dermatologique ; jusqu’à présent les résultats concordent à l’intensité près. Mômes résultats obtenus depuis lors par nous avec le neosalvarsan.

Notre travail se termine par des considérations de pathologie générale sur l’absence d’état réfractaire et d'immunité chez tes sujets dont la syphilis est traitée par le Salvarsan, immunité que l’on obtenait par le traitement mercuriel prolongé. Nous conseillons d’associer ces deux remèdes : l’un amorce l’aulre.

et au delà. Il peut, en effet, en guérissant promptement les lésions spécifiques, modifier si puissamment les phénomènes locaux qui les accompagnent, développés in situ à la faveur des accidents — œdèmes et érosions inflammatoires, suppurations entretenues par des infections secondaires — qu’il permet d’éviter pour ces complications — qui guérissent par surcroît — le recours au traitement chirurgical, Nous avons relaté des cas de phimosis et de dacryocystite ainsi rapidement guéris. Ce remède produit do plus un relèvement euphorique de la santé générale des syphilitiques.

L’antisepsie buccale, d'après un travail récent. Revue critique. Jouvu, de niéd. de bordeaux, 6 janvier 1901.

Thèses inspirées :

Boisseau. Contribution à l’étude de l'orthoforme et de la nirvanine. Bordeaux, 1899.

J. Dufour. Contribution à l'emploi thérapeutique de la diéthylmalonylurée. Bordeaux, 1903-1904.

Castéra. Du carbonate de l’éther éthylsalicylique en thérapeutique. Bordeaux, 1908.

Berkard. De l’emploi des produits à base de cholestérine dans le traitement de la tuberculose. Bordeaux, 1909-1910.

Page 1