CH'.CO'CH
V. Le tricarballylate de méthyle CH.CO’CH’ a été obtenu en GH’.CO’CH*
abandonnant seize mois dans une cave à une température moyenne de 11" une solution de 30 grammes de cyanotricarballylate de méthyle dans de l’alcool méthylique avec 300 grammes du même alcool saturé à froid d’acide chlorhydrique.
On a traité le mélange comme d’ordinaire, et par distillation dans le vide, sous une. pression de0“045; on a recueilli à 228» (corr.) un liquide huileux, incolore, soluble dans l’alcool, insoluble dans les alcalis.
Sur le dosage volumétrique des sels minéraux de zinc (Note présentée à l’Institut par M. Friedel à la séance du 14 décembre 1894; Bulletin de la Société chimique, 20 janvier 1895, p. 82; in extenso dans le Bulletin de la. Société de pharmacie de Bordeaux, janvier 1895, p. 1).
A la suite d’expériences suivies, il m’a paru que les liqueurs normales, avec l’aide des indicateurs rose trémière et p’htaléine, ■ pouvaient très bien servir à mesurer volumétriquement l’excès d’acide, et ensuite le métal de quelques sels minéraux de zinc ; les résultats acquis par ces expériences fixent le facteur correctif à employer pour arriver à une évaluation exacte.
Des solutions aqueuses N/1000 de sulfate de zinc neutre, cristallisé et pur, ZnS0‘, 7H’0 (soit 0 gr„ 1435) d’azotate de zinc neutre, cristallisé et pur (Az0’)’Zn.6H’0 (soit 0 gr., 148), additionnées l’une et l’autre de quelques gouttes de solution alcoolique de phtaléine exigent exactement 8 centimètres cubes de potasse N/10 pour produire la teinte rose persistante. Un semblable résultat est obtenu avec une solution aqueuse N/10C0 d’acétate de zinc neutre, cristallisé et pur (C ! H’0')’Zn.3H’0 (soit0 gr., 118); le virage avec la phtaléine est cependant moins net qu’avec les sels à acides minéraux essayés ci-dessus. Le zinc du chlorure de zinc fondu,
probable-
sutre, ZnCl’ échappe à ce mode de titrage, à cause ent de sa facile dissociation dans l'eau.
De ces expériences, il résulte que le précipité obtenu ir la saturation exacte du sulfate neutre, en présence ! la phtaléine, correspond à la formation d’un sousrsel nO)‘SO‘Zn.
Incidemment, j’ai observé que le précipité qui se forme à
au Moniteur scientifique Quesneville, 1896, t. X, 1» partie, page 180 :
■ «... à chaud, dit-il, les résultats, quoique meilleurs, laissent encore à désirer... »
«... La conclusion définitive de mes essais, c'est que la meilleure forme à donner au procédé est celle qui consiste à opérer à chaud et par titrage en retour au moyen d’une solution de sulfate zincico-potassique ; sous cette forme, le procédé peut donner des résultats exacts, et mérite d'être employé dans des cas spéciaux, mais non pour l’essai dés minéraux, ce qui lui enlève de son importance. »
Sur les borates alcalins et le « boro-borate » (Note présentée à la Société de pharmacie de Paris par M. le professeur Planchon et insérée au Bulletin de la Société de pharmacie de Bordeaux, février 1895, p. 45, et Journal de pharmacie et de chimie, 15 mars 1895, p. 303).
La méthode que j’ai signalée pour le dosage exact et rapide de l’acide borique et des borates, m’a permis de faire quelques remarques sur la composition des borates en général.
J’ai observé que les borates du commerce et de la droguerie présentent les compositions les plus différentes pour un même composé.
Boro-borate. — Depuis quelque temps, la thérapeutique paraît faire grand cas d’un borate auquel Jœnicke, son inventeur, a donné le nom impropre de « boro-borate ».
En préparant ce boro-borate à l’aide du borate neutre et du biborale de soude, les résultats de l’analyse sont intéressants.
