‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 5 sur 7 · ARTICLES DIDACTIQUES · texte numérisé non relu

ARTICLES DIDACTIQUES

43. Maladies du cerveau, névroses et psychoses chez l’entant. (En collab.

1, Mort subite au cours de l’intoxication diphtérique. Intégrité des ci bulbaires et des pneumogastriques. Myocardite latente. (En collabo avec M. Ch. Aubertin.) Gazette des Hôpitaux, 1901, n" 91.

Un homme de 25 ans entre le 15 septembre 1901 dans le serv M. le Prof. Roger, pour une angine diphtérique grave compliquée c minurie. Le !•' octobre, il présente les signes d’une paralysie du

n’a pas été précédée, dans ce cas, des symptômes ordinaires de la myocardite aiguë, le pouls est resté normal et les battements cardiaques bien frappés jusqu’au dernier jour.

L’absence de toute lésion bulbaire ou névritique empêchait d’admettre l'origine nerveuse des accidents observés. Il faut donc conclure que la myocardite diphtérique à prédominance interstitielle suffit, à elle seule, indépendamment de toute lésion nerveuse matérielle, à déterminer la mort

2. Trois observations de polynévrites grippales. (En collaboration avec M. R. Cealan.).Gazette des Hôpitaux, 1900, n"- 72 et 73. Nous avons eu l’occasion d’examiner, dans le service de M. le Prof. Raymond, trois malades atteints de polynévrite grippale. Voici le résumé de leurs observations :

A l’occasion de ces trois

de mettre en relief,

a pour cause une altération rachidienne du plexus sacré ou do son origine médullaire. Discutant la valeur des signes qui permettent de localiser exactement la lésion, nous concluons que, seule, la constatation de la dissociation syringomyélique permet d’affirmer le siège médullaire des lésions causales.

4. Accidents syphilitiques en activité chez un paralytique général et un tabétique. (En collaboration avec M. le Professeur Gaucher.) Société médicale des Hôpitaux^ 16 mai 1903. Un de nos malades présentait un érythème tertiaire du genou, l’autre un psoriasis palmaire. Nouvelles preuves de l’origine spécifique de la plupart des tabes et des paralysies générales.

5. Granio-tabes hérédo-syphilitique. (En collaboration avec M. Deguy.) Société de Pédiatrie, avril 1902. Présentation d’un crâne d’hérédo-syphilitique offrant, de la façon la plus nette, les lésions du cranio-tabes. L’enfartt n’était pas rachitique. Le cranio-tabes peut donc, quoi qu’on en ait dit, s’observer en dehors du rachitisme.

6. Sur un cas de cranio-tabes. (En collaboration avec M. J. Hallé.) Présentation, à la Société anatomique (juin 1901), d’un crûiie dé nourrisson

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