‹ Titres et travaux scientifiques (volume 3)Chapitre 4 sur 4 · VII. — THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALE ET TECHNIQUE OPÉRATOIRE · texte numérisé non relu

VII. — THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALE ET TECHNIQUE OPÉRATOIRE

m’en suis plusieurs fois fort bien trouvé, mais il est évident qu’il ne saurait être appliqué d’une manière exclusive.

Elle présente sur l’opération de Le Fort les avantages suivants : Le manuel opératoire en est beaucoup plus simple. Le moignon se trouve allongé de toute la hauteur de l’astragale, le raccourcissement étant réduit à 2 centim. à peine. Enfin la persistance de l’articulation astragalo-calcanéenne conserve au moignon une certaine souplesse qui facilite évidemment la marche.

Il est facile de se rendre compte, par l’examen de la photographie ci-

celles de l'opération de Le Fort, et c’est surtout dans les cas de tuher-

« Il y a bien, tout près du col, l'artère utérine, mais rien n’est plus simple que.de la couper, en.la pinçant avant ou après sa section, suivant qu’on la verra bien ou mal. On ne risque rien. Il suffit de ne pas s’écarter du bord de l’utérus.

< L’insertion vaginale et l'artère utérine étant sectionnées, toutes les parties à enlever se décollent, se déroulent, je le répète, avec une facilité surprenante. Et si les annexes présentent quelques adhérences

à décortiquer, que lorsque l’on s’attaque directement à elles, parce qu’on les tourne pour ainsi dire et qu’on les attaque de bas en haut et de dehors en dedans, c'est-à-dire en des points où on peut emporter avec elles le feuillet péritonéal auquel elles adhèrent et où elles sont très faciles à mobiliser. Si quelques adhérences avec l’intestin restent encore, on les détruira avec les précautions ordinaires. En tous cas on ne s’occupe d’elles qu’à la fin, lorsque leur mobilité rend les manœuvres plus faciles et plus innocentes. Dans ces conditions, la masse à enlever ne tient plus que par le ligament rond qu’on a pu parfois couper un peu plus tôt, et par le pédicule des vaisseaux utéroovariens, que l’on coupe directement ou après l’avoir étreint avec une pince ou simplement avec les doigts.

Ce procédé, destiné à empêcher le reflux des aliments par le bout supérieur de l’intestin, consiste essentiellement à invaginer dans l’intestin une portion conique de l’estomac tout en pratiquant sur le cône stomacal invaginé un orifice disposé de telle sorte qu’il verse directement et nécessairement les aliments dans le bout inférieur de l'in¬

testin.

Les figures ci-contre montrent les principaux temps de cette opération ; cette invagination est d’ailleurs assez difficile, au moins sur les estomacs qui ne sont pas très dilatés. Aussi lui ai-je fait subir une

plus loin.)

Mais après une pylorectomie, comme le montre très clairement la est beaucoup plus simple d’invaginer dans une boutonnière intesti-

rendre compte.

La malade sur laquelle je l’ai employé présentait une éventration considérable consécutive à une laparotomie.

L’opération a été faite sans ouvrir le péritoine, dont la résection me semble parfaitement inutile. Elle a donné un résultat excellent. Quatre mois après l’opération il s’était maintenu parfait; l’impulsion était nulle et la paroi solide.

Pour me rendre compte de la valeur du surjet aponévrotique, j’avais fait à cette malade une suture intra-dermique.

Je crois que les languettes aponévrotiques que j’ai employées et dont la solidité, sans être excessive, est cependant assez considérablei

qui le double en général et qui constitue pour la suture une la fois souple, élastique et résistante, ployé ce procédé dans un certain nombre de cas et n’ai eu louer. Dans une hernie à très large orifice, je l’ai employé

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