‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 8 sur 10 · CH*. CH. CO* C* H · texte numérisé non relu

CH*. CH. CO* C* H

isomère du composé précédent et que MM. Zelinsky et N. Tscher-

marie tiède et lentement jusqu’à dessiccation entière. On titre l’excès de potasse au moyen de l’acide sulfurique demi-normal en présence de la phtaléine dans le résidu dissous dans de l’ean

Sur les émaux des ustensiles culinaires (Journal de pharmacie et de chimie, 1« août 1898, p. 105, et Revue du service de l'Intendance militaire , t. XII, 1899, p. 44).

A l’occasion d’un empoisonnement par une crème on incrimina une casserole émaillée comme on en rencontre beaucoup aujourd’hui dans toutes les cuisines. Amené à examiner l'émail de cet ustensile, je n’y ai pas rencontré de métal toxique, et je suis convaincu que l’usage des ustensiles émaillés, bien entretenus, non craquelés, est encore de beaucoup préférable à celui des ustensiles métalliques (fer, fer étamé, cuivre, nickel, etc.).

En consultant les ouvrages techniques, je n’ai trouvé que des renseignements fort incomplets sur la composition de ces émaux en général. Je n’ai pas vu qu’on ait spécialement analysé les émaux culinaires.

Quelques auteurs ont donné des analyses de nature à jeter une suspicion sur l’« émaillage français ». J'ai donc exécuté l’analyse d’émaux de quatre casseroles du même type, mais de provenances diverses, qui ont montré la même composition :

Le premier ustensile est celui saisi par la justice, et dont j’ai parlé au début;

Le deuxième fut saisi également dans la cuisine de la victime;

Le troisième a été acheté dans un bazar;

Le quatrième a été acheté sur la voie publique.

Dans les quatre émaux, on a constamment rencontré les éléments métalliques suivants ;

En fortes proportions. En petites quantités. Traces.

Silice. Zinc. Fer.

Étain. Chaux. Cobalt.

Alumine. Potasse.

Dans l’émail n° 2, on a constaté, en outre, des traces de manganèse. Il est bon de noter l’absence complète d’arsenic, d’anhydride borique et de plomb, ce dernier élément faisant partie de la formule de composition de la plupart des émaux.

En présence de ces résultats, il m'a semblé qu’au point de vue de l’hygiène et des recherches toxicologiques, il n’y avait pas lieu d’incriminer pour l’usage culinaire les ustensiles à revêtement

Analyse d’un liquide céphalo-rachidien ( Bulletin de la Société de pharmacie de Bordeaux, août 1898, p. 246).

A cette époque peu d’analyses avaient encore été faites de ce liquide organique. Aujourd’hui les ponctions lombaires, qui n’ont pas lés conséquences qne l’on supposait, ont mis entre les mains des chimistes d’assez fortes proportions de liquide céphalo-rachidien, qui a été l’objet d’examens nombreux dans ces dernières

Sur deux nouveaux acides organiques dérivés du cyanosuccinate d’éthyle ( Bulletin de la Société chimique de Paris, 5 mars 1899, p. 176).

La saponification de

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