‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 5 sur 10 · CH’.CO’C’H · texte numérisé non relu

CH’.CO’C’H

obtenu parBischof et Kuhlberg en traitant l’éther malonique sodé | par le monochloracétate d’éthyle, a été préparé par moi en saponifiant la fonction nitrite de l’éther éthylcyanosuociniqne obtenu précédemment, au moyen de l’acide chlorhydrique gazeux.

Nouvelle sythèse. Éther benzylcyanosucoinique(Noteprésentée à l’Institut par M. Friedel dans la séance du 15 avril 1889 et insérée aux Comptes rendus).

Nouvelles synthèses. Éther allylcyanosucolnlque, cyanosucclnate et cyanotricarballylate de méthyle (Note présentée à l’Institut par M. Friedel et insérée aux Comptes rendus , août 1890.

Poursuivant les recherches précédentes, j'ai réuni dans un mémoire l’ensemble dep résultats obtenus, qui ont été présentés comme thèse de doctorat ès sciences physiques à la Faculté des sciences de Paris, le 30 juin 1891 ; ce travail avait pour titre :

Synthèses au moyen des éthers oyanaoétlques et cyanosuccinlques (l'Uhèse).

La deuxième thèse donnée par la Faculté était: Étude physique des dissolutions.

Les Conclusions de la première thèse ont été les suivantes :

1* La saponification de l'éther cyanosuccinique par la potasse en solution dans l’alcool à 95° bouillant m’a donné du succinaté de potasse parmi les produits de décomposition (de • même, après moi, la saponification de l’éther cyanosuccinique par l’acide chlorhydrique a fourni à Zelynsky et Bitschichin de l’acide succinique).

10° Grâce à l’obligeance de mon collègue M. Goguel, auquel je suis heureux d’adresser mes. remerciements, j’ai pu donner la mesure des cristaux de cyanotricarballylates d'éthyle et de méthyle.

De la présence du baryum et du calcium dans les sels de strontium du commerce et dans lé bromure de strontium en particulier (Bulletin de la Société de pharmacie de Bordeaux, 1892, p. 14).

pur, en purifiant du carbonate de strontium naturel, qui renferme beaucoup d’impuretés.

Sur les phosphates de strontium (Note présentée b l’Institut par M. Berthelot le 30 mai 1892 et insérée aux Comptes rendus, t. CXIV, p. 1267, et in extenso dans le Bulletin de la Société de pharmacie de Bordeaux, p. 276 et 29S).

Les phosphates de strontium du commerce ne sont pas purs : ils renferment tous de fortes proportions de carbonate. J’ai indiqué la façon de les obtenir avec une composition constante.

Le phosphate tristrontianique neutre (PO‘) ! Sr ! est amorphe et ne peut être obtenu qu'à froid; M. Berthelot ayânt montré antérieurement la dissociation facile de ce composé.

Le phosphate Mstrontianique (PO')’Sr ! H’ n’a une composition constante que s’il est préparé à une température qui ne dépasse pas 50°; à une température supérieure, il se dissocie,

propos des phosphates bibasiques des autres terres alcalines.

Le phosphate monostrontianique (P0‘)’SrH‘+2H ! 0 s’obtient cristallisé sous forme de petites masses sphériques. 11 n’est pas entièrement soin- ™ !• associe; la partie insoluble

de strychnine et d’ésérine.

Essai du sulfate de quinine et dosage de la quinine en présence des autres alcaloïdes du quinquina (Note présentée à l’Institut par M. Friedel et insérée aux Comptes rendus, t. CXV, p. 1085, et reproduite par le Journal de pharmacie et de Chimie. 1« février 189.1 n. 199 Même,Ve ir, e-riw™ dans le

Nouveau dosage de l'acide salicyllque et des salicylates employés en thérapeutique. Application aux pansements sallcylés (Archives de médecine et de pharmacie 'militaires, février 1894 et Bulletin de la Société chimique de Paris, 5 juin 1894, p. 516. Articles in extenso dans le Bulletin de la Société de pharmacie de Bordeaux, 1894J. Les procédés de dosage des salicylates employés en thérapeutique étaient loin de fournir des résultats constants. Je me suis appliqué à trouver un procédé de dosage exact et rapide dès salicylates; il peut servir à l’essai des salicylates alcalins et terreux dont lés chlorures sont solubles, et de quelques autres salicylates appartenant aux séries supérieures. J’ai montré qu’il y avait des restrictions à apporter dans l’analyse de quelques salicylates. Quant aux salicylates d’alcaloïdes, la méthode volumétrique, qui a été si utile pour des recherches antérieures, fournit des résui-

retarde le moment du virage. Dans la prise de l’échantillon à doser, qui devra être de 1 gramme environ pour 100 centimètres cubes d’eau glycérinée, il faut avoir soin de ne pas déchiqueter le pansement : on s’exposerait ainsi à perdre de l’acide borique. Tous les dosages effectués sur les différents pansements boriqués soi-disant dosés à 10 p. 100 et provenant de diverses fabriques, m'ont fourni des chiffres variant de 3,7 à 4,3 d’acide borique

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