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CHIMIE BACTÉRIOLOGIQUE ET BACTÉRIOLOGIE

Fermentation anaérobie produite par le <i Bacillus orthobutylicus » ; ses variations sous certaines influences biologiques.

Thèse pour le Doctorat ès sciences physiques présentée à la

Des extraits de ce travail ont été publiés dans les Annales de l'Institut Pasteur, t. > VII ,■ pi 353,' et dansle Journal de Pharmarcie ei de Chimie, 5°, t. XXIX, p. 281.

; 11 a fait le sujet d’une conférence dans le laboratoire de

Friedel et a paru dans le ^fascicule, p; Conférences.

Garré; éditeur, 1893-1894. :

Quand un ferment organisé se développe dans un milieu nutritif, il emprunte à ce milieu les matériaux dont il abesoin pour vivre ; de là la destruction du corps fermentescible dont les molécules s’organisent én de nouveaux groupements, en même temps que la chaleur dégagée dans la réaction fournit l’.énergie nécessaire à la fonction-du ferment.; < -

Est-il possible de traduire cette réaction par une équation chimique, c’est-à-dire de retrouver dans les corps produits la totalité des atomes dont se composait la matière première fermentescible?

softtl’alcool butylique normal, l’acide butyrique normal,! l’acide acétique, l’acide carbonique et l’hydrogène.

Je passe sous silence les procédés de culture et d’analyse que j’ai employés et qui sont, exposés en détail ; dans 1er; mémoire original, pour arriver aux conclusions :

Influence de là réaction du milieu. — Si le liquide fermentes-1

leur virulence, tels sont le Pneumocoque et le Pneumobacille, le bacille de Lœffler, divers streptocoques et staphylocoques. Nous nous sommes proposé d’y rechercher la présence du B. coliqui peut être rangé à bon droit dans la catégorie des microbes pathogènes facultatifs dont nous venons de parler.

le sucre n’a pas été touché.

II sera donc prudent de n’accepter qu’avec les plus grandes réserves les résultats d’expériences dans lesquelles cette preuve n’aura pas été faite. C’est pour faciliter cette constatation que nous avons imaginé un milieu lactosé très sensible dont nous parlons plus loin, page 42 (Sur un milieu lactosé destiné à remplacer le petit-lait tournesolé de Petruchsky.)

Pneumobacille de Friedlænder

Non seulement le bacille de l’Institut Pasteur fait fermenter l’àrabinose, le glucose, le galactose, la mannite, le saccharose, le maltose, le lactose, le raffinose, la dextrine et l’amidon, mais il attaque énergiquement la glycérine et la dulcite.

Les produits de la fermentation carient avec la nature du sucre employé.Ce sont l’alcool éthylique, l’acide acétique, l’acide lactique gauche et l’acide succinique ; mais tandis que le glucose, le galactose, l’arabinose, la mannite et la glycérine

deux organismes, et, à moins de vouloir s’appuyer sur des

de certaines cultures sur gélatine, on est bien forcé de reconnaître que le bacille décrit sous le nom de Bacille lactique aérogène n’est autre chose que le bacille de Friedlænder.

Bien entendu, l’espèce Friedlænder peut comporter un certain nombre de variétés, nous en avons déjà signalé deux, mais ces variétés, sous la dépendance de l’éducation de la semence, présentent un ensemble de propriétés communes suffisamment nettes pour les réunir en groupe unique dont les caractères sont : 1" l’immobilité ; 2° la présence de capsules dans le sang des

non production d’indol ; 5» l’action énergique sur les hydrates de carbone donnant naissance à de l’alcool éthylique, à de

lactique ou à de l’acide succinique, ou bien encore à un mélange

Ferment tartrique

I. — Sur un nouveau ferment des tartrates,'le « Bacillüs tartricus ».

, C. R. de la Soc. de Biologie , t. XLIX, p. 903, 1897. (En collaboration avec M. Ficquet.)

II. — Même sujet. Journal de Pharm. et de Chim., 8“, t. VII, p. 97,

III. — Action du « Bacillüs tartricus » sur le tartrate de chaux. Volume jubilaire de la Société de Biologie. Masson, 1899, p. 49.

Pharm.

décomposition du tartrate ; elle se poursuit aussi après la destruction du tartrate, si bien qu’on ne trouve plus que de l’acide acétique dans les vieilles cultures.

Bactéries dénitrifiantes

I. — Action du B. coli et du B. d’Eberth sur les nitrates. C. R. de la Soc. de Biologie, t. L, p. 385, 1898.

II. — A propos de l’action du B. coli et du B. d’Eberth sur les nitrates. Réponse à MM. Hugounencq etDoyon. C. R. de la Soc. de Biologie, t. L, p. 657, 1898.

III. —Procédé de dosage des nitrites. (Voir p. 58.) C.R. de la Soc.de Biologie, t. L, p. 1134,1898.

IV. — Action du B. coli et du B. d’Eberth sur les nitrates. C. R. de VAcad. des sciences, t. CXXVI1, p. 1030,1898.

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