Les premiers cristaux mamelonnés, très durs, répondent à la composition NaO^BoBO”;
. Les deuxièmes cristaux répond, à la composition 2NaO,5BoO»; Les troisièmes cristaux répond, à la composition 2NaO,5BoO*. Du boro-borate a été préparé avec du biborate de soude obtenu également au moyen de liqueurs titrées. En opérant comme précédemment, les cristaux analysés à trois reprises différentes ont donné les uns.et les autres à l’analyse des chiffres qui leur 'attribuent la composition 2NaO,5BoO’.
Le biborate' de soude, dans les conditions indiquées par Jœnicke, permet seul d’obtenir un borate alcalin de composition constante, 2Na05BoP J , soluble dans l’eau distillée.
Les expériences exécutées en vue de , déterminer la valeur antiseptique du boro-borate ont démontré la faible activité de ce produit comme microbicide.
Action de l’Isocyanate de phényle sur l'aolde trlcarballyllque
(Communiqué au Congrès de l’avancement des sciences de Bordeaux (août 1895), 1» partie, p. 245).
M. le professeur A. Haller a montré que l’isocyanate de phényle, par son action sur les acides dicarboxylés, fournissait des phénylimides quand ces acides sont orlhocarboxylés et des dianilides dans les autres cas.
Avec l’acide tricarballylique (acide tricarboxylé) à 100° en tubes scellés, l’action est explosive et dangereuse. A 80» au réfrigérant ascendant, la réaction est encore énergique et doit être surveillée. A 180»-185», il se dégage de l’acide carbonique, et il distille de l’aniline; on obtient, en fin de manipulation, de la CH'.CO.AzH.C'H 5
tricarballylmonoamhdephény timide, CH.CO -, .Use
cH’.cty ' CH
produit en même temps de la diphénylurée : c0 (^g En résumé, l’acide carballyUque possède deux groupes CO'H en position ortho ; il se comporte donc comme un acide dicarboxylé;. le troisième groupe CO'H se comporte comme un acide monocarboxylé.
De la présence du cuivre dans le benzoate de soude officinal. Benzoate de cuivre (Communiqué au Congrès de l’avancement des sciences de Bordeaux (août 1895), 1" partie, p. 246; in extenso dans le Bulletin de la Société de pharmacie de Bordeaux, juillet 1895).
J’ai signalé dans du benzoate de soude la présence du benzoate de cuivre; j’en ai retrouvé également dans d’autres échantillons provenant de diverses drogueries: le cuivre provient vraisemblâ» blement des bacs a cristalliser, mal étamés.
En cherchant à caractériser dans ces benzoates dé soude le benzoate de cuivre qui y était contenu, j’ai eu l’occasion de faire
de l’acide borique, méthode que j'ai publiée antérieurement, à la suite des critiques formulées par MM. Jay et Dupasquief (Journal de pharmacie et de chimie, 15 septembre 1895, p. 244) sur les divers procédés de dosage de cet acide. Ces auteurs n’accordaient d’importance qu’à la méthode à l’alcool méthylique. Or, en m’appuyant sur les résultats annoncés par eux, j’ai montré que leurs chiffres manquaient d’une exactitude suffisante.
Analyse de concrétions intestinales (Journal de pharmacie et de chimie, 1“ février 1896, p. 111).
ier, ces expériences ont mis fl r les chirurgiens de PAdministrs
; organiques Axes sur les aci de préparation des salicylate
i Société de pharmacie de Bot
au traitement direct par l’acide salicylique.
Sur la stérilisation des objets de pansements à l'hôpital Saint-André de Bordeaux. En collaboration avec M. SouLxn»
(Bulletin de la Société de pharmacie de Bordeaux, janvier 1897, p. 21 ; Archives de médecine et de pharmacie militaires, avril 1897, p. 261).
Après avoir pris possession en 1903 des fonctions de pharmacien en chef des hôpitaux, et m’être enquis des besoins spéciaux des médecins et chirurgiens chefs de service des hôpitaux de Bordeaux, au point de vue des pansements, j’ai compris que de
Société de pharmacie
L’huile provenant des répandu dans l’Amérique 1656, 6st aujourd’hui ass et les Basses-Pyrénées. (
nitrile 3,7, diméthyloate d’éthyle 3,7, nonane-dioatê d’éthyle, formé en vertu de la réaction suivante :