‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 6 sur 7 · A. — MALADIES INFECTIEUSES · texte numérisé non relu

A. — MALADIES INFECTIEUSES

A. — Maladies infectieuses. Scarlatine. — 1. Uncas d’adénopathies scarlatineuses tardives. (En collaboration avec M. Bertheaux.) Gazelle de& Hôpitaux, 1907, n® 3. Les adénopathies scarlatineuses tardives, indépendantes de tout processus local (angine, adénoïdile) sont rares et peu connues en France. Nous avons eu l’occasion d’en observer un cas très net. L’intérêt de ces faits réside dans la possibilité d’une confusion avec tel ou tel accident grave du déclin de la scarlatine telle que la néphrite.

2. Les angines de la scarlatine. (En collaboration avec M. Brelet.) Gaz, des Hôpitaux, 1909.

Fièvre typhoïde. — 3. Sur quelques cas de de fièvre typhoïde infantile. Gaz, des Hôpitaux, P‘' et 3 mai 1910, n''“ 25 et 26. Nous relatons dans ce travail quelques cas intéressants de fièvre typhoïde infantile-: un cas d’endocardite mitrale, avec une courbe insolite; un cas de pseudo-méningite; plusieurs cas de perforation ; un cas de fièvre typhoïde chez un tuberculeux, et qui, pendant plusieurs jours, en a imposé pour une gra^ulie.

Diphtérie. — 4. Mort subite au cours de l'intoxication diphtérique. Intégrité des centres bulbaires et des pneumogastriques. Myocardite latente. (En collaboration avec M. Ch. k}x\ieT\in.)Gazelle desHôpilaux, 1901, n* 91 (voy. p. 42).

5. Diphtérie et sérothérapie. Société de Pédiatrie, novembre 1909. Dans le premier cas, chaque injection de sérum provoquait immédiatement des accidents d’une extrême gravité : vomissements, anurie, douleurs lombaires, tachycardie, état syncopal. La guérison finit par survenir. Dans le second, une arlhralgie temporo-maxillaire, survenue à la suite d’une injection

de sérum antidiphtérique, représenta le seul accident sérique et faillit faire penser au tétanos.

G. La diphtérie. (En collaboration avec MM. Grancher et Boulloche.) Traité Broaardel Gilbert, 2'’édit., t. IX. Dans cet article didactique, nous nous sommes efforcés de mettre en relief les notions récentes relatives aux aux associations microbiennes dans la diphtérie, au syndrome cardio-gastrique, aux paralysies, aux accidents' de la sérothérapie, etc., etc.

Tuberculose. — 7. Diagnostic précoce de la tuberculose ganglio-pulmouaire. (En collaboration avec le Prof. Grancher.) .4carf. de Méd., 21 juin 1904. Et 8. La tuberculose ganglio-pulmonaire dans les écoles parisiennes. (En collaboration avec le Prof. Grancher.) Acad. deMéd. 1906. Dans lepremier de ces travaux, nous avons, avec M. le Prof. Grancher et ses collaborateurs, apporté à l’Académie le résultat d’examens méthodiques pratiqués sur les enfants de certaines écoles parisiennes pour dépister la tuberculose à ses débuts. Cette méthode, basée sur l’auscultation de la seule inspiration, permet le diagnostic de la tuberculose pulmonaire à la période de germination, c’est-à-dire des mois et des années avant la première période classique. Dans la seconde communication, nous avons communiqué à l’Académie : 1® le résultat deS, examens de 4 226 garçons ou filles des écoles de Paris ; i® le résultat d’un traitement d’essai dans deux écoles, traitement poursuivi pendant 26 mois; 3® les conclusions de ce long effort, continué pendant près de trois ans. Ces conclusions sont les suivantes:

Si la tuberculose ganglio-pulmonaire de l’enfant est curable, ce que nous croyons fermement, il faut pour la guérir :

1® La reconnattre à son extrême début par un examen de dépistage, qui permette, en dissociant les signes physiques, de diagnostiquer les première, seconde et troisième étapes qui précèdent la première période classique. C'est dans cette phase de germination que la tuberculose offre le plus de chances de guérison.

2® Ne pas compter sur le traitement fait à l’école par l’addition d’un repas supplémentaire. 11 améliore à peine la situation de quelques enfants, laisse la grande majorité stationnaire et n’émpêche pas quelques-uns de devenir plus gravement malades.

3" Faire un effort plus sérieux et plus prolongé, effort que les parents sont incapables d’accomplir avec leurs seules ressources. Il convient donc de leur venir en aide, si on veut combattre la tuberculose à son origine et chez l’enfant.

9. Un cas de cirrhose cardio-tuberculeuse d’Hutinel. (En collaboration avec M. Bertheaux) Société cfe Pédiatrie, mai 1907 (v. p. 49).

10. Un cas de typho-bacillose. Société de Pediafm,janvier 1910. Ce cas est

trachéo-bronchique, présenta une fièvre continue, laquelle dura plus d’un mois et finit par guérir.

Hérédo-syphills. - 11. Cranio-tabes hérédo-syphilitique. (En collaboration avec M. Deguy). {V. p. 43.)

12. Une iamille d'hérédo-syphilitiques : pelade, kératose folliculaire du cou, stigmates de syphilis héréditaire. (En collaboration avec M. le Professeur Gaucher.) Sociéli de Dermatologie, juin 1902.

13. Sur deux cas d'hérédo-syphilis précoce. Société de Pédiatrie, février 1909. Le premier cas est relatif à une petite lille de deux mois, atteinte d’hérédo-syphilis grave et dont le père, tabétique, présentait, en outre, de la leucoplasie buccale. Le second peut être ainsi résumé : le père, syphilitique, contamine sa première femme, qui meurt de paralysie générale. 11 se remarie, ne suit aucun traitement et a deux enfants qui offrent tous les signes des syphilis malignes.

Infections diverses. — 14. Sur un cas d’ostéo-périostites chroniques multiples à staphylocoques. (En collaboration avec M. P. Nobécourt). Société de Pédiatrie, novembre 1903. Cette observation concerne l’histoire d’un enfant qui entre, le 8 octobre 1903, dans le service de M. le Professeur Hutinel, pour des périostites multiples (partie moyenne du tibia droit, mâchoire gauche, bord postérieur du cubitus gauche, cuisse gauche, etc.) Le père de cet enfant avait, quelque temps avant le début de ces accidents, été

rison do l’anthrax du père, était apparu un furoncle de la cuisse gauche. L’examen bactériologique du pus retiré de ces ostéo-périostites montra qu’elles étaient dues au staphylocoque doré, bacille qui peut, comme l’ont écrit MM. Hutinel et Labbé, « végéter pendant longtemps dans des organismes prédisposés, manifestant sa présence de temps en temps par quelque complication. »

15. Accidents généraux d’origine amygdalienne chez l’enfant. Société de Pédiatrie, décembre 1903. Nous avons eu l’occasion d'observer, chez M. le Professeur Hutinel, deux cas d’accidents généraux ; fièvre, érythèmes et consécutifs, l’un à une staphylorrhaphie, l’autre à une amygdalotomie. Ces faits fournissent un nouvel exemple de ces érythèmes streptococciques sur lesquels M. Hutinel a tant de fois attiré l’attention ; ils montrent que le voile du palais et les amygdales peuvent chez l’enfant, soit spontanément, soit plutôt à la suite d’un traumatisme opératoire, être le point de départ d’accidents généraux plus ou moins graves.

16. Surun cas de purpura gangréneux. (En collaboration avec M. Tixier). Société de Pédiatrie, mars 1908. Nous avons observé, dans le service du

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