‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 4 sur 12 · XVIII.—La question delà présence ducoli-bacille dansleseaux · texte numérisé non relu

XVIII.—La question delà présence ducoli-bacille dansleseaux

de Pharm et de Chim., 6", t. XXIII, p. 188,1906.

tation un corps qui n’y avait pas encore été signalé : l’acétylméthÿlcarbinol.

Enfin, en étudiant l’action du B. coli et du B. d’Eberth sur les nitrates, j’ai été assez heureux pour pénétrer le mécanisme de la dénitrification. J’ai démontré que les bactéries dénitrifiantes se divisaient en deux groupes, les unes attaquant directement les nitrates, ce sont les ferments dénitrifiants directs; les autres ne les attaquant que si le milieu de culture renferme des principes antidés, ce sont les ferments dénitrifiants indirects. Les nombreux travaux publiés sur ce sujet en Allemagne, depuis ma communication, n'ont fait que confirmer mes conclusions sans rien y ajouter de plus.

En dehors de ces travaux d’ensemble, j’ai dû m’occuper de questions plus restreintes se rapportant à la bactériologie des

C’est également dans le même ordre d’idées que fut rédigé mon rapport sur VUnification des méthodes d’analyse bactériologique des eaux, rapport qui me fut demandé en 1903 par le Comité d’organisation du Congrès d'Hygièhe et de Démographie de Bruxelles.

Ma thèse d'Agrégation sur les Sérums thérapeutiques publiée en 1899 peut, jusqu’à un certain point, prendre place dans ce chapitre à côté des travaux inspirés par la Bactériologie.

Titre III. — Mes fonctions hospitalières m'ont mis à même de m’occuper de questions se rattachant à la Chimie physiologique et pathologique.

Sans parler de diverses analyses de liquides séreux, je citerai des notes sur la réduction anormale de la liqueur de Fehling par certaines urines, sur la présence de glucose dans le liquide céphalorachidien, sur la recherche de l’urobiline, sur un nouveau procédé de recherche des pigments biliaires, sur la différenciation de la substance mucinoide dé l’urine d’avec

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